‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 997 sur 1729 · MÉRINOS · texte numérisé non relu

MÉRINOS

vaillent le mercure : il existe surtout aux membres supérieurs.

MÈRE (du lat. mater). Dans l'état de mariage, les droits de la mère s'ctracent en partie devant ceux du père : toutefois le consentement de la mère est requis pour le mariage de l'enfant ; mais elle ne peut l'empêcher si le père y consent. Après la mort ou la disparition de celui-ci, la mère succède à ses droits quant à la surveillance des enfants, à leur éducation et à l'administration de leurs biens (C. civ., art. 141) ; elle a la jouissance des biens de ses entants mineurs jusqu'à ce qu'ils aient atteint 18 ans (art. 384) ; elle a le droit de tutelle, mais avec certaines restrictions (art. 390) ; elle peut, à défaut du père, faire émanciper son enfant mineur (art. 477) ; elle peut s'opposer à son mariage (art. 173), etc.

M""" Messager a public un Manuel de la jeune mère, et M. Donne des Conseils aux mèi'es, où se trouve traité tout ce qui intéresse la mère de famille au point de \ue hygiénique et médical. Pestalozzi a donné le Manuel des mères (Irad. de l'allem., 1821). Aimé Martin, dans son livre de l'Éducation des mèi-es de famille, a envisagé les mères au point de vue social. Legouvé, dans le Mérite des femmes, a tracé un tableau louchant des vertus d'une mère. Voy. femme.

En Histoire naturelle, on api)elle vulg. : Mère-caille, le Râle de genêt ; M. carey, un Pétrel ; M. de girofle, le clou (tleur) de girofle garni de son fruit arrivé à maturité ; M. des haren(js, l'Alose.

Mère de vinaigre, nom que porte la membrane organisée, formée de mycodermes (Mycoderma acetï), oui constitue le ferment par lequel l'alcool et, en général, les liquides alcooliques, sont transformés en vinaigre. Voy.

FEHMEXT et VtNAIGRE.

Dure-mère et Pie-mère. Voy. sîémnges.

Eaux-mères. Voy. eaux.

JIÈUE-GOUTTE (du lat. 7nerus, pur], vin qui coule du pressoir ou de la cuve sans que le raism ait été pressuré. Voy.

VINIFICATION.

MÉREAU (du b.-lat.meroWw«,»iare//Ms), jeton de plomb, de cuivre ou d'argent, dont on se servait autrefois : dans les couvents, pour constater la présence des moines à l'office ; au marché, pour justifier de l'acquittement de certains droits; dans les ateliers, pour représenter le prix de certains travaux, etc. — Voy. Houyer, Revue de numismatique (1849), fiotes pour servir à l'étude des minéraux. — Voy. aussi marelle et harkon.

MÉRELLE, jeu d'adresse. Voy. marelle.

MÉRENOÈRE, Merendera, genre de la famille des Mélanthacées, voishi du genre Colchique, établi i)our une seule espèce, la M. bulbocodium, qui croît dans les Pyrénées, en Espagne et dans l'Atlas. C'est une petite plante herbacée, commune sur les pelouses vers la fin de l'été, à fleurs solitaires, longues d(! 0 m. 05, d'un pourpre clair, et portées sur un pédoncule court d'abord, puis s'allongcant jusqu'à ce que le fruit soit mûr : ce qui n'a lieu, comme pour le Colchique d'automne, qu'au printemps suivant.

MERETRIX, coquille. Voy. vends.

MERGANETTE (de mergus, liarle ou plongeon, et ana^, canard), genre d'oiseaux Palmipèdes, crée par Gould, participe du Canard et du Harle. Il habite le Chili et la Colombie.

MERGULE (de mergus), Meryulus, espèce du genre Guillemot : c'est un oiseau nageur du Gra'nland, ayant le bec plus court que la tète, les narines ai'roiidies, les ongles falculaires pointus. On l'appelle vulgairement Colombe ou Pigeon du Groenland.

MERGUS (mot latin qui signifie plongeon), se disait autrefois d'Oiseaux aquatiques de diirérents genres, tels que les Harles, les Plongeons, les Grèbes, les Pingouins. Auj. ce mol s'applique exclusivement au genre Harle.

FOJ/. HARLE.

MÉRIDIEN (du lat. meridies, milieu du jour). En Astronomie comme en Géographie, on appelle méridien d'un lieu de la terre le demi-cercle de la sphère terrestre qui passe par ce lieu et la ligne des pôles. On donne à ce cercle le nom de méridien parce que l'heure de midi pour chaque point de la terre est l'heure où le soleil traverse le plan de son méridien. On appelle premier méridien celui par rapport auquel se comptent les longitudes géographiques [Voy. longitude). Le premier méridien varie d'une nation à l'autre : en France, c'est le 7iiéridien de Paris, ou plus exactement celui de la lunette méridienne de l'observatoire de Paris ; en Angleterre, c'est le méri-

dien de Londres ou de Greenwich, etc. Pendant longtemps, en France, on a pris pour premier méridien le méridien de Vile de Fer, une des Canaries (Ordonnance royale de 1634). — On donne quelquefois, mais à tort, le nom de méridiens célestes aux cercles horaires. [Voy. ce mol).

MÉRIDIEN MAGNÉTIQUE, plau Vertical qui en chaque lieu passe pr les pôles d'une aiguille aimantée, librement suspendue. Voy. aiguille aimantée et magnétisme.

MÉRIDIEN (cercle). Voy. CERCLE MURAL.

MÉRIDIENNE OU ligne méridienne, intersection du plan du méridien et du plan de l'horizon ; c'est la ligne du nord au sud. Pour déterminer la direction de la méridienne à l'aide du théodolite [Voy. théodolite), on vise une étoile avec la lunette de cet instrument avant son passage au méridien, puis on fixe cette lunette au limbe vertical, et l'on attend que de nouveau on puisse viser l'étoile avec la lunette. La seconde position de l'étoile est symétrique de la première jwir rapport au méridien, et la méridienne est la bissectrice de l'angle décrit sur le plan du limbe horizontal par la trace du limbe vertical. — Pour déterminer la méridienne on peut encore se servir du gnomon, c.-à-d. d'une tige fixée verticalement sur le sol. Cette tige, éclairée par le soleil, projette des ombres égales à des heures équidistantes de miiii; si donc on marque les directions de l'ombre pour deux longueurs égales avant et après midi, la direction de la méridienne est la bissectrice de l'angle de ces deux directions. — Dans les observatoires on vérifie avec la plus grande précision la position du méridien en constatant qu'il s'écoule des durées égales entre les passages consécutifs, supérieurs et inférieurs d'une même étoile à l'axe optique de la limette méridienne.

La forme du méridien terrestre a été l'objet de nombreuses déterminations : on a constaté que c'est une ellipse aplatie aux pôles, de sorte que la longueur d'un arc de méridien d un degré, c'.-à-d. compris entre deux points dont la différence de latitude est d'un degré, va en augmentant de l'équateur aux pôles.

La première mesure de la méridienne en France a été exécutée, de 1683 à 1718, par Picard et conduite depuis Dunkerque jusqu'à CoUioure. La deuxième a été commencée en 1739, par Gassini, de Thury et I^caille. L'opération, terminée en 1744, a fourni les premières bases de la carte de Cassini. La troisième fut exécutée de 1792 à j 1798, par Delambre et Méchain [Voy. métrique [système]); ■ cette opération, conduite d'abord de Dunkerque à Barcelone et depuis étendue par Arago jusqu'à l'île de Formcntera, a été le point de départ de la grande triangulation qui a servi de fondement à la carte de France, publiée par le Dépôt de la Guerre. Enfin, une quatrième mesure, exécutée de concert par les officiers français Perrier et Bassot et par le général espagnol Iljanez, a relié les précédentes mesures aux grands travaux de triangulation opérés [»ar le commandant Perrier en Algérie (1879). A l'aide de a lumière électrique et malgré la distance de près de 300 kilomètres qui sépare la frontière ouest de 1 Algérie des cimes des sierras de Murcie, les écarts n'ont pas atteint plus d'une seconde ou d'une seconde et demie. Maintenant, grâce aussi aux travaux opérés en Angleterre, la science jwssède un arc de méridien de près de 30 degrés (depuis le nord de l'Angleterre, les îles Shetland, vers le 61° de latitude nord, jusqu'au Sahara, par le 34°) : c'est le plus grand arc qui ait été mesuré sur la terre.

Au Brésil, une commission de savants s'occupe de la mesure d'un arc de méridien au sud de l'équateur.

Méridienne du temps moyen, courljc en forme de 8, qu'on trace autour de la ligne de midi d'un cadran solaire, et qui indique le midi en temps moyen pour chaque jour de l'année. Voy. cadran solaire.

MÉRIDIENNE (lUNETTe). Voy. LUNETTE MÉRIDIENNE.

MERINGUE, pâte faite avec des blancs d'œuf fouettés en neige et additionnés de sucre en poudre, que l'on fait sécher à l'étuve et que Ion garnit soit de crème fouettée à la rose, à la vanille, etc., soit de confitures. Cette pâtisserie est très fine. — On a donné jx)ur étymologie au mot meringue le i).-lat. meringa, collation ; l'espagnol melindre, beignet au miel, et la ville de Mehringen.

MÉRINOS (mot espagnol qui vient du b.-lat. ntajoriniis, de major, maire, juge inspecteur des troupeaux), race de Moutons caractérisés par leur front large, leur corps ample, leurs jambes courtes, leurs cornes épaisses, larges-

MÊRION

JŒRLETTE

contournées en spirale et d'une grande étendue, et remar-

auablcs surtout par leur laine, qui est très line, abonante, douce au toucher, pleine de suint, lassée, un peu frisée, très élastique, d'un blanc sale. La moyenne du ix»ids de la toison est entre 2 et 5 kilogrammes. En Espagne les mérinos sont des moutons transhumants (Yoy. ce mot). Celte race aurait été créée au xiv* siècle à 1 aide de moulons barbaresques. Son développement fut rapide en Espagne, et les belles laines de Ségovie eurent de bonne heure une réputation européenne; elle ne fut toutefois bien comme en France qu à la fin du xyiii" siècle : les uremiei-s mérinos furent amenés en France en 1786. sur la proposition de d'.\ngi\illiers, surintendant des bâtiments de Louis XVI : ils furent installés dans la célèbre bergerie de Rambouillet. Outre leur mérite propre, les mérinos ont servi à améliorer nos races : mêlés aux races indigènes, ces animaux d'élite donnent plus de finesse, de tassement et de |)oids aux toisons. Le Chàtillonnais a encore de nombreux troupeaux de mérinos. On doit surtout à M. Graux de Maucbamp des métis-mérinos très estimés.

Voy. CBÀLE, LAIXE Ct MOUTON.

MÉRixos, étoffe de laine à tissu croisé, faite avec la laine du mouton mérinos; elle diflëre des autres étoffes de laine en ce qu'elle n'est ni feutrée ni foulée, et en ce que la chaîne et la trame sont toutes deux en laine peignée avant la filature : on en fait des robes, des châles, des draps légers, etc. La fabrication des tissus de mérinos date, en France, de 1803; elle fut d'abord établie à Reims, et cette ville en est encore auj. le centre. La France a conservé la supériorité de ce genre de fabrication, malgré la concurrence de l'Angleterre, de la Prusse, de l'Autriche et surtout de la Saxe.

MÉRION, Malitrus, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux dentirostres. famille des Recs-fins, renferme

f)lu5ieurs espèces caractérisées par un bec plus haut que ai^e, comprimé dans toute sa longueur; des pieds longs et grêles ; des ailes courtes, arrondies ; une queue très longue, conique. Les mœurs de ces oiseaux, particuliers à r.\frique, à I Océanie et à l'archipel Indien, sont peu connues. Ils sont insectivores, et paraissent avoir beaucoup d'analogie avec les Fauvettes.

Mérion ou Me'rione, nom donné par quelques zoologistes au genre Gerbille. Voy. ce mot.

MERISIER 'du b.-lat. meserasus, demi-cerisier), Cerasus avittm, sous-genre du genre Cerisier, famille des Rosacées, tribu des .\mygdalées, renferme des arbres d'une assez grande hauteur, atteignant jusqu'à 13 et 14 mètres : tronc droit, branches étendues sans confusion ; feuilles un peu pendantes et portées sur des pétioles longs et faibles ; lleurs blanches, peu ouvertes; fruits petits, globuleux, noirâtres, connus sous le nom de merises. Le 3/. sauvage croît spontanément dans les grandes forêts de l'Europe centrale, notamment dans la Forêt-Noire. Ses fruits, doux et sucrés quand ils sont bien mOlrs, ont, avant la parfaite maturité, une saveur acre et amère. Us sont fort recherchés des oiseaux, surtout des grives, qu'ils engraissent proniptement. Quelques variétés peuvent être servies sur nos tables. Le Guignier [C. juliana] et le Bigarreautier (C. duracina sont considérés comme des espèces distinctes \Voy. CERISIER . Les merises propr. dites se mangent fraîches et sèches ; on en fait aussi des compotes, des ratafias et surtout une liqueur fort estimée, le kirsckenwasser [Voy. ce mot . Le bois du merisier s'emploie l)eaucoup en ébenisterie : il est solide et susceptible d'un beau poli ; sa couleur varie du jaune clair au rouge ; il imite assez bien l'acajou commun.

On appelle : Merisier à grappes, le Cerastu padus; M. de Virginie^ le Cerasus virginiana, employé en ébénislerie; M. du Canada, un bouleau, le lie lu la tenta; M. des Antilles, VEugenia glutinosa.

MÉRISTÈME, nom donné, en Rofanique. aux tissus en voie (If formation, où les cellules se divisent activement et sont encore toutes semblables. On observe des méristèmes à l'extrémité des tiges et des feuilles.

MÉRITE du lai. meritum). Dans le langage ordinaire, on entend par ce mot tout ce qui rend une personne digne d'esUme. la réunion des qualités ou des vertus par lesquelles un homme se recommande. — En ilorale. c'est un principe fondamental, appelé principe de mérite et de démérite, que quiconque fait le bien, mérite, et que quiconque fait le mai, démérite. C'est sur celte vérité absolae que reposent la qualification des actions humaines,

la responsabilité et la sanction morale. On apprécie le degré de mérite d'une personne par l'importance du devoir qu'elle a rempli et la grandeur de l'effort qu'elle a fait, et son degré de démérite par la gravité du devoir auquel elle a manqué et la facilité qu elle avait de l'accomplir : on exprime cette évaluation en appelant son action bonne ou mauvaise, honnête ou condamnable, belle ou honteuse, héroïque et sublime ou hideuse et criminelle. Voy. responsabilité, sanction. Fot/. les art. mérite MUlTiIRE, MÉRITE AGRI- COLE (ordres du), du Dict. d'Hist. et de Géogr.

MÉRITHALLE (du gr. uiepîî, partie, et SriXXoç, tige). C'est ce qu'en Botanique, on nomme entre-nœuds.

MERLAN, Gadus merlangus, genre de Poissons malacoptérygiens subbracliiens, de l'ordre des Squamodermes, famille des Gadoïdes, et voisin des Morues, dont il diffère par l'absence de barbillons, renferme des poissons très communs dans l'Océan et la Méditerranée. Leur corps est médiocrement allongé, peu comprimé, couvert d'écaillés molles et si petites qu'on les voit à peine, de couleur argentée, se nuançant sur le dos en vert noirâtre ; leurs naf;eoires sont grisâtres. La chair des merlans est tendre, égère et facile à digérer; mais elle est fade, peu consistante, ct s'émiette facilement. Ces poissons vivent en troupes et fort près du rivage : aussi les péche-t-on toute l'année. Le Merlan qu'on prend d'octobre en février est gras et a la chair assez ferme. Il commence à avoir des œufs et de la laite vers la fin d'octobre, ce qui augmente jusqu'au mois de fé>Tier. Vers la fin de ce mois, il devient maigre et allongé; sa chair est molle et diminue beaucoup à la cuisson.

Le Merlan commun est long de 0 m. 30 à 0 m. 45: il habite l'Océan d'Europe. On le pèche au filet ou à la ligne de fond garnie de plusieurs centaines d'hameçons, amorcés avec des vers ou de petits morceaux de harengs. Le M. noir. Charbonnier- ou Colin atteint 1 mètre de long ; il a la aueue fourchue et la tête plus petite et plus pointue que celle du merlan commun ; ses écailles sont plus apparentes et ovales. Ce poisson, d'un gris noirâtre, est connu sur les côtes sous le nom de Calus ou de Morue noire. On le sale sur les côtes de Bretagne et on le vend sous le nom de morue; en Norvège on tire de l'huile de son foie. Le M. jaune ou Lieu et le M. vert ou Sey habitent les mers septentrionales de l'Europe; ils sont loin d'avoir l'importance du merlan commun.

MERLE. Turrfiw, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux dentirostres, type de la famille des Turdidés ou Merles, dans laquelle on comprend, outre les Merles propr. dits, les Grives, les Moqueurs, les Cincles, etc., renferme des oiseaux bien connus, d'un plumage généralement sombre, mais presque tous remarquables sous le rapport du chant.

Les Merles propr. dits ont le bec long, arqué, comprimé, fort, assez élevé, échancré à la pointe, qui n'est point recourbée en crochet ; des ailes médiocres, une queue ample et carrée, de movenne longueur. — Le Merle commun ou .V. noir ( Turàus merula) a tout le plumage noir, avec le bec jaune: la femelle est brune avec le bec noirâtre; celle espèce habite toute l'Europe. Elle se plaît aux environs des lieux habités et niche dans les haies ou sur les arbres de hauteur movenne: le mâle et sa femelle travaillent en commun à l'établissement de leur nid vers le commencement de mars; la femelle y fait plusieurs couvées dans le courant de l'été; ses œufs sont d'un vert bleuâtre tacheté de brun. Les merles se nourrissent de fruits, de graines, de vers et d'insectes; ils n'émigrent point pendant l'hiver. Au printemps et en automne, le merle mâle remplit la campagne de l'éclat de sa voix ; captif, il apprend à siffler et à chanter des airs. La chair du merle de nos contrées ne se mange guère : mais celle du merle de Corse est très estimée. — On cite proverbialement le m»rle blanc comme chose impossible à trouver. Il existe néanmoins des variétés blanches du merle commun : c'est l'effet d'une espèce d'albinisme qui n'est pas très rare.

Parmi les autres espèces, on remarque : le Merle à plastron ou à collier (T. torquatus], qui porte entre la gorge et la poitrine une plaque d'un assez beau blanc ; le M. de roche (Petrocossyphiis sqxatilis),tète et col bleus, dos noir, parties inférieures d'un roux ardent : il habile lés Alpes et l'Apennin ; le M. bleu [P. cyanus), qui habile le midi de l'Europe, etc.

Merle d'eau ou Hydrobate. Voy. ckcle.

MERLETTE ou merlesse, femelle àwMerle.

i Eu Blason, on appelle merlette un petit oiseau posé de

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