‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 134 sur 1220 · II. ANCONE (cardinal d'). Voy. ACCOLTI · texte numérisé non relu

II. ANCONE (cardinal d'). Voy. ACCOLTI

ANCONIATUS. Voy. Triumphus.

I. ANCYRE (Ancyra), appelée aujourd'hui Angora ou Angoury , ville épisc. de la Galatie ou Gallogrécie. Il s'y est tenu plusieurs conciles. Voi/. Sozomène , 1. IV, c. xiii. Labbe , tom. II. Hardouin, tom. I". Baluze, in nova Collect. Richard et Giraud.

II. ANCYRE, ville épisc. du diocèse d'Asie dans la Phrygie Pacatienne, sous la métropole de Laodicée, puis sous celle d'Hiéraple. Dans quelques Notices grecques elle est appelée Ancyra. Sindou. Voy. Oriens Christ., tom. I, p. 8tJ0. De Commanville, /"" Table a/phobét., p. 15.

ANDAGINUM et ANDAINUM. Voy. HuBERT (saint), n» II.

ANDALA ou AUDALA (Ruard), pasteur hollandais , né en Frise l'an 16(i5, mort en l'727^ professa d'abord la philosophie et la théologie a l'université de Franeker. Il se montra partisan très -zélé des doctrines de Descartes. On a de lui plusieurs écrits de controverse pliilosophique contre Leibnitz, Spinosa, etc., en latin, et un Commentaire sur l'Apocalypse en allemand, publié à Leewarden , 1726, in-i", fort estime des théologiens de son pays.

ANDANA. Voy. Andenne.

ANDECIES (Andeciœ, Andeceium). monastère de femmes de l'Ordre de Saint-Benoît dans le diocèse de Châlons- sur -Marne, fondé en 1132 sous le patronage de la sainte Vierge. Ce n'était qu'un prieuré dépendant de Molcsme.

ANDEiiAVUM. Voy. Angers.

ANDELACUM. Voy. Andlaw.

ANDELYS ou ANDELIS (NOTRE-DAME D'), en latin Andelagum, Andcleim , monastère de femmes dans le diocèse de Rouen , fondé vers l'an 526 par la reine sainte Clotilde sous l'invocation de la sainte Vierge.

ANDENNE (Andana), monastère d'hommes

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de 1 Ordre de Saint-Benoit dans le diocèse de Narnur, fondé en 694.

I. ANDÉOL ou ANDIOL (saint), vulgairement saint Andeux et Anduel . prêcha l'Évangile à Carpentras et dans d'autres lieux de la Gaule Viennoise , et eut la tête tranchée ran2û8, par l'ordre de l'empereur Sévère.

II. ANDÉOL DE LODÈVE, capucin français de la province de Lyon, mort en 1653, âgé de 71 ans, missionnaire apostolique et prédicateur distingué. Il signala son zèle contre les hérétiques , qu'il combattit de vive voix et pai" écrit. Ses principaux ouvrages sont : 1" Sommaire de la doctrine chrétienne qu'enseigne l'Eglise catholique et romaine, avec l' Abrégé des erreurs et des liérésies qu'enseigne l'Eglise prétendue réformée des calvinistes ; Lyon , 1633, in-4" ; — 2" Conférence amiable entre deux Frnnçais , etc. ; ibid., 1637, in -8°; — 3" Exercices spirituels pour les nouveaux convertis à la foi catholique: ibid., 1638, 1643, in-8"; — 4» V Adoration du vrai Dieu, etc.; Tournon , 1639, in-8° ; — 5» /a Communion des biens spirituels faite par les bons catholiques, etc.;

— 6» le Déplorable État de l'Église calviniste; Lyon, 1639, in-4». lo.y. Wading, Scriptor. Ord. Minorum. Denys de i&ênes , biblioth. Scriptor. Ord. Minor., p. 14. Le P. .1. de Saint- Antoine , Biblioth. univ. Francise, tom. l*"", p. (iO et 61.

ANDERNAC(.4rtrfer«arH/«), monastère d'iiommes de l'Ordre de Saint-Augustin dans le diocèse de Trêves , fondé avant le x« siècle sous l'invocation de saint Tliomas et de la ti-ès-sainte Vierge.

I. ANDERTON (Jacques), controversiste anglais , né dans la province de Lancastre au XVI* siècle. On a de lui : 1" Apologie des protestants pour In religion romaine; 1604 , in-4" ; ouvrage dans lef[uel l'auteur prouve la vérité de la religion catholique par le témoignage même des piotestants. Le docteur Morton ayant essayé de lui répondre , il donna une 2^ édition (1<X)8) de ce livre avec des notes dans lesquelles il foudroya les sophismes de son adversaiie ; — 2" une Explication de la liturgie de la Messe en latin ; Cologne , 1620, '\n-¥ ; — 3° la Religion de saint Augustin; 1620, in -8". C'est une exposition de la méthode employée par saint Augustin dans les controverses , avec une heureuse application de cette méthode à tous les points qui divisent les catlioliques et leurs adversaires. Voif. Encyclop. rat bol.

il. ANDERTON (Laurent), de la même province que le précédent, et peut-être de la même famille, se lit catholique et entra chez les jésuites. On a de lui : 1"^ la Progéniture des catlioliques et des protestants ; Rouen, 16.'>2 , in-4";

— 2» ht Triple Corde; Saint-Omer, 1634, in-4". ANDEUX. Voy. Andéol , n« I.

ANDHELM. Voy. Aohelm.

ANDIOL. Voy. Ândêol. n" I.

ANDIRA , ville épisc. du diocèse d'Asie sous la métropole d'Ephèse. On n'en connaît qu'un évéque , Paul , dont le nom se trouve dans l'Index des Pères du concile de Kicée.

ANDLA'W {Andelacum . Andluvia), monastère de femmes de lOrdie de Saint-Benoit dans le diocèse de Strasbourg , fondé en 880 par sainte Richarde , lille d'un roi d'Ecosse et femme de l'empereur Charles le Gros, sous l'invocation de saint Fabien et de sainte Félicité. Voy. Encyclopéd. cathul.

I. ANDOCHE (saint), prêtre, disciple de saint Polycarpe, qui l'envova prêcher l'Évangile dans les Gaules. Il souffrît le martyre sous Marc- Aurèle. On célèbre sa fête le 24 septembre.

IL ANDOCHE (SAINT-), en latin Andochius

Sanctus. était dans son origine un monastère d'hommes de l'Ordre de Saint-Benoit , situé dans la ville d'Autun. Dans la suite, des religieuses remplacèrent les hommes; mais la congrégation de ces religieuses finit par devenir séculière.

ANDOQUE (Pierre), mort en 1664, était conseiller au présidial de Réziers. Il a laissé, outre une Histoire du Languedoc avec l'état des provinces voisines , un Catalogue des évêc^ues de Béziers; 1650, m-4". Voy. Le Long, Biblioth. histor. de la France.

I. ANDRADA (Alfonse), jésuite espagnol, né à Tolède en 1590, mort à Madrid en 1658. Il fut envoyé en mission dans les Indes, et écrivit plus de trente volumes de piété en espagnol , dont Nicol.-Antonio et le P. Sotwel ont donné la liste , et parmi lesquels on remarque : 1" le bon Soldat catlmliquc et ses o/jligations; Madrid, 1642, in-8" ; — 2» / Étudiant parfait et ses obligations ; Madrid , 16i3, in-S"; — 3° Itinérai>-e historique que doit suivre l'homme pour aller au Ciel; Madrid, 1648 et 1657, 2 vol.; — 4" Idée du prélat parfait et Vie du cardinal archevêque de Tolède, don Balthasar di Moscoso y Sandoxal ; Madrid , 1658, in-4'' ; — Hommes illustres de la Compagnie de Jésus; Madrid, 1672, 2 vol. in-fol. Voy. Nicol.- Antonio, Biblioth. Hispana nova. Sotwel, Script, societ. .Ifisii.

IL ANDRADA (Diego Lopez), archevêque portugais, religieux de l'Ordre des Ermites de Saint- Augustin, s'acquit une grande réputation par son éloquence, fut nommé à l'archevêché d'Otrante en 162^3, et mourut en 1635. Il a laissé des Sennons en langue espagnole ; Madrid, 1656, 3 vol. in-fol. Voy. Nicolas -Antonio, Biblioth. script. Hisp.

III. ANDRADA (Diego Payva d'), célèbre théologien portugais , né à Co'imbre en 1528 , mort en 1575, parut avec éclat au concile de Trente. On a de lui, entre autres ouvrages : 1" Orthodoxarum Qiuestionum libri X, etc., rowtra Kemnitii petulantem audaciam ;^ Qn\%e, 1564, in-4" ; — 2" Defensio Trid. fidei libri sex, adversus lusi'eticorum detestabiles calumnias ; Lisbonne , 1578, in-4': ; Cologne, 1580, in-8"' ; — 3" de Conciliorum auctoritatr ; — 4" sept volumes de Sermons. Voy. Sponde, in Annal. Nicol. -.Antonio et Andr. Schot., Biblioth. Script. Hispan. Alegambe , Biblioth. Script, societ. Jesu.

IV. ANDRADA ( Francisco-Radès de), historien espagnol, xié à Tolède dans lexviesiècle, fut prieur du couvent des Bénédictins à Jaën, et aumônier de Philippe IL On a de lui : 1" C'oronicu de los très ordenes y caballerias de Santago, Calatrava y Alcantara ; Tolède, 1572, infol. ; — 2" Catalogo de las obligaciones que los caballeros , Compendadores , Priores, y otros religiosos de lo Orden de la Caballeria de Calatrava tienen in razon de su habita ?/ profession ; Tolède, 1571, in-8". Voy. Ambroise Morales. 1. IX. Hispan., c. VII. Nicol.-Antonio, Bibl. Hisp. Mariana, Hist. gênerai de Espana. Caro y Torres, Histor. de los Ordenes miiitares.

V. ANDRADA ( Thomas d' ). dit Tlu)mas de Jésus, mourut en odeur de sainteté le 17 avril 1582. Il avait pris l'habit des .^ugustins au monastère de Coimbre, et commença, en 1578, la réforme de ceux que nous appelons déchaussés. Ayant suivi le roi D. Sébastien en Afrique, il fut fait prisonnier à la bataille d'Alcacer , et mourut dans les fers des infidèles, soulageant les prisonniers chrétiens. On a de lui , en portugais : 1" les Travaux de Jésus, ouvrage qui a été traduit en espagnol , en italien et en français par le P. Alléaume, jésuite, sous le titre

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de les Souffrances de Jésus; — 2» Oratorio sacro, Instnicion de cmfessores ; — 3» la Vie du P. de Mnnfoya. Voy. Nicol. -Antonio , Biblioth. Hisp.

ANORAPÀ, ville épisc. de l'anciennne Paphlagonie , qu'on appelle Nouvelle Cluudiopolis. To?/. I^eqiiien, Oriens Christ., tom. I, p. 540.

ÀNDRAVILLA. Voy. Andreville.

ANDRE, ile qui est séparée par un détroit de l'Eubée méridionale, et par un autre plus étroit de l'Ile de Ténos. Il ne parait pas y avoir eu d'évêque latin avant 1272. Baudran la met sous l'archevêché de Naxia , et dit qu'elle a deux évêques, l'un latin, et l'autre grec. Innocent III l'a soumise à la métropole d'Athènes. Voy. Richard et Giraud.

* ANDRÉ {Andréas). Ce mot s'appliquant à un certain nombre d'homonymes de nature diflérente , nous avons placé d'abord les saints , puis les abbayes, enfin le reste des homonymes, en suivant autant que possible l'ordre alphabétique.

I. ANDRÉ (saint), apôtre de Jésus- Christ, frère de saint Pierre. Il prêcha l'Évangile dans l'Achaïe {voy. ce mot) et fut martyrisé à Patras. Voy. Jean, i, 39 et suiv. Tous les Martyrologes s'accordent à placer sa fête au 30 novembre.

II. ANDRÉ (saint), tribim ou colonel, souffrit le martyre vers l'an 297 ou 298, sous Galère ^laximien , avec un «rand nombre de soldats qu'il avait convertis. Les Grecs et les Latins ont coutume de l'honorer avec ses compagnons le 49 août.

III. ANDRÉ (saint), martyr de Lampsaque et compagnon de saint Pierre , de saint Paul et de saint Denyse , martyrs de la même ville , fut lapidé sous l'empire" de Dèce. Les Grecs et les Latins l'honorent le 15 mai.

ly. ANDRÉ CORSINI (saint), évêque de Fiésoli en Toscane , né à Florence en 1302 , mort le 6 janvier 1373, entra dans l'Ordre des Carmes, où il fut docteur et prieur à Florence même; il fut nommé en 1360 évêque de Fiésoli , et veillait imit et jour au salut de son peuple , soit par la prière, soit par l'action. Urbain V l'envoya en qualité de légat à Bologne, et il apaisa les séditions qui désolaient cette ville. Urbain VIII le canonisa. On célèbre sa fête le 4 février, et l'on honore ses reliques à Florence dans le couvent de son Ordre.

V. ANDRÉ D'AVELLIN (saint), Avellino, clore régulier théatin , né à Castro - Nuovo , dans le royaurne de Naples, en 1521, mort en 1608, introduisit la réforme dans quelques communautés religieuses , et fut canonisé par Clément XI l'an 1712. Il a laissé des ouvrages de piété imprimés à Naples, 1733-1734, 5 vol.; ses lettres forment 2 vol. in-4»; Naples, 1732. Voy. Gaet. Moroni, vol. II, p. oi.

yi. ANDRE DE CHRYSE (saint), de l'ile de Crête , ayant appris que Constantin Copronyme avait publié un décret confie l'honneur des images, alla, par un mouvement de l'Esprit- Saint , droit à Constantinople pour les défendre. Il reprocha à l'empereur l'injustice de ses ordres. Le prince le condamna à être pendu; mais dans l'intervalle un homme lui ayant coupé le pied, il mourut de cette blessure, jointe à tous les autres tourments qu'il avait endurés, l'an 761 de Jésus-Christ. Son corps fut jeté à la voirie; mais on l'enterra dans un "lieu nommé Chryse, d'où lui est venu son surnom. Les Grecs et les Latins l'honorent le 17 octobre. Voy. Théophane Cédrène. Anastase le Bibliothécaire.

VIL ANDRÉ DE CRÈTE (saint), archevêque de Crète , né à Damas, mourut à la fin du viF siècle ; il a laissé dix-sept Sermons sur la Nativité

de la sainte Vierge , sur l'Annonciation , la Circoncision, etc. Les Grecs l'honorent le 4 juillet.

VIII. ANDRÉ (SAINT-), en latin Sanctu-s Andréas. Il y a eu en France plusieurs monastères ou abbayes de ce nom : 1» S.-A. d' Agde (S. A . Agaf/je«.yz>),monastère d'hommes dans le Languedoc, fondé vers l'an 499; 2» S.-A. le Bas {Inferior), monastère d'hommes de l'Ordre de Saint-Benoit au bas de la ville de Vienne , fondé en 1164 ; 3» S.-A. au Bois {in Nemore), monastère d'hommes de l'Ordre des Prémontrés en Picardie, dans le diocèse d'Amiens, érigé en abbaye en 1163. Ce n'était dans l'origine qu'une dépendance de l'abbaye de Domp -Martin, ou Damniartin. Plusieurs auteurs en font remonter lorigine jusqu'en 1156; 4» S.-A. de la Camargue {de Camu- 7'icis), monastère d'hommes dans le diocèse d'Arles, dont l'origine n'est pas connue ; 5° S.-A. de Cateau-Cambrésis {de Novo Castello), abbaye de l'Ordre de Saint -Benoît près de Cambrai, b<àtie vers l'an 1021, et achevée en 1052; 6» S.-A. de Chartres {Carnotensis), monastère d'hommes fondé avant 1092; 7» S.-A. de Clermont (Claromontnnus) en Auvergne, abbaye de l'Ordre des Prémontrés. On l'appelle encore S.-A. de Chamalières, du nom du faubourg voisin de Clermontoù elle fut fondée en 1149 ; 8» S.-A. de Comps {de Cumis), monastère d'hommes dans le diocèse de Saint- Flour; 9" S.-A. de Goftert {de Gof'ter), ou en Goufern {in Goferno), monastère de l'Ordre de Cîteaux , de la filiation de l'abbaye de Savigny en Normandie, près de Falaise , fondé en 1130; 10^ S.-A. le Haut, monastère de religieuses |( S. Andréas Monialium) de l'Ordre de Saint- Benoît, situé dans le haut de la ville de Vienne et fondé en 992; 11" S.-A. en Ratiasto {in Haiiasto), monastère d'hommes dans le diocèse de Limoges, fondé vers 250; 12° S.-A. de Villeneuve-lez-Avignon , monastère d'hommes de l'Ordre de Saint -Benoit, congrégation de Saint-Maur, fondé lors de la retraite de sainte Césaire en ce lieu , et rebâti en 580 par Vernère, évêque d'Avignon. Voy. Sainte - Marthe , Gallia Christ., tom. I, II , III , X. Hist. génér. du Languedoc, tom. II. L. de Malastrie dans VEncyclop. cathol.

IX. ANDRÉ , capitaine des gardes de Ptclémée Philadelphe , roi d'Egypte , qui conseilla à à ce prince de mettre en liberté les Juifs qui demeuraient dans ses États. Voy. Joseph, Antiq., 1. XII, c. II.

X. ANDRÉ , évêque de Samosate, a fait deux écrits pour réfuter les anathématismes de saint Cyrille, et neiif lettres données par le P. Lupus.

XL ANDRÉ , archevêque de Césarée , en Cappadoce , vivait vers lan 500. Il a laissé un Commentaire sur l'Apocalypse ^'il a écrit en grec; Peltanus l'a traduit en latin et l'a publié sous ce titre : Andreœ, Cesareœ Cappadociœ episcopi, Commentarii in Joannù Apostoli Apocaiypsim , latine ex inteipretatiotie T. Pe/^fiwt/Ingolstadt, 1584, in-8«. Il a été réimprimé dans la Bibliotheca Patrum. Voy. Bellarmin , de Script, eccl. Aubert le Mire, Biblioth. eccles. Fabricius, Biblioth. Gra'ca.

XII. ANDRÉ, Italien, religieux de Vallombreuse , vivait au xi« siècle ; il écrivit la Vie de saint Jean Gutdbert, fondateur de cet Ordre. Fow. Vossius , de Hist. lat.

XIII. ANDRÉ, religieux de Fontevrault, écrivit vers 1120 une Relation de la mort du B. Robert d'Arbrissel, fondateur de cet Ordre. Voy. Vossius, ibid.

^ XIV. ANDRÉ, archevêque de Rhodes vers 1413; il assista à plusieurs conciles, où il fit paraître l'éloquence et l'érudition dont il était rem-

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pli. Il a laissé luie Ajxtlogie touchant l'essence et lopération de Dieu. Voi/. Possevin. Dupin. Cave. Le P. Échard , tom. l". Le P. Touron , Hi.\t. des hniiinies illu-^tres de l'Ordre de Saint- I)f)miniqiip , tom. III, p. 264 et suiv.

XV. ANDRÉ , prêtre de Ratisboime , vivait au xv« siècle. Ou a de lui, entre autres ouvra^^es : l" Hisioria f'undationuui nonntUlorwn mottasleriorumiier partes Bttvana; ; Hanau, 1607, in-4»; — 20 Chronicon générale à Christo nato usque ad annum 1432. puulié par dom Pez, Anecd., t. IV, part. III, col. 27r>-6:35.

XVI. ANDRÉ, abbé de Saint-Micliel-lés-Bamberf;, de l'Ordre de Saint-Benoit , vivait du xv* au xvK siècle. Il a laissé : 1" uii ouvrage sur la Conception de la sainte Vierge: — 2" un auti-e sur les papes . archevêques ^ évéqnes , ahbés et ahbesses de l'Ordre de Saint-Benoit oui ont été' canonises; — 3° la Vie de saint Oclon ou Othon , apùtre de la Poméranie. Voy. Vossius, de Hist. latin.

XVII. ANDRÉ (.\ntoine), Aragonais, de l'Ordre des Fières-Mineurs et disciple de Scot, vivait au xiv^ siècle ; il a laissé : l" un Commentaire sur les livres des Sentences; Venise, 1578 et 1584 ; — 2» un Traité sur les princijtes de Gilbert de la Porrée; ibid., 1512 et 151 i.

XVIII. ANDRÉ ( Dominique ) , Espagnol, né dans le royaume d'Aragon au xvi« siècle , a laissé, entre autres ouvrages de piété : 1» de Hominis Hedemptione , lib. VII; — ""If de Mutuo Dei et Virginis amore, lib. III; — 3" de Judicio, etc. Vog. Vincent. Blasco-Lanuza , in Chron. Ara g.

XIX. ANDRÉ (Émeric), abbé de Saint-Michel d'Anvers, de l'Ordre de Prémontré, mort en 1540, a laissé, entre autres, ouvrages, un Commentaire sur les Épitrcsei Évangiles de l'année. Vog. André-Valéie , liib/ioth. Éelg.

XX. ANDRÉ ou ENDRIS (Jacques), théologien calviniste, né II \Vaiblingen,dansle Wurtemberg , en 1528. mort à Tubingue en 15y(J, prit le degré de docteur en théologie en 1553. Il est l'un des principaux auteurs de la Formula concordiœ. rédigée en 1576. On a de lui , entre autres ouvrages : 1" de Cœna Domini; 1557 ; — 2° de la Cause universelle , de la personne du Christ et de la présence réelle du corps et du sang de Jéswi-Christ dans le monde entier.

XXI. ANDRÉ (Jean), célèbre jm-isconsulte , né à. Mugello , près de Florence, vers 1275, moi-t en 1347 , pi'ofessa pendant 45 ans le droit canon à Padoue, à Pise et à Bologne. On a de lui : 1" Glossarium in VI decretalium librum ;\emse et Lyon , 1742; — 2« Glossarium in Clementinas ; ibid. ; — 3» Novella , sive Commentarius in Décrétâtes Epistolas Gregorii IX; Venise, 1581; — 4^ Mercuriales sive commentarius in régulas sexti; — 5» Liber de Laudibus S. Hierongmi ; — QP Additamenta ad Spéculum Durandi. Paris , 1522 ; Bàle , 1574. Vog. Moréri , édit. de 1759.

XXII. ANDRÉ (Jean) ou Jean d'André , écrivain de la lin du xv^ siècle, sujet du duc de Milan, s'est fait nne grande réputation par le soin q\i'il prit, par ordre de Paul II, de diriger et de corriger les premières éditions qui se lirent à Rome de plusieiu's auteurs latins. 11 fut évèque d'Accia, dans l'ile de Corse, et puis d".\léria, dans la même lie. Une des principales éditions qu'il dirigea, et auxquelles il joignit des piéfaçes et des épitres dédicatoires , est celle des Epitres de saint Jérôme, en 2 volumes. Vog. Anton. Sandéri, Hihiioth. Belg. manuscr.. t. II, p. 188. Prosper Marchand, Dict. hist., tom. I", p. 20 et suiv. Richard et Giraud.

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