HYPNOTISME
reuse de l'ouïe; fiypercrinie, exagération d'une sécrétion; hyperémie, suralxnidance de sang dans une partie; liyperesthésie. exafrcration de la sensifiilité, etc.
HYPERANTHÈRE ou Chicot d'Arabie. Voy. chicot.
HYPERBATE 'lu gr. Ozs'pêaxov], espèce d'inversion.
Voy. INVERSION.
HYPERBOLE (du gr. C-::cp6oXf,), figure de Rhétorique <jui coiisislo à amplilier, à exagérer les choses, pour faire plus d'impression. Racine a pu dire, en parlant de l'impie (Esther, scène dern.) :
Pareil au cèdre, il cachait dans les cieux Son front audacieux, etc.
— Appliquée ainsi aux mots et aux phrases, où l'on veut faire entendre plus qu'on ne semble dire, l'hyperbole prend particulièrement le nom d'emphase. Voy. style.
HYPERBOLE. En Géométrie, l'hyperbole est une courbe telle que la différence des distances de tous ses points à deux points lixes appelés foyers est constante. Elle est formée de deux branches infinies qui ont pour asymptotes deux lignes droites se croisant au centre de la courbe. Elle est symétrique par rapport à la ligne des foyers et par rapport à la perpendiculaire menée à cette ligne en son milieu. La première de ces lignes est l'axe transverse de rhj-perbole ; l'autre en est l'axe non transverse. Quand les asymptotes sont à angle droit, l'hypcrlwle prend le nom A'H. équilatère. — L'h\-perbole fait partie des sections coniques : c'est la courbe qu'on obtient en coupant un cône à base circulaire par un plan qui en rencontre les génératrices les unes d'un côté du sommet, les autres de l'autre. Son équation est du second degré, comme celle de toutes les coniques. Voy. coxiçrE.
HYPERBOLOÏDE. On nomme ainsi celle des surfaces du second ordre douées de contre, dont la section plane peut être, suivant les cas, une ellipse, une parabole ou une hyperbole. On en distingue deux sortes, qui, d'après leur forme, ont reçu le nom d'//. à une nappe et d'il, à deux nappes. Tous deux sont asj-mptotcs à un cône à base elliptique ayant le centre pour sommet. — L'hj-perboloïde à une nappe fait partie des surfaces réglées : il est engendré par ime droite qui se déplace dans l'espace en rencontrant constamment trois génératrices rectilignes fixes. — L'hj'pcrboloïde de révolution à une nappe ou à deux nappes est engendré par la révolution d'une hj-perbole tournant autour de son axe non transverse ou autour de son axe transverse.
HYPERCATALECTIQUE (du gr. j-sp, au delà, et xaxa- AT,xTixô;, qui termine), se dit, en Prosodie grecque ou latine, d'un vers qui finit au delà de sa mesure légitime. Rares parmi les vers hexamètres latins où la syllabe surnuméraire s'élide toujours avec le vers suivant (Yirg., £h., VII. 160), ces sortes de vers sont très communs dans la poésie lyrique. — On trouve aujourd'hui des exemples de vers hjTiercatalectiques dans la poésie italienne et aans la poésie allemande.
HYPERDULIE (du gr. ûrep, au-dessus, et Zo-Skzis., hommage), culte dû à la Sto Vierge, ditférent du culte de latrie, ou d'adoration, dû à Dieu seul. Voy. cclte.
HYPERELLIPTIQUE. Voy. abéliex.
HYPERESTHÉSIE. se dit, en Physiologie, d'une exagéntion temporaire de la sensibiUté. Elle s'observe en particulier dans certaines maladies nerveuses.
HYPER ICI NÉES (du g.-type hypericutn, millepertuis), famille de plantes Dicotylédones dialypétales à ovaire libre, renferme des herbes, des sous-arbrisseaux, des arbustes et même des arbres de l'hémisphère boréal, à feuilles opposées et qui jMiraissent, lorsqu on les regarde contre le jour, marquées de points translucides dus à la présence de petites glandes : à fieurs jaunes et parsemées de petits points noirs, à étamines nombreuses groupées en faisceaux. Le suc de ces plantes est légèrement purgatif et fébrifuge. — Genres principaux : Millepertuis, Vismie. Androsètne, elc.
HYPER I NE, genre de petits Crustacés aquatiques du grouptï des Amphipodes. Voy. ce mot.
HYPÉRION, 7" satellite de Saturne. Fait sa révolution autour de Saturne en 21 j. 7 h. 7 m.; s'écarte du centre de Saturne au plus de 3' 33" à l'opposition de la planète: apparaît comme une étoile de 17' grandeur. Yoy. satellite.
HYPERMÈTRE (du gr. ûirép, par-dessus, et de mètre), dit. «Il Prosodie latine, d'un vers hexamètre terminé f-ar une syllabe surabondante. Virgile termine ordinairement les hypermètres par un spondée suivi de la particule que s élidant sur le vers suivant. 11 est le seul poète qui
ait fini la phrase après un vers hvpermètrc ^En., IV. 629; VII. 470, et X. 895).
HYPERMÉTROPIE. C'est l'état d'un œil doué d un pouvoir réfringent insuffisant, de telle sorte que les rayons convergents peuvent seuls être réunis sur la rétine. L'hypermétropie peut être due à la brièveté de l'axe antéro- Eostérieur de l'œil [H. axile), soit à un défaut de courure de la cornée, ou à l'absence de cristallin aphakie). Les sujets atteints d'hypermétropie ont, dans les cas légers, la jKJssibilité de voir assez nettement de loin, mais ne voient pas nettement de près; dans les cas marqués, l'hypermétrope ne peut plus corriger par mi effort d accommodation son défaut de réfringence : il ne voit alors ni de près, ni de loin. Le strabisme convergent accompagne souvent l'hypermétropie. Ou corrige l'hypermétropie par l'usage de verres convexes.
HYPÉROODON (du gr. 'j-TECûa, palais, et ôooJ;, dent), genre de Mammifères, de l'ordre des Cétacés cétodontes, et voisin des Cachalots. Les Hypéroodons ont le bec des Dauphins, une nageoire dorsale, et une sorte de crête sur les maxillaires supérieurs. Ils ont deux petites dents en avant de la mâchoire supérieure, et leur palais est tout hérissé de petits tubercules osseux. Ces Cétacés dépassent 10 m. et leur crâne est chargé d'une quantité considérable de blanc de baleine. Us habitent la mer du Nord et viennent quelquefois s'échouer dans la Manche.
HYPERSTHÈNE(dugr. ÛTiip et iî^ivo;, force), minéral faisant partie des^yroxènesorthorhombiques [Voy. pïroxèxes). C'est un silicate de fer et magnésie [(Fe.Mg)O.SiO*j, en masses laminaires d'un noir verdâtre. L'hypersthène se trouve dans les roches syéni tiques [hypérites] de la côte du Labrador (île Sl-Paul). — On dit aussi Hypeistène, qui viendrait de axevô;, étroit.
HYPERTROPHIE [du gr. 6to,o et xpoçVi, nourriture), accroissement excessif d'un organe, caractérisé par une augmentation de son poids et de son volume sans altération réelle de sa texture. L'anévrisme actif du cœur est une hypertrophie des parois de cet organe. Voy. axévrisme.
HYPÈTHRE (du gr. jTraiOpov), nom donné, en Architecture, à des édifices découverts ou sans toit. La Grèce offrait plusieurs temples hypètkres, notamment ceux de Jupiter à Athènes, à Egine et à Oljinpie, celui de Gérés et de Proserpine à Eleusis. Le grand temple de Pa.>stum était un hypèthre.
HYPHJCNE, nom lat. botaniq. du genre cccifère.
HYPHOMYCÈTES, nom donné à un groupe de Chanipignons inférieurs qui se présentent sous l'aspect de moisissures et se reproduisent uniquement par spores ; beaucoup vivent en parasites sur les végétaux, où ils déterminent des maladies contagieuses ; quelques-uns sont parasites des animaux (maladies du cuir clievelu, etc.).
HYPNIATRE (du gr. uirvo;, sommeil, et laxpô;, médecin). On a donné ce nom à certains somnambules doués, dit-on, de la faculté d'indiquer, pendant le sommeil magnétique, les médicaments convenables au traitement des maladies. Voy. A. de Rochas, les Etats profonds de l'hypnose.
HYPNOTIQUES (du gr. yTT/MXixô;), se dit des substances ou médicaments qui procurent le sommeil. Voy.
XARCOTIQCES.
HYPNOTISME (d'hypnotique), nom donné en 1842 par le D"^ James Braid. de Manchester, à une sorte de sommeil nerveux obtenu en forçant le sujet à fixer longtemps ses regards sur un objet brillant. On le décrit sous 3 formes : la léthargie, la catalepsie, le somnambulisme. — 1° La léthargie donne au patient l'aspect d'un homme profondément endormi. Mais les muscles sont en état dbyperexcitabilité. Les excitations les plus légères sur le trajet des muscles amènent une contracture qui persiste même après le réveil et qui ne se dissipe qu'en excitant les muscles antagonistes. — 2" La catalepsie s'obtient en exposant à une lumière fixe les deux yeux d'un sujet en léthargie. On la provoque aussi d'emblée t"liez certains sujets. Les membres conservent la position qu'on leur domie, au point que les sujets en catalepsie peuvent être placés dans la position la
fdus bizarre et la plus fatigante et demeurer ainsi pendant ongtemps sans fatigue et sans accélération de la respiration. En frappant un muscle, on détermine sa paralysie. Si on place les membres dans une situation qui exprime ime
[lassion quelconque, si. par ex., on fait agenouiller le cataeptiqiie en joignant les mains, immédiatement sa physionomie exprime la supplication et la prière. — 3" Le som-
HYPNUM
HYPONITRIQUE
namhuUsme se rencontre le plus fréquemment. L'activité musculaire persiste, hien qu'il y ait torpeur intellectuelle. La sensibilité est exaltée, il y a hyperesthésie cutanée, hyperacousie. C'est surtout au somnambule qu'on peut sujfgérer les actes les plus variables et les faire exécuter à longue échéance. — l/liypnotisme s'obtient en fixant le reganlsur un objet brillant, ou par l'occlusion des yeux, par un bruit inattendu (gong, diapason, musique) : le réveil s'obtient en ouvrant de force les yeux ou e» soufflant vigoureusement à leur surface.
HYPNUM, genre! de Mousses pleurocarpes, très répandues dans nos pays. L'//. splendens est vulg. appelé Mousse des jardinières.
HYPO... (du gr. ÛTO, sous, dessous), préfixe qui marque subordination, abaissement, diminution.
Ce terme s'emploie, en Chimie, pour indiquer la diminution d'un élément, en général de l'oxygène, dans une combinaison, par rapport à une autre combinaison prise pour type et qui termme le nom.
HYPOAZOTIQUE (acide) ou PEROXYDE d'azote. Voy. azote.
HYPOCAUSTE (du gr. uTrôxauaTOv), chambre chauflce
Siar un Iburiieau souterrain dans les thermes antiques ; le Durneau lui-même s'appelait hypocausis.
HYPOCHLOREUX (acide, anhydride). Voy. chlore. HYPOCHLORITES, sels formés par l'acide hypochloreux. On les obtient, mélangés avec des chlorures proprement dits, par l'action du chlore sur les alcalis {Voy. chlorures décolorants'". Ces mélanges dégagent facilement du chlore ou de l'acitie hypochloreux et servent, par suite de cette propriété, au blanchiment des étoff"es. Les principaux chlorures décolorants sont Veau de Javel, la liqueur de Labarraque et le chlorure de chaux. L'eau de Javel et l'eau de Labarraque s'obtiennent en faisant passer du chlore dans une dissolution de potasse et de soude. Ces liqueurs répandent l'odeur d'acide hypochloreux. Le chlorure de chaux, obtenu en faisant passer du chlore sur de la chaux éteinte, contient un composé CaOCl* qui cède facilement son chlore. On emploie ces divers composés en arrosements, fumigations ou lotions, pour l'assainissement des hôpitaux, des salles de dissection, des mines, des égouts, et en général de tous les lieux rendus infects et malsains par la décomposition des matières organiques ou la présence de germes infectieux ; on les préfère au chlore, parce que leur odeur est moins vive et moins suffocante. On les applique aussi, surtout le chlorure de chaux, au blanchiment du co- ! ton, de la toile, du linge, et des chiffons destinés à la fabrication du papier. On s'en sert encore pour blanchir les yieilles estampes, restaurer les vieux livres et enlever les taches d'encre.
En 1789, l'eau de Javel était déjà usitée dans le blanchiment; sa préparation, tenue longtemps secrète, fut indiquée par Berlhollet; le chirurgien Percy l'employa, diton, en 1 793 à larmée du Rhin contre la pourriture d'hôpital. Le chlorure de chaux, décrit en France par Descroizilles de Rouen, fut ensuite introduit en Angleterre par G. Tennant, et préparé, en grand, en 1798, par Mackintosh, sous le nom de poudre de Tennant et de Kno.r, ou poudre de blanchiment; mais son usage ne devint commun en France que beaucoup plus tard; M. Mœsuyer, de Strasbourg, est un des premiers qui eurent l'idée d'employer ce chlorure à la désinfection de l'air (1807). Oubliés pendant longtemps, ces composés furent, en 1822, rappelés au souvenir des savants par le pharmacien G. Labarraque,
Srui en indiqua l'utilité dans l'art du boyaudier et qui en il de nombreuses applications à l'hygiène publique et privée.
HYPOCISTE (du gr. GicoxicTxtî), plante parasite qui croît sous le Ciste. Voy. cytinelle.
HYPOCONDRE ou hypochondre (dugr. ûiro/ôvSptov), partie supérieure et latérale de l'abdomen, située sous les eartilages des côtes, à droite et à gauche de l'épigastre. On y plaçait jadis le siège d'une maladie noire qu'on nommait, pour cette raison, Hypocondrie {Voy. ce mot). — Hypocondre se prend aussi adjectivement pour hypocondriaque (attaqué a hypocondrie).
HYPOCONDRIE [i' hypocondre) , affection éminemment nerveuse, qu'on a appelée aussi Vapeurs, Maladie noire ( Voy. atrabile) , et qui paraît consister dans une irritation ou une manière d'être particulière du svstème nerveux, principalement de celui qui vivifie les organes digestifs. Sous l'influence de cette irritation, le malade devient morose, ombrageux, irascible; il est disposé à s'exagérer le
mal dont il souffre, ou il se croit atteint de maux imaginaires : il est en proie à l'abattement, à l'insomnie, quelquefois à des palpitations, à des spasmes et même à des hallucinations. Cette névrose est plus fréquente chez les adultes que chez les vieillards, et chez les hommes que chez les femmes; elle se développe presque toujours chez les individus doués de grandes facultés intellectuelles, mais irritables, impressionnables, épuisés par les travaux de l'esprit, par des passions vives , ou chez les riches blasés ; elle survient parfois à la suite d'une maladie de l'estomac ou du foie, ou bien par la crainte de cette même maladie. Ces hypocondriaques ne sont pas des aliénés, mais il est une variété d'aliénés lypémaniaques paralytiques généraux qui sont souvent atteints d'hypocondrie.
L'hypocondrie n'a de gravité que par l'espèce d'anéantissement intellectuel dont elle frappe le malade; bien qu'étant de longue durée, elle est guérissable ; mais elle est sujette à récidiver. Le traitement consiste presque uni-
auement dans l'emploi dès moyens hygiéniques et des inuences morales. Cependant on doit chercher à calmer les douleurs par des bains stimulants, des frictions sur les membres, de légers narcotiques à l'intérieur; on combat l'inertie de l'estomac par des préparations amères et toniques, par des eaux gazeuses acidulés et l'hydrothérapie ; enfin on remédie à la constipation, si ordinaire aux hypocondriaques, par des lavements froids et des purgatifs doux.
HYPOCRAS, selon l'Académie, et mieux hippocras, en latin vinum hippocraticum (parce qu'on coulait le mélange dans le filtre, dit chausse ou manche d'Hippocrate), boisson tonique et stomachique que l'on composait tantôt avec une infusion de cannelle concassée dans du vin de Madère mêlé d'eau-de-vie, sucré et enfin aromatisé avec un
[)eu de musc et d'ambre, tantôt avec du vin, du sucre, de a cannelle, du girofle, du gingembre , etc. Cette liqueur était fort en usage autrefois. Il y avait de \'H. de bière, de 1'^. de cidre, de 1'^. rouge et blanc, de l'essence d'hypocras, etc.
HYPODERME (dugr. uirô, sous, et 6ép{ia, peau), Hypoderma, genre d'Insectes, de l'ordre des Diptères, famille des Athéricères et très voisins des Œstres, dont ils se distinguent surtout par une fente très petite en forme d'Y et qui représente la cavité buccale. La larve vit et'croît sous la peau des animaux. L'H- du bœuf est le type du genre.
HYPOGASTRE (du gr. Li':toyàaTptovl, partie inférieure du ventre, est opposée à X'épigastre, qui en est la partie supérieure. La région hypogastrique se subdivise ellemême en régii'U supérieure, ou hypogastre proprement dit, située au-dessus de la saillie du pubis, et en région inférieure, qui s'étend jusqu'aux aines. — Les Anatomistes donnent encore le nem à' hypogastrique : 1° à une artère et à une veine, divisions de l'artère et de la veine iliaque primitive ; 2» à deux plexus nerveux situés dans cette région.
HYPOGÉ (du gr. û-itô, sous, et yf„ terre), se dit, en Botanique, des cotylédons qui restent sous terre lors de la germination.
HYPOGÉE (du gr. ÛTOyEtov) , partie d'un bâtiment audessous du niveau du sol, se dit particulièrement des excavations et des constructions souterraines où les anciens, les Egyptiens surtout et les Etrusques, déposaient leurs morts. C'est le conditorium romain.
HYPOGLOSSE (du gr. inzô, sous, et y>kW(Tffa, langue), grand nerf qui préside aux mouvements de la langue, naît par 10 ou 12 filets des sillons qui séparent les éminences pyramidales et olivaires, sort du crâne par le trou condylôïdien antérieur, et se divise en deux branches, dont l'une, dite branche cervicale, forme avec le plexus cervical une grande arcade anastomotique , et dont l'autre, la branche linguale, se distribue aux muscles de la langue et du pharynx.
HYPOGYNE (du gr. 6-1:0, sous, etyu'/^,. femelle, pistil), se dit, en Botanique, des organes floraux insérés sous le pistil. Ainsi, on nomme hypogynes les étamines, le disque, les pétales, lorsque leur point d'insertion est au même lieu c[ue celui du pistil ou au-dessous, comme dans les Graminées, les Solanees, les Crucifères, etc.
HYPONITRIQUE (acide), dit aussi Acide hypoazotique . Ga% nitreux , Vapeur nitreuse, combinaison d'azote et d'oxygène [Az*0*], qui se présente sous la forme d'un li-
3uid"e jaune, très volatil et fort mobile, répandant d'abonantes fumées rutilantes et extrêmement délétères. C'est à elle que l'acide nitrique fumant du commerce doit sa colo-
HYPOPHLÉE