‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 890 sur 1729 · LIANE · texte numérisé non relu

LIANE

par bourgeonnement n'est pas caractéristiaue des levures ; ceilains autres orf^aiiisiftcs, comme le Mycodeiina vint {Voy. itycodeiime), ont la même propriété, sans cependant transformer le sucre en alcool. — Suivant les circonstances, les levures peuvent être aérobies ou anaérobies {Voy. ces mots). Elles ne sont ferments que lorsqu'elh^s se développent à la façon des anaérobies [Voy. feiuient).

Les principales espèces de levures sont les suivantes :

Le Sacckaromyces cerevisise : dans ce type rentrent les levures hautes et basses employées dans la fabrication de la bière {Voy. bière) ;

Le S. ellipsoideus, la plus fréquente des levures de vin ;

Le S.pastorianus, que l'on rencontre parmi les levures spontanées du vin, du cidre et de la bière.

Il en existe cricore beaucoup d'autres, dont plusieurs

E orient des noms spéciaux et qui ont toutes leur intérêt, es Levures commerciales sont en général des mélanges de dilférentes espèces.

On doit à M. Hansen, de Copenhague, ime méthode qui permet, à l'aide de moûts gélatines, de séparer les différentes levures d'un brassin. On peut ensuite les cultiver et les étudier à part, faire par conséquent entre elles une sélection, et employer uniquement celles qui conviennent à l'usage auquel on les destine. Ce procédé de fabrication à l'aide de Levures pures est employé maintenant industriellement dans les grandes brasseries. 11 a de grands avantages : il assure la conservation de la bière, puisqu'il n'introduit pas de germes de maladies ; il permet de plus d'obtenir des bières toujours identiques entre elles, ayant constamment le même bouquet et le même goût, qualités précieuses et très recherchées par le consommateur. La nature fies levures qui produisent les fermentations a en effet une importance considérable sur le développement du bouquet des boissons alcooliques; et l'on peut espérer, conformément aux idées de M. Pasteur, qu'en taisant une sélection convenable des levures de vins, on arrivera à imposer une fermentation déterminée au moût de raisin dans la cuve de vendange, et à donner ainsi un Iwuquet agréable à des vins qui en manquent. Des expériences faites dans cet ordre d'idées ont déjà donné de bons résultats au point de vue pratique.

LEVYNE, espèce de zéolithe [CaO.Al^O'.SSiO^.SlTO], en cristaux rhomboédriques, qu'on trouve aux îles Féroé et en Bohème.

LEXICOGRAPHIE, lexicologie (du gr. >viÇivcov, vocabulaire, cl yoâ.pti), écrire, ou AÔyo;, discours). Ces mots, qui, d'après l'ctymologie, expriment l'étude des règles à suivre dans la composition des dictionnaires, ont été employés par quelques grammairiens pour désigner la première partie de la grammaire, celle qui traite des mots considérés en euxmêmes, de leurs différentes espèces, de leurs modifications ou inflexions. On l'oppose à la syntaxe, qui traite des mots considérés dans leurs rapports. — On dit aussi, moins correctement, lexigraphie, lexilogie.

LEXIGRAPHIE, lexilogie (du gr. Xé^tç, mot, expression, et Ypi'fo), écrire, ou )k6yo;, discours). Voy. lexicogkaphie.

LEXIQUE (du gr. \i\'.yi.oy, vocabulaire), se prend le plus souvent pour synonyme de Dictionnaire, et surtout de Dictionnaire grec [Voy. dictionnaire.). 11 se dit plus spécialement de ceux des dictionnaires qui ne contiennent que les expressions et les locutions particulières à tel ou tel auteur, à tel ou tel mode de composition, à tel ou tel dialecte ou état de la langue, comme les Lexicon soj)hocleum, platonicum, homerico-pindaricum, etc. ; ou bien de petits dictionnaires manuels à l'usage des commençants. Voy. glossaire, vocabulaire, etc.

LEYDE (bodteille de). Voy. condensateur.

LEZARD (du lat. lacerta), Lacerta, ç:enre de Reptiles, de l'ordre des Sauriens, type de la famille des Lacertiens, a pour caractères : une espèce de bouclier formé par le prolongement des os du crâne, recouvrant la tête en dessus ; le fond du palais garni d'une double rangée de dents ; un repli transversal de la peau à la partie inférieure du cou, et une rangée de pores fémoraux ; 4 pattes courtes et grêles terminées par 5 doigts munis d'ongles déliés; une

Îueue assez longue, composée d'anneaux flexibles qui se éboîtent par le plus petit effort, mais qui repoussent quelque temps après. Dans l'état de repos, et quand, par une belle et chaude journée, le soleil darde à plomb ses rayons, le lézard, qui recherche la chaleur vivifiante de cet astre, s'étend et reste longtemps immobile sur une pierre ou sur un tertre. Au contraire, quand il court, il se

fait remarquer par la vivacité de ses mouvements. Les lézards habitent nans les fentes des vieilles murailles (d'où le nom de lézardes), ainsi que dans celle des rochers ; ils vivent très longtemps et sont pour la plupart ovipres, sauf quelques espèces qui sont vivipares. Ils se nourrissent de vers, fl'insectes, d'œufs d'oiseaux et de fruits : ils peuvent rester longtemps sans manger. Us s'engourdissent avec les premiers froids et ne se réveillent qu'au retour des beaux jours. Certains lézards mordent assez fortement; mais leur morsure n'a rien de venimeux. — Les espèces sont très nombreuses. Parmi celles qu'on trouve en Europe, nous en citerons deux : 1° le Lézard vert, dont la teinte vive et brillante approche de la couleur vert-perroquet : il est commun dans le midi de la France, où on le mange sans répugnance ; on le trouve aussi aux environs de Paris : on distingue le Grand Lézard verl, dit aussi le Lézard ocellé (L. ocellata), parce que son dos est ordinairement ponctue de noir, et qui atteint quelquefois plus de 0 m. 40, et le Lézard vert propr. dit, ou Lézard vert piqué ou à deux bandes (L. viridis) ; 2° le Lézard gris des murailles [L. agilis), bien connu de tout le monde, et qui est, dit-on, sensible à la musique : c'est cette espèce que les anciens avaient surnommée \'ami de l'homme, sans doute parce qu'il est inoffensif et qu'il se plaît dans le voisinage de nos demeures. Ses mouvements sont agiles et gracieux; on peut l'apprivoiser facilement.

On appelle vulgairement : Lézard d'eau, la Salamandre ; L. écaïUeux, le Pangolin; L. goitreux, l'Anolis; L. d'Amérique, l'Iguane. Voy. ces mots.

lézard, constellation située entre le Cygne et les Honneurs de Frédéric, par O*" d'ascension droite moyenne et 45° de déclinaison; renferme 2 étoiles de ¥ grandeur et 11 de 5».

LHERZOLITHE, roche éruptive très basique, développée notamment dans l'Ariège, aux environs du lac de Lherz. près d'Aulus (d'où le nom), et composée d'un agrégat dolivine, d'enstatite, de diopside et de fer chromé, en grains arrondis.

LIAIS ou pierre de liais, pierre calcaire dure, d'un grain très fin, d'une cassure terreuse, qui est tirée des carrières des environs de Paris, notamment de Sainf-Cloud, d'Arcueil, etc., et qui est propre à faire des dalles, des chambranles de cheminée, des sculptures, des moulures. La chapelle de Versailles est en très beau liais, ainsi que les bas-reliefs delà fontaine des Innocents, à Paris. Cette roche appartient à la partie supérieure du calcaire grossier. On distingue le L. franc ou dotix, qu'on emploie dans le dallage, associé au marbre noir, et le L. Féraud, plus dur que le précédent.

LIAISON (du lat. ligatio). Ce mot, outre son sons général, signifie : 1° en Maçonnerie, une manière d'arranger et de lier les pierres ou les briques, de sorte que chaque pierre ou brique recouvre le joint des deux ciui sont audessous [Voy. appareil) : on appelle L. à sec, celle dont les pierres sont posées sans mortier, leurs lits étant polis seulement et frottés au grès; L. de joint, le mortier ou le plâtre détrempé dont on se sert pour joindre les pierres ou les briques entre elles; — 2° en Musique, que deux ou plusieurs notes doivent être exécutées du même coup d'archet ou à l'aide du même coup de langue ou de gosier : on indique la liaison par une ligne couriie, dite ligature, qu'on met au-dessus des notes qui doivent être liées. Ce même signe sert aussi à unir deux notes du même son et à indiquer l'adjonction de la 2= à la 1" de façon à obtenir des durées qu'on ne pourrait écrire autrement ; — ."î" en Calligraphie, les traits déliés qui unissent les lettres les unes aux autres ou les parties d'une même lettre ; — 4' en Grammaire, l'union qui se l'ait dans la prononciation entre la consonne finale d'un mot et la voyelle initiale du mot suivant : elle a pour objet d'éviter les hiatus et elle modifie souvent le son de la consonne finale ; — 5" en Cuisine, des jaunes d'œuf délayés que l'on met dans les sauces pour opérer une combinaison plus complète des ingrédients dont on les compose.

liaison des idées. Voy. association.

LIANE (corruption du mot français lien), nom général donné, dans les colonies françaises de l'Amérique et de l'Inde, à tous les végétaux sarmenteux dont les rameaux choisissent d'autres végétaux pour supports, grimpent le long de leurs tiges (comme chez nous le Lierre, la Clématite, le Liseron, la Ronce), les lietit pour ainsi dire et les enveloppent d'une verdure épaisse qui souvent les étouffe.

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Les lianes se développent avec une grande vigueur et acquièrent souvent des proportion* gigantesques ; elles couvrent quelquefois, en s'étendant de proche en proche, des parties considérables de forêts, et iinissent par les confondre en une seule masse de feuillage. 11 y a des lianes parmi les herbes, parmi les arbustes et les arbrisseaux. C«'S plantes appartiennent surtout aux genres Bignoqnia, Passiflora, Aristoloche. Amphilophium, Bougainvtllea. — Parmi les plantes qu'on désigne le plus communément sous le nom de Lianes, on nomme : Liane à l'ail, la Bignone ahacée ; L. à laine, l'Omphalier diandre ; L. avancare, une espèce de Haricot; L. à batate, L. à bauduit,

Slusieurs espèces de Liserons; L. de bœuf, l'Acacia scancns; L. bondieu, l'Abnis; L. brûlante, une Aroïde; L. coupante, une espèce de Roseau; L. à Veau, le Gouet grimpant; L. à sang, le Millepertuis; L. à serpent, diverses Aristoloches; L. à tonnelles, les Quamoclits, aux Antilles, et les lj)omées, aux îles Hascareignes ; L. à vers, le Cacticr triangulaire.

LIARO, petite momiaie française de cuivre appartenant à ootre vieux système monétaire, a valu le plus souvent, depuis Ciiarles YIII, 5 deniers ou le quart d'un sou. Sous Louis XI il équivalait à 4 deniers, et de 1658 à 1700 il n'en valut que 2. 11 y avait aussi des doubles liards ou pièces de 2 liards, et des pièces de 6 liards ; ces dernières contenaient un peu d'argent ; elles étaient un peu plus larges que les liards et beaucoup plus ininces (on les nommait encore sous marqués). — Le liard semble originaire du Dauphiné. On connaît des liards de Charles VI : on en fabriqua sous tous les règnes suivants ; mais la dimension et les initiales ou autres signes y varièrent sourent. Sous Henri IV, les liards étaient encore en billon; sous Louis XIV, ils devinrent de cuivre pur. En 1719 on leur donna 57 grains 5/5. Les derniers liards furent fabrilués en 1792. Il en circulait encore en France au milieu lu xix° siècle. — On connaît des liards de Bouillon, de Dombes, de Lorraine, de Savoie (dits liards à la grosse échelle), etc.

On n est pas d'accord sur l'étymologie du mot liard. La plupart des auteurs le font dériver de Iiardi, li hardi, nom que portait cette monnaie en Guienne, et qui viendrait soit du roi Phihppe le Hardi, soit du basque ardita. Quelques-uns voient dans ce mot l'adjectif liart, gris, et lui doiuient le sens de monnaie grise ou noire, par opposition à la monnaie d'argent, qu'on appelait monnaie blanche.

i.iARD (de liart, gris), nom voilg. du Peuplier noir. — Poire de liard, sorte de poire à la peau grise.

LIAS (de l'angl. lias, liais), formation géologique qui jDaède au trias et qui constitue le groupe inférieur du jysl'jme jurassique. On le partage ordinairement en trois [Mrlies [lias inférieur, lias moyen, lias supérieur), dont on a fait les étages sinémurien, liasien ou charmouthien et toarcien.

A la base on distingue en outre im groupe spécial, qui t reçu le nom d'Infralia* et qui comprend les étages rnétien et hettangien.

LIASIEN. aussi appelé Lias moyen ou Charmouthien, succède au Sinémurien et précède le Toarcien. 11 est caractérisé, à la base par les Ammonite-''! Jamesoni, binotalus et Dai'sei, au sommet par les Ammonites margaritatus et spinatus. 11 est représenté généralement par des marnes alternant avec des calcaires très riches en bélemnites, et utilisées dans certaines régions pour la fal'ricalion du ciment. Il est bien développé dans le Calvados, dans le Cher, dans la Cote-d'Or, dans le YVurtemberç.

LIASIS, groupe d'Ophidiens. Voy. ptthox.

LIBAGE (orig. inc), nom donné aux pierres brutes auxouellcs on a seulement ôté la couche tendre appelée oounin, sans cependant les tailler ni les scier. Elles sont destinées aux londations, et servent de plate-forme pour asseoir la maçonnerie en pierres de taille. — On donne aussi ce nom aux pierres noyées dans l'épaisseur d'un mur. et qui pour cette raison n'ont pas besoin d'être parées.

LIBATION (du lat. libatio), cérémonie par laquelle on lit dans les sacrifices des païens et dans leurs cérémo- : fligieuses, consistait à remplir une coupe de vin, ' ou d'une autre liqueur, et à la répandre soit tout , soit en partie, en l'honneur du dieu que l'on inv<>- . après y avoir posé légèrement les lèvres et l'avoir ^uùlée. On offrait aussi aux dieux des libations solides (Foi^.

patelle). II y avait des liliations particulières pour les dieux Mânes. — Les libations étaient aussi en usage chez les Juifs.

LIBELLE (du lat. libellus, jteiit livTc). Ce mot, qui est devenu sj-nonyme d'écrit diffamatoire, ne se prenait pas originairement dans une acception défavorable. Il avait, en Droit, un sens tout spécial; on appelait : libelle de divorce, l'acte par lequel un mari notifiait à sa femme qu'il la répudiait; libelle de proclamation, l'action intentée en justice pour obtenir la réparation d'un dommage; libelle d'accusation, un acte dans lequel l'accusateur s'engageait à subir la peine portée par la loi, s'il succombait dans son accusation. — C'est surtout au xvin" siècle que le mot libelle commença d'être employé dans le sens d'écrit satirique et injurieux. On distingua dès lors le libelle, dénonciation, souvent anonj-me et calomnieuse, dictée par la haine ou l'intérêt, du pamphlet, attaque passionnée mais courageuse, dirigée surtout contre l autorité ( Voy. pamphlet, FACTUM, diatrœe). On peut citer parmi les plus fameux libellistes de cette époque Garasse, ^'onotte, Fréron, et Linguet lui-même, quoiqu'il ait écrit contre l'abbé Morellet la Théorie du libelle ou fArt de calomnier avec fruit (1775). De nos jours, le Ubelle a pris la forme d'article de journal, surtout dans la petite presse, ou celle de biographie scandaleuse. Voy. diffaîcatios.

LIBELLÉ (de libelle], se dit, en termes de Pratique, de la rédaction d'un acte judiciaire, sommation, réquisitoire, jugement, etc.

LIBELLULE (dim. du lat. libellulus, petit livre), Libellula, \ulg. Demoiselle, tribu d'Insectes, de l'ordre des NévToptères, famille des Subulicornes, remarquables par leiu^ ailes ouvertes et étendues comme les feuillets d un livre, par leurs formes sveltes et élégantes, leur corps mince, allongé, et orné de couleurs agréablement distribuées. Les Libellules subissent les trois métamorphoses. Les femelles pondeijt dans l'eau des œufs d'où sortent de petites Iar\es pourvues de longues pattes hérissées de soies, qui se meuvent avec agilité, et changent fréquenunent de peau. La nymphe a la forme d'un insecte grisâtre avec deux moignons d'ailes au corselet; elle s'attache aux feuilles des plantes aquatiques et y attend sa dernière métamor-

(»hose. L'insecte se fait remarquer par ses 4 ailes gazées, a grosseur de ses yeux à facettes et par le développement de ses mâchoires assez fortes pour décliirer les mouches et autres insectes qu'il attrape au vol et dont il se nourrit.

On divise cette tribu en trois genres : les Libellules propr. dites, les jEshnes et les Agrions. — Parmi les Libellules propr. dites, les espèces les plus communes sont : la L. aplatie [L. depressa) ou Éléonore, longue de 0 m. 03 : ailes horizontales et rarement relevées, transparentes, jaunes à leur base, avec un trait noir au bord externe; abdomen couvert d!une poudre bleue chez le mâle et jaune-fauve chez la femelle; lai. à quatre taches ou Françoise : ailes supérieures portant 2 taches seulement à leur partie externe, et les inférieures 2 autres taches à leur base; la L. bronzée ou Aminthe : ailes

^'aunâtres avec une tache brune, souvent relevées vcrticaement quand elle se pose. — Au genre jEshne appartiennent la Grande Libellule [L. grandis) ou Julie : ses ailes légèrement jaunies avec ime tache brune en dehors ont quelquefois 0 m. 08 d'une extrémité à l'autre ; elle ne les relève jamais quand elle se pose; son corps est allongé, cylindrique, de la grosseur d un tuyau de plume ; et la L, à tenaille ou Caroline, quia une tache noire oblongue sur le bord de chaque aile. — Pour le genre Agrion, voy. ce mot.

LIBER, chez les Végétaux, tissu conducteur de la sève élaborée; il existe dans les différents organes végétatifs, tige, racine et feuilles, avec la même composition essentielle. L'élément fondamental est le tube criblé, qui porte sur ses cloisons, principalement sur les cloisons transversales, des ponctuations criblées ou grillagées. Dans la tige, le liber se développe en dehors du bois, et cliaque année une couche nouvelle se forme par le jeu de l'assise génératrice libéroligneuse ; ces couclies successives s'aplatissent les unes les autres en feuilles. — Dans la racine, au début, le liber alterne avec le Iwis. — Le liber a été ainsi nommé soit parce que, dans plusieurs arbres, les couches corticales se détachent les unes des autres, comme les feuillets d'un livre, soit parce que jadis cette partie de l'écorce servait à faire du papier. Selon d'autres, c'est au contraire de cet usage du liber que serait venu le mot livre (en lat. liber).

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