HIATUS
rangent dans le Lias intérieur, est représenté dans les Ardennes, dans le Luxemlwurg et en Lorraine par un grès très riche en Gasléro|)odcs et en Cardinies. On dislbiguc dans rjleltangien un niveau inférieur à Ammonites planorbis et un niveau supérieur à Ammonites angulatus.
HEU (du flam. hui), bâtiment à fond plat, qu'on emploie à faire le cabotage dans la mer du Nord et la Manche. Il est d'un petit tirant d'eau, et porte un grand mât, une trinquette, un foc et un petit mât sur son extrémité de derrière.
HEULANDITE [Stitbite octoduodécimale d'Haûy), minéral du groupe des zéoHthcs, avant pour formule [(Ca.K*)O.Al-0'\6SiO* + 511*0], en cristaux clinorhombiques, avec un clivage facile à éclat nacré. La H. est blanche, et parfois rouge par inclusions de Gœtkite; elle a été confondue avec la Stilbite, qui s'appelle en allemand Desmiii, tandis que la heulandite s'appelle Stilbit. — On trouve la liculandite dans les roches amygdaloides et basaltiques des îles Féroc, dans les roches du St-Golhard, dans les dépôts métallifùres du Ilarz, etc.
HEURE (du lat. hora], 24° partie du jour. On divise l'heure en tiO minutes, et la minute en 60 secondes. L'heure est dite sid&rale, solaire ou vraie, et moyenne, suivant qu'elle représente les divisions du jour sidéral, du jour solaire vrai, ou du jour moyen. Voy. jour.
La division du jour en heures remonte très haut ; mais elle na pas toujours été faite de même. F-es Hindous, p. ex., ont longlcnips divisé le jour en 30 parties. L'Egypte, l'Asie et l'Europe, au contraire, ont de bonne heure compté
Far 24""": mais le point de départ variait d'un peuple à autre. Comme les anciens Egyptiens, nous partons de minuit, et, arrivés à midi, nous recommençons à compter 42 nouvelles heures. Les Chaldéens, les Juifs, les Romains partaient du lever du soleil, qu'ils plaçaient à 6 heures du matin : de là les noms de prime, tierce, sexte, none, usités encore dans l'Eglise pour désigner l'oflice de 6 heures du matin, de 9 heures, de midi, de 3 heures du soir. Les Athéniens partaient du coucher du soleil ; les Américains ' comptent les heures de 0 à 24 à partir de minuit; ce ; mode de comptage est aussi applique pour les chemins de j fer en Italie. — Tandis que partout aujourd'hui l'on fait i toutes les heures égales, très longtemps on se contenta de j faire égales les unes aux autres les 12 heures d'un même jour, les 12 heures d'ime même nuit ; mais l'heure du jour était plus longue ou plus courte que celle de la nuit voisine (sauf aux équinoxes], et d'un jour à l'autre il y avait toujours une variation. — Pendant la Révolution, quand on substitua le calendrier républicain au calendrier grégorien, on eut l'idée d'appliquer au jour la division décimale ; mais celte réforme n'a pas été adoptée.
HEURES CANONIALES, pHères vocales, instituées par les canons, et qui doivent être récitées tous les jours à diverses heures. Il y en a sept : matines et landes, prime, tierce, sexte, none, vêpres et complies. Prime, tierce, sexte, noue, sont appelées les petites heures. — Par suite, on a nommé Livres d'heures, ou simplement Heures, les li\Tes où ces prières sont contenues, et même tout livre d'église.
Prières de quarante heures, prières publiques et extraordinaires que l'on fait pendant 40 heures continues, devant le St Sacrement, dans les calamités publiques, pendant le jubilé, le carnaval, etc.
HEURISTIQUE (du gr. £jpiiTT'.x¥,\ nom qui a été donné, en .Allemagne, à l'art d'inventer, c.-à-d. à l'art qui a pour objet d'indiquer la méthode à suivre pour arriver à des découvertes intellectuelles.
HEURTOIR (de heurter], se dit du marteau d'une porte cochère et, en général, dans les Arts ou llndustrie, de toute pi'^ce de bois ou de fer qui vient frapper sur une autre, ou qui sert à prévenir ou à recevoir le choc d'une autre.
MEUSE (de l'anc. allem. hosa. chausse). Ce mot, au moyen âge, était synonyme de botte ou chaussure : il dési.;iiait spécialement un soulier en fer qui faisait partie de lariniire. — Auj. on appelle hetise, ou sabot, le cylindre de Ikms qui joue dans les corps de pompe.
HÉVÉE. ïlevea guianensis,\>\ainlede la famille des Euphorbiacées, qui toiirnit le caoutcliouc; est plus connue sous If nom ih; Siphonia. Voy. ce nom.
tlEXACOROE (du gr. ëç, su, et de corde), gamme de piaiii-chuiit, composée de 6 notes («^ ré, mi, fa, sol, la), qu'on croit généralement avoir été inventée par un moine du XI* siècle. L'inventeur voulait rempl.ncor à la fois la division par tétracordes des Grecs et celle de Grégoire le Grand par octaves.
HEXAÈDRE (du gr. ï\, six, et ëôsx, face], nom donné, en Géométrie, à tout solide ayant six faces. Le cube est l'hexaèdre régulier. Voy. cube.
HEXAGONE (du gr. é'|, six, et yÛr^i, angle), polygone qui a six côtés ; le côté de l'hexagone régulier est égal au rayon du cercle circonscrit. — En termes de Fortification, c'est un ouvrage qui a six bastions.
HEXAGRAMME mystiqce, en Géom., figure relative à six points placés sur une conique : c'est le nom donné par Pascal à cette figure, dont il a découvert la propriété, qui est fondamentale dans la théorie des coniques. Si A,, Aj, Aj, A4, A5, Afi sont six points quelconques d'une conique, les points A4, A5, Ag sont dits respectivement opposés aux points Aj, Aa, A5, et les droites AtAg, AjAg, AgA, sont dites respectivement opposées aux côtés A|Aj, A^Ajv. A5A4 dans l'hexagone AJAJA5A4A5AC : le théorème de Pascal consiste en ce que les trois points obtenus en prenant l'intersection d'un côté et du côté opposé sont en ligne droite. Réciproquement, si les points ainsi obtenus sont en ligne droite, les points A,, A,, A,, A4, Aj, A« sont sur une conique.
HEXAGYNIE (du gr. 5^, six, et yj'/i^, femme), nom donné, dans le système de Linné, à un ordre de plantes dont les fleurs portent six carpelles ou organes femelles, p. ex. le Jonc fleuri.
HEXAMÈTRE (du gr. é'ï, six, et [iÉTOov, mesure), nom donné |)ar excellence au vers de six pieds, que les Grecset les Romains ont consacré à l'épopée. Les 4 premiers pieds sont dactyles ou spondées inaifferemment, le 5' est un dactyle, et le 6* un spondée. Quelquefois, et par exception, l'hexamètre se termine par deux spondées : il prend alors le nom de spondatque. Ce vers doit avoir au moins une césure au 3" pied ; ou deux, l'une au 2" et l'autre au 4*.
On a quelquefois, par abus, donné, en France, le nom d'hexamètre au vers alexandrin, et en Angleterre, au vers ïambique de 12 syllabes. — En allemand, la Messiade de Klopstock est écrite en vers hexamètres; Gnedilch a traduit l'Iliade d'Homère en hexamètres russes.
HEXANORIE (du gr. ï%, six, et àWfi, àvôodî, mâle), 6' classe des végétaux, dans le système de Linné, renfermait ceux dont les fleurs ont six étamines ou organes mâles. Les Litiacées, les Joncées, les Asphodélées, les Asparaginées sont dans ce cas.
HEXAPLES (du gr. ÉÇaTÀâ). Bible sextuple d'Origène. Voy. le Dirt. dllist. et de Géogr.
HEXAPODES (du p. É'ç, six, et -où;, pied,) se dit, en Zoologie, de tous les animaux qui ont six pieds. Voy. insectes.
HEXYLE, radical dont l'hydrate est l'alcool hexylique; se retrouve dans tous les composés hexy tiques {Voy'. ce mol).
HEXYLIQUES(du gr. ïl. six, et jAt,, matière, élémenl), composés qui dérivent de l'acide caproïque C*H'*0-), ou de l'alcool hexylique ou caproïque, C^II'^OII, et qui ont toutes six atomes de carbone. Les plus imporlants de ces corps sont : 1» l'hydrure d'hexyle (CH'*], qui forme en très grande |Mirtie les huiles de pétrole américaines ; c'est un hydrocarbure d'odeur agréable quand il est pur; quand on le traite par le chlore, il donne le chlorure fc^H'^Cl] par lequel on peut arriver à l'alcool hexylique, homologue de l'alcool ordinaire. L'hydrure d'hexyle se trouve aussi dans les huiles de houille ; 2' l'hexylène [C^H'*] : on connaît 5 ou 6 substances isomériques qui ont cette composition ; une ou plusieurs d'entre elles se trouvent dans les produits de la distillation de la houille. La mannite traitée par l'acide iodhydrique donne un iodhydrale d'bexylène fC^H**.llI], qui jpi-oduit aisément l'hexylène (Wanklynet Erlenmeyer). — Les composés hcxyliques forment 2 séries isomères parallèles ; il existe 2 alcools heiyliques, qu'on désigne par a et ^, dérivant de 2 hcxviènes isomères ; l'alcool a est un alcool primaire et l'alcool ^ est secondaire.
HIATUS (du lat. hiatus, bâillement), cacophonie produite par la rencontre de deux voyelles; p. ex. : // alla à Athènes; j'ai été étonné. — Chez les anciens, les Grecs tantôt admettaient, tantôt évitaient l'hiatus; ils paraissent n'avoir eu à cet égard d'autre règle que l'euphonie. Les poètes latins le toléraient volontiers, surtout avec les mots grecs ou quand l'arsis coïncidait avec une pause iniporlanla de la phrase (Voy. Virgile, Egl. iv, 44 et Géorg. 1, 4) ; ils avaient du reste, comme les Grecs, plusieurs movens de l'éviter, l'élision, la contraction et la crase. Chez les poètes français, l'hiatus était encore admis au xvi* siècle : on en trouve de fréquents exemples dans St-Gelais, Théoptiile,
HIBBERTIE
HIPPOBOSQUE
Blarol, Régnier, c(c. On en rencontre même dans Corneille et dans Racine, mais seulement dans le style familier et dans la poésie comif|uo :
Dans tout le Pré aux clci"s tu verras mêmes choses.
{Le Menteur, 11, 5.) Tant y a qu'il n'est rien que votre chien ne prenne. (Les Plaideurs, III, 3.)
HIATUS. En Anatomie, on appelle ainsi certaines ouvertures du corps, telles que : 1'//. de Fallope. pelifc ouverture de la face supérieure de l'os temporal : 1 //. occipitopétreux, situé à la partie postérieure du crâne ; 1'//. de Winslow, ouverture située au-dessus du col de la vésicule biliaire, etc.
HIBBERTIE (de G. Ilibbert, nalur. andais), Hibbertia, genre de la famille des Dilléniacces, renferme des espèces sulTrutescentes, à fleurs jaunes : calice à 5 foli(tles, corolle à 5 pétales. Ces plantes sont originaires de l'AusIralic. I/espècc type est 1'//. volubile, arbrisseau sarmenteux, à rameaux rosés, à feuilles luisantes et à Heurs grandes, très brillantes, mais d'une odeur désagréable.
HIBERNATION (du lat. hibernare], sorte de sommeil annuel auquel sont soumis certains animaux pendant la saison d'hiver. Un sommeil semblable peut se produire aussi dans les grandes clialcurs, comme cela a lieu pour le tenrec de Madagascar, qui passe en léthargie les trois mois les plus chauds de l'année ; on lui donne alors le nom à'estivation [Voy. ce mot). L'animal qui doit hiberner se blottit dans un trou, et là il se lient pelotonné, immobile, et les yeux fermés. Les fonctions les plus importantes de la vie sont suspendues ou fortement diminuées. La respiration est lente et à peine perceptible. Le hérisson, la chauve-souris, la marmotte, le loir, la taupe, le porc-épic, l'ours, le blaireau, le castor, l'agouti, le cochon d'Inde, le lièvre, le lapin (dans l'état de nature), chez les Mammifères; presque tous les serpents parmi les Reptiles; le limaçon des vignes, la limnée, chez les Mollusques, sont les plus connus des animaux hibernants.
H I BERN 1 E (du lat . hibcrnus) , lUbernia, genre d'Insectes, de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nooturnes, se compose d'espèces dont les femelles sont aptères, et qui ne se montrent à l'état parfait qu'à la fin de l'automne ou même en plein hiver : d'où leur nom. La chenille de VH. de-
('oliaria est, dans certaines années, un véritable fléau pour es arbres fruitiers.
HIBISCUS, nom latin du genre ketmif.
HIBOU, en lat. Bnbo, Stri.r Olus, espèce du sous-genre Duc, compris dans le genre Chouette, renferme des oiseaux de proie nocturnes, caractérisés par les deux aigrettes qu'ils
[lortent sur le front. Le H. commun ou Moyen-Duc est ong de 0 m. 35; son plumage est fauve, varié de blanc et de brun, sa queue présente 8 ou 9 barres transversales. On le trouve dans toute l'Europe. Ses mœurs sont celles de la chouette. 11 ne construit pas de nid et dépose ses œufs dans les nids abandonnés des pies et des corbeaux. Cet oiseau se nourrit de souris, de mulots et quelquefois de petits oiseaux ; mais il est plutôt utile que nuisible. — On l'apprivoise aisément. Voy. duc.
HIDALGO, nom que se donnent, en Espagne, les nobles
Îui prétendent être issus de i)ure race chrétienne. Voy. le Hct. d'IJist. et de Géogr.
HIDDENITE, var. vert-émeraude de Tiiphane, utilisée comme gemme ; de la Caroline du Nord (Alexandcr County). HIE (du flam. hijqhen, pousser son haleine avec effort), instrument très lourd dont on se sert pour enfoncer le pave>
Foy. PAVAGE.
HIÈBLE ou YÈBLE, Sambucus ebulits, espèce du genre Sureau, à tige herbacée, haute de \ mètre à 1 m. 30; à feuilles ailées, à folioles lancéolées, dentées ; à fleurs blanches, en ombelles, et donnant pour fruits des baies noires et pulpeuses. L'Hièble croît sur le bord des rivières et dans les terrains humides. Elle exhale une odeur vireuse très forte. La racine est purgative et diurétique ; les fleurs et les baies sont stimulantes et diaphorétiqucs ; ces dernières s'emploient en teinture, pour colorer les tissus en violet.
HIERACIUm, plante. Voy. kpervière.
HIERARCHIE (du gr. '.£pao-/ta). Ce mot, qui s'applique aujourd'hui à tout ensemble des pouvoirs subordonnés les uns aux autres, qu'ils soient ecclésiastiques, civils ou militaires, signifiait primitivement, chez les Grecs, l'autorité du chef des prêtres ou grand prêtre. Chez les Chrétiens, il signifia le gouvernement de l'Eglise dans son intérieur.
la suliordination des divers degrés de l'état ecclésiastique, depuis le pane, qui en est le chef, jusqu'au simple clerc. — Voy. Trolley, De la Hiérarchie administrative.
Les Théologiens ap|)ellcnt Hiérarchie céleste la subordination des neuf cliu'urs des anges. Voy. ange.
HIÉRATIQUE (du gr. UpaTixOî), se dit : 1" des formes traditionnelles que la religion impose aux œuvres de l'art; 2° d'une écriture cursive dont se servaient les prêtres égjrptiens et qui n'était qu'une abréviation des caractères hiéroglyphiques.
HIÉROGLYPHES, signes particuliers d'écriture dont les anciens Egyptiens se servaient surtout sur les monuments et dans les inscriptions. Ces signes étaient de trois sortes : l" alphabétiques, 2" syllabiques, 3" idéographiques. Les premiers représentaient, comme les lettres de notre alphabet, chacun une articulation différente; les seconds représentaient chacun une syllabe; enfin les signes idéographiques figuraient l'idée qu'ils étaient charges d'exprimer par l'image de l'objet lui-même. On distinguait encore les signes symboliques dont le sens est fourni par ce que l'on sait des idées religieuses des anciens Egyptiens. Les travaux de François Champollion, le Jeune, qui, le premier, réussit à déchiffrer les hiéroglyphes, ont démontré que les Egyptiens n'avaiont point une écriture sacrée, dont les prêtres seuls connaissaient le secret et une écriture profane à la jwrtéc du vulgaire. L'écriture hiéroglyphique était surtout consacrée aux inscriptions que l'on gravait sur les monuments; l'écuiture hiératique, dérivée de la précédente, est une écriture cursive dont on se servait en écrivant sur le papyrus ; enfin l'écriture démoliqiic n'est
au'une sorte d'hiératique expédiée : on s'en servit à partir u vii° siècle pour la rédaction des contrats dans le commerce. — D'autres peuples, les Mexicains p. ex., ont eu également une écriture hiéroglvpbique.
HIÉRONYIVIITES, religieux. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.
HIÉROPHANTE, pontife gi'ec. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.
HILAN-HILAN. Voy. alan-cilan.
HILARANT (gaz). Voy. azote (protoxïde d').
HILAROTRAGÉDIE. Voy. parodie.
HILDA, 153° petite planète, trouvée le 2 nov. 1875 par Palisa, à Pola. Voy. planètes.
HILE (du latin hilum), se dit, en Dotanique, du point d'attache par où la graine adhère au funicule. Voy. chaîne.
HIMANTOPUS, oiseau. Voy. éciiasse.
HINNITE, Hinnites, genre de Mollusques lamellibranches, de l'ordre des Anisomyaires, famille des Pectinidés, voisins des Peignes, dont ils diffèrent en ce que, libres dans le jeune âge, ils ne se fixent que plus tard aux corps sousmarins. Rares aujourd'hui, les Hinnites se rencontrent à l'état fossile depuis les terrains secondaires.
HIPPARION, cheval fossile de l'époque tertiaire, caractérisé par ses pieds munis de doigts latéraux ; c'est un genre voisin de la forme ancestrale, également tridactyle, du cheval. Restes alwndanls dans le Miocène iupérieur.
HIPPE, Hippa,genr(i de Crustacés, de l'ordre des Décapodes macroures, famille des Ecrevisses : pieds antérieurs, terminés par une main propre à fouir; antennes latérales longues et plumeuses, corps en ellipse convexe par-dessus. L'//. émérile du Drésil, longue de 0 m. 08, en est le type.
HIPPÉLAPHE (c.-à-d. cheval-cerf), nom par lequel on désigne quelquefois certaines variétés du Cerf commun, notamment le Cerf d'Arislote.
HIPPIATRIE, iiippiATniQUE (dugr. 'nrTrtaxpiX';^), partie de l'Art vétérinaire qui s'occupe spécialement des maladies des chevaux. Voy. vétérinaire (art).
HIPPIQUE (du gr. ÎTt^nxô;), ce qui concerne le cheval. Voy. CHEVAL, équitation, hippodrome, etc.
HIPPOBOSQUE (du gr. î-CTToêooxdî), Hippobosca, genre d'Insectes, de l'ordre des Diptères, famille des Pupipares : corps ovalaire, déprimé, revêtu à l'abdomen de deux enveloppes coriaces; tête petite, presque plate; yeux grands et saillants; ailes longues; pattes courtes, robustes, munies de ])oils raides et courts. Les Ilippobosques, dits aussi Mouches à chien, M. d'Espagne et M. araignées, sucent le sang des animaux et même de l'homme ; mais leur piqiire n'a rien de plus grave que celle de la puce. Les œufs éclosent dans le ventre de la femelle et en sortent à l'état de nymphe. ]j'H. des chevaux, qui se trouve dans toute l'Europe, tourmente de ses piqûres, pendant l'été, les chevaux, les bœufs et les chiens.