HYDROPHOBIE
ùon; il est 14 fois et demie plus léger que l'air, inflamniablf et brûlant avec une llamme pâle, en se transformant en eau. Un mélange de gaz hydrogène et de la moitié de son volume d'oxygène détone avec violence quand on V met io feu. L'hydrogène ne se trouve pas dans la na(iu-e à l'état de liberté; il entre dans la composition de Veau [Voy. ce mot), de toutes les matières végétales et animales, d'mi grand nombre d'acides et d'autres combinaisons chimiques. On l'obtient en vei-sant de l'acide sull'urique éten<lu d'eau sur de la grenaille de zinc ou de la limadle de fer; l'oxvgène de l'eau se combine alors avec le métal, tandis que l'hydrt^ène se dégage à l'état de gaz. On peut au?>i faire passer un courant de vapeur d'eau sur du fer ou du charijon chauffé au rouge. — On a employé quel- (juefois l'hydrogène, à cause de sa légèreté, pour remplir les aérostats. Mêlé avec l'oxygène, il produit, par sa combustion, une température très élevée (Voy. chalcmeac). Comme le gaz bvdrogène s'enflamme lorsqu'on le dirige sur de l'éponge de platine, on utilise cette propriété pour la construction de briquets dits briquets à gaz hydrogène. Enliii, les chimistes font souvent usage de ce gaz pour décomposer et réduire à l'état de métal un grand nombre d'oxydes.
Longtemps avant d'avoir été reconnu comme un des éléments de l'eau et caractérisé comme corps simple, l'hydrogèni' avait été entrevu par les chimistes des xvi° et xvn° siècles : Paracelse avait observé l'effervescence qui se manifeste lorsqu'on met de l'eau et de l'huile de vitriol (acide sulfurique) en contact avec du fer; un siècle plus tard. Boyle parvint à recueillir le gaz qui se développe alors; et, en 1703. Turquet en reconnut l'inflammabilité. Ce ne fut cependant qu'en 1766 que le chioiistc anglais Cavendisli l'obtint tout à fait pur.
Hydrogène antimonié. Voy. antimoine.
Hydjogène arsénié. Voy. arsenic.
Hydrogène bicarboné, synonyme de Gaz oléfiant. Voy.
ÉTHVI KNE.
Hydrogène carboné. Voy. hydrocarbcres.
Hydrogène phosphore. Voy. phosphcres.
Hydrogène profocarbone', synonyme de 6a: des marais. Voy. GAZ des marais.
Hydrogène sulfuré. Voy. sulfhïdriqce (acide).
HYDROGRAPHIE (du gr. -jowp, eau, et vpâïu. tracer), p.trlie de la science géographique qui s'occupe des eaux doutes et salées, soit superficielles, soit souterraines, du globe terrestre. Elle a pour objet principal de dresser des caries ( Voy. ce mot), où sont relatés, d'une part, le régime des lacs, étangs et marais, celui des fleuves et rivières, les sources, les eaux souterraines, les puits artésiens, etc. ; d'autre part, le plan des côtes et des îles, la place et l'étendue des écueils. récifs et bancs de sable, la direction des courants, les diverses profondeurs de la mer, etc. On a étendu le nom d'hydrographie à la science qui s'occupe de la solution de tous les problèmes relatifs aux calculs de la position ou du lieu d'un navire.
L'hydrographie maritime n'était d'abord qu'un art de routine qui se confondait avec le pilotage. La connaissance de la boussole, les grandes expéditions du xv et du XVI" siècle, lui firent faire les premiers pas. La fréquente jiublication de routiers et autres recueils hydrographiques, les progrès de toutes les sciences mathématiques, l'invention il'instruments de précision, tels que le quartier de réduction, le cercle de réflexion et les chronomètres, n'ont cessé d'ajouter à ses progrès. La France a pris, depuis le xvii" siècle, une part considérable à ce mouvement. Dès 1639, Louis XIII décrétait une école de navigation, que I.ouis XIV fondait en 1681, sur les plans arrêtés par Colbert. Aujourd'hui nos principaux ports ont des écoles tfratuites d'hydrographie; le Bureau des Longitudes, le Dépt'it des cartes et plans de la marine et le corps des ingénieum-hydrographes donnent, l'un des tables nautiques annuelles, l'autre des cartes d'un admirable fini.
HYOROHÉMIE (du gr. uowp, eau, et aîixa, sang), appaui vrissement du sang en éléments figurés ou globules, s'ol>i sen-e fréquemment dans les bestiaux, et constitue une des affections les plus redoutables.
H Y DROLE (du gr. jSwp, eau), se dit, en Pharmacie, de tout médicament liquide formé d'eau et de principes médicamenteux, lixes ou volatils. On appelle plus spécialement hydrolats des eaux chargées par distillation des principes ' volatils contenus dans les végétaux; ce sont les eaux distillées médicinales.
HYDROLOGIE (du gr. 05wp, eau, et Àôyoî, discours),
tiartie de la science géologique qui traite oes eaux et de eurs différentes espèces. Au point de vue purement médical, c'est surtout l'étude des eaux minérales. Voy. eac et kacx minérales.
HYDROMAGNÉSITE, carbonate de magnésie hydrate naturel (4MgO 3C0* + 4H*0), en petits cristaux clinorhombiques, dans plusieurs localités des Etats-Unis.
HYDROMEL (du gr. GôpôfXâX'.), boisson fermentée préparée avec du miel. — Le mélicrat des anciens n'était autre chose que l'hydromel. Les Grecs et les Romains en faisaient grand usage. Cette lioisson a presque complètement dbparu, depuis que la vigne a pris plus d'extension; auj. l'hydromel n'est plus employé que dans les pavs du Nord. — Pour l'obtenir, on cliaûffe à 50* un hectolitre d'eau dans une chaudière en cuivre ; on y ajoute peu à peu 50 kilogr. de miel ; on augmente le feu progressivement jusqu'à l'ébullition, en écumant constamment le liquide. On le met ensuite dans une cuve, oii il se refroidit. Après refroidissement, on le décante dans des tonneaux, où il subit la fermentation alcoolique, pendant cinq à six semaines environ; on procède ensuite au soutirage. L'hjdromcl donne de l'eau-de-vie par distillation ; du vinaigre
Ear acétification ; il est soumis aux droits perçus sur les oissons.
HYDROMÈTRE (du gr. uôiop, eau, et îxexpov, mesure), nom commun sous lequel on désigne tous les instruments qui mesurent la pesanteur, la densité, la vitesse, la force ou autres propriétés des liquides : tels sont les aréomètres, qui en donnent la pesanteur spécifique; les flotteurs, qui en font connaître la vitesse; les compteurs, qui en mesurent la dépense, etc. On donne en particulier ce nom à des appareils nouveaux destinés à indiquer la hauteur du niveau d'un liquide dans un réservoir et à transmettre cette indication à toute distance. L'//. Decoudun emploie une cloche de fonte renversée pleine d'air au fond du réservoir. Plus le niveau du liquide sera élevé et plus la pression de l'air comprimé sera grande: cette pression pourra se transmettre à distance, par l'intermédiaire d'un petit tube métallique, jusqu'à un instrument gradué à l'avance et sur lequel une aiguille mobile donnera les indications cherchées.
htoromètre, Hydrometra, genre d'Insectes, de l'ordre des Hémiptères nétéroptères, famille des Géocorises. Le type du genre est VH. des étangs, vulg. Arpenteuse et Aiguille, que l'on voit souvent chez nous courir sur les eaux des mares, et quelquefois s'attacher aux plantes aquatiques.
HYDROMYS (du gr. 'Jiuip, eau, et [lûî, rat), genre de Mammifères, de l'ordre des Rongeurs, détaché du grand groupe des Rats, renferme des animaux de l'Australie, remarquables par leurs pieds à 5 doigts : ces doigts, libres aux pieds de devant, sont palmés aux pieds de derrière. L'IIydromys se rapproche du rat d'eau et du castor par sa manière de dvre. On en connaît deux espèces : VH. à ventre jaune et VH. à ventre blanc.
HYDROPÉRICARDE. Voy. hydropisie.
HYDROPHANE du gr. ûSup, eau, et ssîvko, briller), variété d'opale blanche, jwreuse, légèrement translucide, doit son nom à un certain degré de transparence qu'elle acquiert lorsqu'on la plonge dans l'eau. On la trouve en Hongrie et en Saxe.
HYDROPHILE (du gr. SSup, eau, et çOiOi, ami), genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères pêntamères, famille des Palpicornes, se compose d'espèces aquatiques de grande taille (0 m. 03) ,de forme elliptique, de couleur sombre et à corps bombé. Le type du genre est VH.brun{H.piceus], commun dans les étangs (les environs de Paris. Les femelles filent une coque comme les araignées, à l'aide d'organes situés à l'extrémité de leur alxlomen, et y déposent leurs œufs. Leurs larves [vers assassins) sont carnassières, tandis que l'animal parfait est herbivore. Ces animaux sortent de l'eau le soir, pour voler d'un étang à un autre.
HYOROPHIS (du gr. SSup, eau, et Sfon;, serpent), nom commun à tous les serpents aquatiques, désigne spécialement un genre de Reptiles, de l'ordre des Opliidiens, renfermant des espèces très venimeuses de la mer et des fleuves de l'Inde, que l'on a aussi décrites sous les noms d'Hydre et de Pélamide.
HYDROPHOBIE (du gr. GSpo^oêîa), aversion que l'on éprouve pour l'eau et les liquides. Elle peut exister dans
HYDROPHORIA
HYDROXYLAMINE
plusieurs maladies. C'est à tort que l'on a employé ce mot comme synonymo de liage. Voy. ce mot.
HYDROPHORIA, genre d'Insectes, de l'ordre des Diptères, trilm des Muscides, section des Anthomyzides. Voy. ce mol.
HYDROPHTALMIE (du gr. C6wp, eau, et ô'jOaXiJLOî, œil), distension de l'œil, relevant d'une augmentation de la pression intraoculaire. L'œil est plus volumineux. Voy. hydro-
PISIE.
HYDROPHYLLE (du gr. CSwp, eau, et çûÀ)^ov, feuille), Hydrophyllum , genre type de la famille des Hydrophyllées, détachée de celle des Dorraginées, renferme des plantes herbacées de l'Amérique du Nord, à feuilles luisantes, |)almées ou pinnces ; à fleurs formées d'un calice à 5 divisions et d'une corolle campanulée, quinquéfide, à 5 étamincs. On cultive quelquefois VH. pinnée {H. virginiantim), originaire de la Virginie, qui donne de grosses touffes à tiges basses, et des fleurs blanches ou bleues.
HYDROPISIE (du gr. uSpwriatî), nomdonncà tout épanchement de sérosité dans une cavité quelconque du corps ou dans le tissu cellulaire. On lui donne différents noms, selon le siège de la collection séreuse : ainsi on appelle hydronéricarde, l'hydropisie du péricarde ; hydrocéphale, celle nu cerveau; hydrophlalmte, celle de l'œil; ascile, celle du rentre ; œdème ou attasargue, l'infiltration, partielle ou complète, du tissu cellulaire, etc.
Les hydropisies sont actives ou passives. Les premières, liées constamment à une irritation des surfaces séreuses, s'accompagnent d'ordinaire d'une réaction générale , et leur marclie est celle des affections aiguës. Les hydropisies pflssives, au contraire, résultant soit d'un état de débilité ou d'appauvrissement de l'économie, soit d'obstacle mécanique au cours du sang ou de la lymphe, ont généralement une marche lente et chronique, et sont dépourvues de réaction. Tant qu'elles ne sont que locales, elles n'apportent aucun désordre dans l'ensemble des fonctions ; 1 organe affecté est seul troublé par la présence du liquide épanché ; mais quand la diathèse séreuse s'est établie , on voit se développer les symptômes suivants : sécheresse, décoloration. , flacciditf' de la peau ; pâleur et tuméfaction de la face ; blancheur extrême de la conjonctive; soif continuelle; urines épaisses, rougeâtres et très abondantes; prompt amaigrissement ; les digestions sont le plus souvent dérangées, l'appétit déprave ; les malades tombent dans le découragement, en même temps que l'afl'aiblissement musculaire les éloigne de tout mouvement, etc. Le pronostic des hydropisies est toujours grave ; néanmoins le danger est proportionné à la cause productrice : ainsi les lésions organiques du cœur, du foie, etc., produiront une hydropisie plus fâcheuse qu'une irritation locale ou qu'un état passager d'anémie.
Le traitement pour les hydropisies actives consiste dans l'emploi de la médication révulsive. Les hydropisies passives doivent être combattues par les toniques et les stimulants (scillc, digitale pourprée, fer, quinquina, gentiane), et par une alimentation réconfortante. Dans les unes comme dans les autres, il faut faciliter la résorption du liquide épanché, ou lui pratiquer une issue au dehors. Pour cela, on a recours d'abord aux Aj/rfrag^ogrt/es [Voy. ce mot), tels que les purgatifs, les diurétiques et les sudorifiques; on a employé aussi les dérivatifs sur la peau, les frictions aromatiques et alcooliques. Quand tous ces moyens sont impuissants, on ouvre une issue à la sérosité; pour l'anasarque, il suffit de simples mouchetures ; on emploie la ponction pour l'ascite, l'hydrocèle, l'hydrothorax et quelquefois l'hydrocéphale. Ce soulagement n'est souvent que momentané ; les eaux se reproduisent avec rapidité et il faut recommencer l'opération.
HYDROQUINONE, phénol diatomique C«11*(0H)2, isomère delà résorcine et de la pyrocatécbine [Voy. ces mots). On le prépare en hvdrogénant le quinone {Voy. ce mot). Pour cela, on oxyde d'abord l'aniline par l'acide sulfurique et le bichromate de potasse. Il se produit du quinone, qu'on liydri^ène par l'acide sulfureux. L'hydroquinone est un corps solide cristallisé, soluble dans l'eau et se sublimant facdemcnt. Oxydé, l'hydroquinone se transforme d'abord en un composé d'hydroquinone et de quinone, cristaux verts d'hydroquinone verte ; une oxydation plus prononcée le tt'ansforme en quinone. Avec l'acide phtalique, l'hydroquinone donne une phtaléine isomère de la fluorescéine.
HYDRORACHIS. Voy. spina-bifida.
HYDROSCOPE (du gr. uSpoujccJ'jîOî), celui qui pratique
l'art de rechercher les sources, les eaux souterraines. Vhydroscopie lorsqu'elle est fondée sur l'observation attentive du sol et sur la connaissance de la Physique et de la Géologie est un art sérieux et qui n'a rien de commun avec les vaines pratiques de la rhabdomancie. Voy.
SOURCE et BAGOETTE DIVINATOIRE.
HYDROSTATIQUE (du gr. uÔwp, eau, et de statigue), une des branches de la Mécanique, étudie les conditions de l'équilibre des liquides et les pressions qu'ils transmettent, soit dans leur masse, soit sur les parois des vases qui les contiennent. — Le principe suivant, dû à Pascal, est fondamental : Un liguide transmet en tous sens, avec la même intensité, une pression exercée sur une portion guelcongue de sa surface (en supposant ce liquide incompressible, parfaitement fluide et dénué de pesanteur). — La théorie des corps plongés ou flottants dans un liquide a pour base le principe d'Archimède : Tout corps plongé dans un liquide éprouve une poussée de bas en haut égale au poids du liquide déplacé. On le vérifie au moyen de la balance hydrostatique [Voy. balance). — Les principaux instruments dans lesquels on a appliqué ces principes sont la presse hydraulique de Pascal, le niveau d'eau, le niveau à bulle d'air, le tourniquet hydraulique, le ludion, les aréomètres, etc. {Voy. ces mots).
La science de V hydrostatique, inséparable de Vhydrodynamique [ Voy. ce mot), a été fondée, chez les anciens, par Archimède, qui en donna les premières notions dans son traité De insidentibus humido. Le principe qui porte le nom du célèbre géomètre fut démontré ^théoriquement, à la fin du xvi* siècle, par Stévin, géomètre flamand, puis expérimentalement, au xvii'' siècle, par Pascal qui posa les véritables fondements de l'hydrostatique. Lorsque les travaux de Torricelli, de Guglielmini et de Mariotte eurent établi d'une manière empirique les lois de cette science, la déduction mathématique de leurs conséquences devint le but des efforts des plus grands géomètres, notamment des Bernoulli, de Newton, Maclaurin, d'Alembert, Clairaul, Lagrange, etc.
HYDROTHÉRAPIE (du gr. OSwp, eau, et Srspa^rsfa, traitement), méthode de traitement qui consiste à com- Ijattre les maladies par l'usage de l'eau froide. Cette raétho<le, dont l'idée mère se retrouve à toutes les époques de l'histoire de la médecine, a été depuis 1828 mise en vogue par un paysan de la Silésie, nommé V. Priessnitz (mort en 1851), et suivie plus de 30 ans dans un établissement fondé par lui à Grœfenberg. On y emploie l'eau froide sous toutes les formes : à l'intérieur, en boisson (de 12 à 15 verres par jour), lavements et injections; à l'extérieur, en bains (bains entiers, demi-bains, bains de siège, bains de pieds), affusions, douches, applications de ceintures humides, de draps mouillés dans lesquels on s'emmaillote, frictions avec des linges humides, etc. Sous l'influence de l'application de l'eau froide, les capillaires se resserrent, d'où pâleur de la peau. Les sécrétions s'arrêtent, et la chaleur périphérique diminue ; le reflux du sang vers les
fiarties centrales augmente la tension artérielle et ralentit es battements du cœur. Puis, l'action du froid étant su&fiendue, la peau devient rouge, les capillaires se dilatent, a chaleur augmente en même temps que les sécrétions, c'est la réaction, qui s'accompagne d une sensation de bienêtre. — La méthode de l'abbé Kneipp, curé de Wôrishol'en (Bavière), qui a pour but de résoudre les substances morbides, de les éliminer du corps humain et de fortifier l'organisme, emploie les mêmes moyens de médication par l'eau froide, auxquels on ajoute parfois des décoctions végétales, surtout de fleurs de foin, de prèle ou de paille d'avoine. L'établissement de Wôrishofen attire chaque année plus de 50000 personnes désireuses d'essayer celte méthode. — Plusieurs établissements hydrolhérapiques ont été fondés en Prusse (à Marienberg), en France (à Paris, à Bellcvue, Passy [Institut Kneipp], Issy; à Lyon, à Divonne, etc.). — Voy. sur ce sujet : Beni-ÎJarde, De l'hydrothérapie (18'}4); Dujardin-Beaumetï, Leçons de clinique thérapeutique (188i)).
HYDROTHORAX (du gr. uSwp, eau, et SrwpaÇ, poitrine), épanchemcnt ou accumulation de sérosité dans les plèvres.
Voy. PLEURÉSIE.
HYDROTIMÉTRIE, opération servant à déterminer la quantité de sels calcaires ou terreux contenus dans une eau quelconque, à l'aide de l'action que celle-ci exerce sur une solution alcoolique de savon.
HYDROXYLAMINE OU oxyahmoniaque, base découverlti
HYDROXYLE