II. JUDOGUS (S.) SUPRA MARE. Voy. Josse, n» IV
JUDSON (.\doniram), missionnaire, né à Maldem, dans le Massaclmssetts, en 1788, mort l'an 1850, était fils d'un ministre congrégationaliste. Il provoqua la fondation d'une société des Missions étrangères , qui l'envoya chez les Birmans. Il se rendit à Calcutta, où il se rallia à la secte des baptistes, puis il s'établit à Rangoun , et au bout de trois ans il comprenait et pariait la langue du pays. Il forma plusieurs établissements à Ava, à Moulméin, etc. On a de lui plusieurs ouvrages , dont le principal est une Bible en birman; Rangoun , 1835 et 1840, 2*^ édit. Voîf. la Nouv. Riogr. génér.
JUELLÛS. Voy. Jewel.
I. JUÉNIN ou JUENIN (Gaspard), oratorieu , né à Yarembon , en Bresse , en 1650 , mort à Paris en 1713, professa la théologie dans plusieurs maisons de son Ordre , et au séminaire de Saint -Magloire à Paris. Ses principaux ouvrages sont : 1» Institutiones theologicœ ad usum seminariorum ; Lyon, 1696, 4 vol. in-12; Paris,
1700, 7 vol. in-12; ouvrage mis à V Index le 25 septembre 1708 avec la clause Douée corrigantur; — 2" Commentarius historicus et dogmaticus de Sacra7nentis ; Lyon , 16%, 2 vol. in-fol.; — 3" Théorie et pratique des sacrements ; Paris,
1701, 3 vol. in-12; — 4" Théologie morale, ou Résolution des cas de conscience sur la vertu, la Justice et l'équité: ibid., 1701 , 4 vol. in-12, Voy. Moréri, Diction, histor. Chaudon et Delandine, Diction, univers., histor., crit. et bibliogr. Ladvocat, Diction, fiistor. portatif. Feller, Biogr. unicers. Bichard et Giraud.
II. JUÉNIN (Pierre), chanoine de la collégiale de Saint-Philibert de Tournus, né à Bourg en Bresse l'an 1668 , mort en 1747, a laissé : Nouvelle Histoire de Vubbnj/e royale et collégiale de Saint-Philibert de la ville de Tournus , enrichie de figures , avec une table chronologique et quelques remarques critiques sur le IV^ tome de la nouvelle Gaule chrétienne , les preuves de l'histoire, le pouillé des bénéfices dépendant de l'ab^ fj'uje, etc.; Dijon, 1730-1733, 2 vol. in-4« Voy. Le Long, Biblioth. histor. de la France. Quérard, La France littér. La Nouv. Biogr. génér.
JUENNIN. Voy. Juénin , n*» I.
I. JUGE, personne publique, soit ecclésiastique, soit laïque, établie pour rendre la justice. Le juge ecclésiastique connaît des choses spirituelles, comme les sacrements, le service divin, la simonie, l'hérésie, etc.; le juge laïque connaît des choses temporelles et séculières. Les juges ne peuvent juger que ceux qui leur sont soumis, et il leur est interdit par l'Écriture, les conciles et les ordonnances des rois, de recevoir des présents de leurs clients. Voy. Ecclésiastique, XX, 31. Le conc. de Toulouse, tenu l'an 1229, celui de Cantorbéry de l'an 1295, etc. Pontas, au mot Juge. Collet, Moral., tom. V, p. 205. De la Bigotière, Devoir des Juges. André- Bon -Mandelt, Traité des dévoilas des juges. Richard et Giraud, qui traitent : des Différentes sortes de juges; de leurs devoirs par rapporta eux-mêmes, aux lois et à leurs clients.