‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 994 sur 1729 · MENTHE · texte numérisé non relu

MENTHE

comme celui des Spares. Cette famille renferme 4 genres : Memlole, Picarel, Césion et Gerre.

MÉNILITE (du français ménil, première partie du mot MénUmonlant, une des buttes qui dominent Paris, et du çrec AÎÔo;. pierre), variété d'Opale commune, qu'on trouve à Ménilniontant, dans les marnes de la formation gypseuse.

Voy. OPALE.

M EN IN (de l'espagnol menino, mignon), nom donné, en Espagne, aux enfants nobles attachés aux jeunes princes du sang, pour être élevés avec eux et pour partager leurs études et leurs jeux. — En France, on donnait aussi ce nom aux gentilshommes spécialement attachés à la personne du Dauphin, et appelés aussi les gentilshommes de la manche. — —

MÉNINGES (du gr. [iVjvtyÇ, membrane), nom donné aux trois membranes qui enveloppent le cerveau, et qur sont la dure-mère, l'arachnoïde et la pie-mère : la piemère est la plus interne et touche immédiatement le cerveau; la dure-mère est externe et adhère au crâne; ['arachnoïde est entre les deux. L'inflammation des méninges est une des maladies les plus graves : on la connaît sous les noms de fièvre cérébrale et de méningite. Voy. ci-après.

MÉNINGITE (de méningé], ou fièvbe cérébrale, inflammation des méninges (dure-mère, arachnoïde, tissu cellulaire sous-aracluioïdien et pie-mère;. Il arrive très souvent que les couches superficielles du cencau sont enflammées en même temps que les méninges : on lui donne alors le nom de méntngo-encéphalite. Une violente céphalalgie, un état de somnolence et en même temps d'insomnie ; la rouïeur des conjonctives, la chaleur du front, des tintements d'oreille, des vomissements, des frissons irréguliers suivis de chaleur: plus tard le délire, des convulsions, sont les symptômes ordinaires de la première période de la méningite (périotle aiguë ou délirante] : une somnolence plus grande, avec paralysie des yeux et difficulté de la déglutition, enfin le coma, caractérisent la deuxième période (dite comateuse'. La durée de cette affection e;t de quinze jours au plus à l'état aigu; son pronostic est des plus graves. Parmi ceux qui n'y succombent pas, plusieurs ne n-lrouvcnt jamais, ou du moins ne retrouvent qu'incomplètement, l'usage de leurs facultés intellectuelles.

Les méningites d'origine traumatique se terminent souvent par des abcès du cerveau. La méningite reconnaît plusieurs origines : traumatismes et fractures du crâne, pneumcwiie, érysipèle, pyohémie, en un mot toutes les sources d'infection générale et locale. Mais la plus fréquente de toutes est la méningite tuberculeuse. Cette dernière est spéciale à l'enfance, surtout dans la période de six à dix ans : sa lii-ininaison est toujours funeste.

On décrit aussi des méningites rachidiennes, relevant de* mêmes causes que les inflammations des méninges cérébrales.

La méningite cérébro-spinale épidermique, que l'on rencontre surtout chez les soldats, est une maladie infectieuse, à caractère typhoïde, et qui est le résultat d'une infection produite par des microcoques ronds ou lancéolés analogues sous certains rapports à ceux de la pneumonie.

MÉNIPPÉ. 188° petite planète, trouvée le 18 juinl878, par C.-ll.-F. Peters, à Clinton (Etats-Unis). Voy. planètes.

MÉNIPPÉE (sa tuie), pamphlet politique et religieux composé en VM7> contre les chefs de la Ligue. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.

MÉNISPERME(du gr. }jLl^'/7i,croissant, et ffirspaat, graine), Menispermiim, genre tj-pe de la famille des Menispermées ou Ménispermacées, renlerme des arbrisseaux grimpants, sarmenteux, qui croissent dans l'Amérique et lAsie centrales : feuilles alternes, simples, souvent peltces, entières, dépourvues de stipules ; fleurs monoïques ou dioïques, groupées en grappes ou en panicules, souvent petites et V(>rdàtres; fruit composé d'une ou de plusieurs baies, dans chacune desquelles se trouve une graine réniforme, ■fcourbée sur elle-même en forme de croissant. Ces plantes sont propres à couvrir des tonnelles ou à garnir des palissades. Les principales espèces sont : le Ménisperme comestible [M. edule], dont on mange les fruits et qui par la fermentation fournit une liqueur enivrante ; le il. coccule (M. cocculus], qui comprend plusieurs variétés auxquelles on doit la coque du Levant et la racine de Colombo (loi/, ces mots et coccule); le M. du Canada, au feuillage vert foncé et aux petits drupes noir», que l'on cultive

dans les jardins, etc. — On extrait des fruits de plusieurs arbres dé cette famille des substances vénéneuses, telles que la ménispermine et la picrotoxine, découvertes dans la coque du Levant, la première par Pelletier et Couerbe, la seconde par Boullay.

MENISPERMÉES ou ménispermacées (du g.-type Meni- «^^erwMw), famille de plantes Dicotylédones dialj'pétales, à ovaire libre, a beaucoup de rapports avec celles des Berbérid«'*es et des Anonacees ; elle s'en distingue par le port, par les étamines, généralement en nombre défini, et par la structure du fruit. — Elle renferme les genres Menispermum (dont quelques-uns détachent l'espèce Cocculus], Agdesliê, Cissampelos, Pseliwn, Spirospermum, etc.

MÉNISQUE (du gr. (xTjVÎtxoî, croissant). On nommait ainsi chez les anciens une plaque en forme de calotte, qu'on mettait sur la tête des statues des dieux pour les garantir des injures de l'air.

En Optique, le mot ménisque désigne un verre lenticulaire, concave d'un côté et convexe de l'autre. Voy lentille.

On nomme encore ainsi, dans les phénomènes capillaires, la portion supérieure de la colonne de liquide contenue dans le tube, laquelle peut être concave ou convexe, selon la nature du liquide. Voy. capillarité.

MENNONITES ou baptistes. Voy. le Dict. d'Bist. et de Géogr.

MÉNOBRANCHE (du gr. [xévoî, force, et de branchies), Menobranchus, genre die Batraciens, de l'ordre des Urodèles pérennibranches, caractérisés par des branchies en houppes frangées qui persistent même après le développement des poumons. Il a pour type le M. latéral, long de 0 m. 80, des grands lacs de l'Amérique du Nord.

MÉNOLOGE (du gr. p.T,voX()yiov) , se dit : l'd'un traité sur les mois des ditférents peuples anciens et modernes ; 2° dans la Liturgie grecque, de livres contenant des vies de martyrs ou de saints rangées mois par mois d'après la date de feur fête.

MÉNOPOME (du gr. piévo;, force, et xwp.a, opercule), Menopoma, genre de Batraciens, de l'ordre des Ùrodèles, qui ont la forme extérieure des Salamandres et qui après avoir perdu leurs branchies conservent de diaque côte du cou l'orifice par lequel elles sortaient : leurs vertèbres sont biconcaves. La Grande Salamandre {Salamandra gigantea], type du genre, se trouve dans les rivières et les grands'lacs de l'Amérique du Nord : elle a 0 m. 50 de long et sa couleur est d'un bleu noirâtre.

MENSE (du lat. metisa, table). Ce mot désignait autrefois le revenu d'un prélat, d'un abbé ou d'une communauté, revenu qui était affecté à la table ou à l'entretien de ceux qui en jouissaient. De là trois sortes de menses : Yépiscopale, l'abbatiale et U conventuelle. — Mesure de terre. Voy. ma>se.

MENSOLE (de l'italien mensola], terme d'Architecture, est sjTionyme de clef de voûte.

MÈNSTRUE (du bas-latin mcHs^rt/um, formé de mensis, mois). Outre le sens qu'il a en Phvsiologie, où il désigne un phénomène mensuel, propre à la constitution des femmes, ce mot a été employé par les anciens chimistes pour signifler un dissolvant qui agit lentement et à l'aide dune douce chaleur. On supposait que son action dissoh-ante durait un mois : de là les noms de mensis philosophicus, mois philosophique, de dissolvant menstruel. Ce mot n'est plus employé aujourd'hui que dans le sens de dissolvant, d'excipient liquide.

MENTAGRE (du lat. mentagra, de mentum, menton, et du gr. àvpa, prise), éruption pustuleuse qui affecte le menton : elle est produite par le développement d'un champignon parasite, le Trichophyton tonsurans, dans le bulbe du i>oil de la barbe ; le follicule pileux s'enflamme et sécrète du pus, le poil tombe, puis il survient une induration avec hypertrophie qui donne aux parties malades un aspect mamelonné ; cette maladie est contagieuse. Elle était connue autrefois sous le nom de sycosis. Pour le traitement, voy. trichophttos.

MENTALES (maladies), du lat. mentalis, de mens, esprit. Voy. FOLIE, ALIÉNATION MENTALE, DÉMENCE, MANIE, MONO-

M.\NiE, etc.

lyiENTHE (du gr. |i.(v6a), Mentha, vulg. Baume, genre de la famille des I^abiées, Ivpe de la tribu des Mentkoîdées, renferme des plantes herbacées presque vivaces, à tiges anguleuses, portant de petites fleurs découpées en 4 lobes.

MENTHOI.

MÉiNYAmHE

On on connaît un grand nombre d'espèces, répandant pour la [.'iupart une forte odeur aromatique. Les plus répandues sont la Menthe sauvage [M. silvestris) et la M. aquatique [M. aquaticà], cjui croissent dans les lieux humides ; la M. poivrée [M. ptperita), la M. verte {M. viridia), la M. crépue [M. crispa), la M. à feuille ronde [M. rotundifolia), la M. pouliot [M. pulegium).

La Menthe poivrée ou M. anglaise, oriffinaire d'Angleterre, a des tiges quadrilatères, couvertes de quelques pods ; <les l'euilles pétiolées, ovales, lancéolées, aiguës et dentées eu scie, des fleurs violacées. A une odeur aromatique et agréable, que la dessiccation ne diminue pas, elle joint une saveur poivrée et camphrée qui laisse dans la bouche une sensation de froid très marquée : l'odeur est due à la présence d'une huile essentielle renfermée dans de petites glandes qui sont contenues dans l'épaisseur des feuilles. Cette plante est antispasmodique, tonique et fortement excitante ; l'essence qu ou en extrait est employée par les parfumeurs et les confiseurs ; elle entre aussi dans la préparation de pastilles et de tablettes propres à favoriser la digestion; l'infusion de menthe, unie à la mélisse, est employée dans le même but. — La M. verte, vulg. Baume vert, est glabre; ses feuilles, directement attachées à la tige, sont finement dentées sur les bords; ses fleurs sont purpurines. Elle a une odeur balsamique fort agréable, mais moins forte que celle de la M. poivrée. — La M. à feuille ronde, vulg. Baume sauvage, est cotonneuse, à feuilles ridées ou gaufrées, d'un vert blanchâtre en dessous, à fleurs blanchâtres : elle croît dans les lieux humides, dans les fossés et sur le bord des chemins : c'est un bon sudorilique. — La M. crépue, qu'on regarde comme une variété de la menthe verte, s'en distingue par ses feuilles plus grandes, crispées, un peu aiguës : on l'emploie souvent à la place de la menthe poivrée.

Parmi les autres espèces, on remarque la Menthe pouliot [M. pulegium), très commune le long des ruisseaux cl dans les lieux humides : tige rampante, feuilles ovales, obtuses, ponctuées en dessous; fleurs purpurines dont le calice est fermé par un anneau de poils pendant la maturation : elle s'emploie aussi contre la toux, l'asthme, l'enrouement. On prétend que son odeur chasse les puces [pulices) : d'où son nom. Voy. nepeta.

Menthe-coq. Voy. balsamite.

MENTHOL, partie qui cristallise lorsqu'on conserve longtemps l'huile essentielle de menthe poivrée. C'est une sorte de camphre ou d'alcool, auquel on a donné aussi le nom A' alcool menthylique. Sa formule est C'^II^^O. Il fond à 34" et bout à 210°. Son odeur et son goût sont ceux de l'essence de menthe, et il les communique à l'eau que l'on agite avec elle, quoiqu'il soit fort peu soluble dans ce dissolvant. On connaît de ce corps quelques éthers [butyrique, chlorhydriqiie, etc.). Traité par les déshydratants, cet alcool doime le menthène [G'^H'^J, liquide d'une odeur très agréable

MENTION (du lat. mentio). C'est, en Droit, l'indication d'un fait, utile à constater, dans un acte juridique antérieurement rédigé. Ainsi on inscrit en marge des actes de l'état -civil les jugements qui les rectifient (C. civ., art. 101). — C'est aussi, en Diplomatie, une note remise par un gouvernement pour établir certains faits ou justifier certaines mesures.

MENTON (du lat. 7nentum), saillie plus ou moins prononcée do la mâchoire au-dessous de la lèvre inférieure, forme la partie inférieure et moyenne de la face. — On appelle : artère mentonnière, la terminaison de l'artère dentaire inférieure, à sa sortie du trou mentonnier; nerf mentonnier, la terminaison du nerf dentaire inférieur; il sort par le trou mentonnier et se divise en un grand nombre de filets qui se distribuent à la lèvre inférieure; troti mentonnier, une petite ouverture située sur la face externe de l'os maxillaire inférieur près de la symphyse du menton : c'est l'orifice externe du canal dentaire inférieur. Voy. MEXTAGRE.

MENU VAIR (de menu, petit, et du lat. varius, varié, moucheté], fourrure recherchée au moyen âge et réservée à la noblesse, n'était autre chose que la peau de l'espèce d'Ecureuil dite Petit-Gris. Voy. vair.

En Blason, l'écu est dit chargé de menu vair quand les tires ou traits du vairé sont au nombre de six, au lieu de (,untre comme dans le vair ordinaire

MENUET (de menu, parce qu'on le dansait à petits pas, 4 pas menuets, comme on disait autrefois), sorte de danse

élégante et grave à ' la fois, qui a régné en France, sous Louis XIV, Louis XV et Louis XVI, à la cour, dans le beau monde et sur le théâtre; mais qui, vers la fin du dernier siècle, a cédé la place à la gavotte [Voy. ce mot). Le menuet se dansait à deux, sur un air d un mouvement modéré, à 5 temps et Z2 composait essentiellement, outre les révérences avant et après la figure, de quatre pas exécutés en forme de Z, avec un rept»s de 4 en 4 mesures et 2 reprises du même motif. Les menuets d'Exaudet, de Fischer et de Grétry ont été longtemps à la mode. Le danseur Pécourt contribua beaucoup à la vogue de cette danse par la grâce et la simplicité qu'il sut donner à ses ligures. — Le menuet est une danse française, originaire du Poitou.

Les compositeurs classiques introduisent souvent un menuet dans les symphonies, sonates ou autres morceaux de musique instrumentale. Beethoven remplaça le menuet par le scherzo, d'un mouvement plus rapide. Son exemple fut suivi par la plupart des compositeurs.

MENUISERIE, me.ncisier (de menu, parce que le menuisier ne se sert que de menu bois comparativement au charpentierj . La menuiserie entre pour une part importante dans la construction du bâtiment : elle comprend les cloisons en planches, portes, croisées, lambris, revêtements, planchers, parquets, alcôves, escaliers, volets, persiennes, jalousies, etc. Elle tient aussi à l'ébénisterie par la fabrication des meubles communs, tels que tables, couchettes, bancs, armoires, rayons, etc. Les bois les plus employés en menuiserie sont le chêne, le sapin, le tilleul, le hêtre, le peuplier, et quelquefois le noyer. — L'ouvrier menuisier doit avoir des notions de géométrie pratique et de dessin linéaire : il lui faut non seulement dégrossir et polir les planches dont il se sert, mais savoir joindre et ajuster ses pièces au moyen d'assemblages de toute sorte; rarement il travaille deux fois d'après le même modèle, et il doit toujours approprier ses ressources à l'usage spécial de l'objet et à la place que cet objet doit occuper. Les outils du menuisier sont nombreux; les principaux sont, avec l'établi, le marteau, le maillet, le rabot, la varlope, la scie, le ciseau et les gouges de toute espèce, le vilebrequin, les tenailles, l'équerre, la règle, le compas, le fil à plomb, etc. Du reste, le façonnage à la mécanique prend depuis quelques années une extension considérable : il s'applique surtout au sciage et au découpage des bois, aux moulures, au parquetage, etc. La menuiserie de fer fait aussi une active concurrence à la menuiserie ordinaire : les persiennes en tôle repoussée, les jalousies en fer, les fers pour vitrages se répandent dans les constructions les plus ordinaires.

Voy. CHARPEXTIER.

On a un Traité de la menuiserie par Boubo, menuisier, qui le rédigea au dernier siècle pour l'Académie des Sciences. Consulter aussi Nosban, Manuel du menuisier (collection Roret) ; Guilmard, Album du menuisier parisien, et le Menuisier itioderne; Ad. Mangeant, Journal de menuiserie.

Avant 1789, les menuisiers formaient une corporation, dont les premiers statuts remontent à 1396. Ils célébraient à la Ste-Anne (28 juillet) l'anniversaire du jour où ces statuts leur furent donnés.

MENURE (du gr. [xV^vt^, croissant, et oùpd, queue), Menura, genre d'Oiseaux, voisins des Merles, de la famille des Passereaux dcntirostres selon Cuvier et Temminck, et de celle des Gallinacés selon d'autres : bec droit, plus large à sa base que haut; pieds grêles; ailes courtes, concaves, queue à pennes très longues, de diverses formes, et au nombre de 16. Ce genre ne renferme qu'une seule espèce, le Menure lyre, de la taille d'un faisan, à plumage d'un brun grisâtre. Les deux plumes externes de sa queue forment le contour d'une lyre, et les plumes du milieu en figurent les cordes. Cet oiseau curieux est particulier à l'Australie.

MENUS PLAISIRS, ou simplement /es Mchks, nom donné autrefois aux dépenses du roi qui n'entraient pas dans les dépenses ordinaires, comme les fêtes, les bals, les spectacles à la cour.

L'hôtel des Menus Plaisirs, situé à Paris, rue du Fauboui^-Poissonnière, était le lieu où se tenait l'administration qui réglait cette sorte de dépenses. — \J Administration des Menus Plaisirs, chargée de la conservation du mobilier des fêtes et cérémonies nationales, a longtemps réside- dans ce même hôtel (auj. démoli); elle a été transportée à l'île des Cygnes.

MÉNYANTHE (pour Minyanthe, du gr. pitvjavOEi;, do

MENZIÈZIE

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