‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 135 sur 1220 · XXIII. ANDRÉ (Jean), écrivain espagnol, né · texte numérisé non relu

XXIII. ANDRÉ (Jean), écrivain espagnol, né

à Xativa , dans le royaume de Valence , converti au christianisme l'an 1487 , a laissé un ouviage célèbre intitulé Confusion de la secia Mahometana : Séville , 1537 , in-S» ; Grenade , 1560, in-8^ ; il a été traduit en latin, en allemand, en anglais. Vog. Nicolas -Antonio, Biblioth. Hisp. Moréri, le grand Diction, histor.

XXIV. ANDRÉ (l'abbé), écrivain ecclésiastique, né à Marseille au xyiii» siècle, passa quelques années dans la congrégation de l'Oratoire. On a de lui : 1» Lettres à l'abbé Prévost concernant les missions du Paraguag ;il^,m-\'i;

— 2° la Divinité de la religion chrétienne vengée des sophismes de J.-J. Housseau ; Paris, 1768, ni-12; — 3° l'Esprit de M. Duguet, ou Précis de la morale chrétienne tirée de ses ombrages; Paris, 1764, in-12; — 4» la Morale de lÉi^angile en forme d'élévation à Dieu; Paris, 1786, 3 vol. in-12 ; — 5" Lettres à l'auteur des Lettres pacifiques, in-12. L'abbé André a publié les Œuvres du chancelier d'Aguesseau; Paris , 1759-1790, 13 vol. in -4", et il a donné ime nouvelle édition des Pensées de Pascal ; Paris. 1783, in-12. Voy. Feller, Biographie univers. Quérard , la France littéraire.

XXV. ANDRÉ (le P. de SAINT-), religieux minime, a écrit un Abrégé historique delà Bible; Rouen, 1726. Voq. Journal des Savants. 1727, p. 264.

XXVI. ANDRÉ BARBATIUS ou BARBATIA, célèbre juiùsconsulte, né à Messine, mort en 1476, prit le degré de docteur en l'un et l'autre droit, qu'il enseigna à Ferrare et à Bologne. Il devint si habile dans la connaissance du droit,

au'il fut surnommé le Monarque des lois. On a e lui : 1» Comment, in III priores libros Décret.; Venise , lâOS et 1515 , in-fol. ; — 2" Lectura iu Clementinas ;ih'\d., iarlG, et Paris, 1517, in-fol.;

— S" de Prœstantia Cardinalium ;'\iDi; ce traité se trouve dans le Tractatus tractatuum , t. XIII, part. II, imprimé à Venise en 1584; — 4" de Cardinaliljus et legatis à latere; Lyon , 1518, infol. Voi/. Mongitore, Biblioth. sic, tom. I.

XXVII. ANDRÉ DE FRANCHIS (Bienheureux), évèque de Pistoie , de l'Ordre des Frères Prêcheurs, naquit vers 1335, et mourut en odeuide sainteté le 21} mai 140tl. Le pape Benoit XIII lui a fait dresser une statue qu'il a placée, avec le titre de Bienheureux , dans la chapelle de saint Dominique à la Minerve. Il a laissé un volume de Panégyriques et de Sermons. Vog. Monument, couvent, pistoriensis. Ughelli, Ital. sacr.,t. III, cap. cccvi. Échard, tom. V'^, p. 717. Fontana, Diar. domin. Le P. Touron, Hommes illust., t. Il, l. XVI, p. 678. Gaet. Moroni, vol. II, p. 55. Richard et Giraud.

XXVIII. ANDRÉ DE LA MÈRE DE DIEU, religieux de l'Ordre des Carrnes déchaussés, né à Palenzia, dans la vieille Castille, mort en 1674, fut l'un des plus habiles professeurs de théologie du collège de Salamanque ; il a donné la continuation du Cursus theologiœ moralù Solmanticensis , commencé par le P. François de Jésus-Marie , professeur dans le même collège. On a du P. Andi-é : 1» de Sacram/mio Ordinis, Sucramento Matrimonii , ac de Censuris ; Salamanque , 1668, 3 tomes in-fol. ; — 2» rfe Legibus, deJustitia, de Hestitutione et Contractibus ;L\on, 1670, 3 vol. in-fol. ; — 3" de Statu religiosn, de Horis canon icis, de Voto et Sacramento . de Privilegiis et Simonia; L\on , 4 vol. in-fol., et Madrid, 1709. Voi/. Biblioth. Carmelit.

XXIX. ANDRÉ DE NEUFCHATEAU , ou NEUFCEATEL. docteiuen théologie, vivait au xiv^ siècle. Il était né en Lorraine , dans une

1 petite ville appelée Neufchàlel. Il entra chez les

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religieux de l'Ordre de Saint-François, et a écrit un Commentaire sur le premier livre des Sentences; Paris, 1514, in -fol. Voy. P. Echard, Script. Ord. FF. Prœdic , tom. I.

XXX. ANDRÉ DE PESCHIERA (Bienheureux), dont le nom de famille était Grégo, né à Peschiera, diocèse de Vérone , en Italie, donna dès son jeune âge des preuves d'une sainteté peu commune. 11 eut à souffrir toute sorte d'outrages de la part de ses frères. Après qu'il eut pris l'habit de dominicain dans le couvent de Brescia , il fut envoyé à celui de Saint-Marc à Florence pour y faire ses études. Plus tard la Valteline et les pays voisins éprouvèrent les effets de son zèle apostoligue. Ses vertus éminentes et le don des miracles, dont il était favorisé, portèrent les religieux à le presser d'accepter la supériorité ; mais le seu^l emploi qu'il consentit à exercer fut celui de frère quêteur, fonction quil remplit, en effet, jusqu'à une extrême vieillesse. Après 45 ans d'un apostolat aussi laborieux que consolant, André mourut le 18 janvier 1485. Pie VII, par un bref du 28 septembre 1820, approuva le culte public que les fidèles lui rendaient. Voy. l'abbé Cailleau , dans le Supplém. de l'Encyclopéd. catholique.

XXXI. ANDRÉ DE STAFFELSTEIN , bénédictin allemand du monastère de Saint- Michel à Bamberg , mort en 1502. On a de lui : 1" Chronicon Monasterii S. Michaelis, prope liamberyum ; — 2° Opm ingens de sanctis et viris illiistribus Ordinis S. Benedicti; Pez a inséré un extrait de cet ouvrage dans son Thésaurus , t. I, 63; — 3" Vita B. Ottonis episcopi Bambergensis ; Ingolstadt , 1611 , in-4». Voy. Fabricius , Bibliotheca latina mpdiœ et infimœ œtatis.

XXXII. ANDRÉ DU CHARDON (SAINT-), Ordre militaire d'Ecosse. Les chevaliers portaient une médaille d'or sur laquelle était représentée l'image de saint André. Fo;/. Le Mire,0/7g^. Ord. equest. Ashmole, de l'Ordre de la Jarretière. Gaet. Moroni , vol. II, p. 56.

XXXIII. ANDRÉ SILVIUS, moine et abbé de Marchiennes, a écrit, vers 1200, deux livres des miracles de sainte Rictrude, donnés par les continuateurs de Bollandus, au 12 mai.

XXXIV. ANDRÉ -VALÈRE {Andréas Volerius ) , surnommé Desselius , probablement de Deschel, lieu de sa naissance, et Taxander. de Taxundria, ancien nom du Brabant, bibliographe belge, né en 1588, mort l'an 1656 à Louvain, après avoir été professeur et bibliothécaire à l'université de cette ville , a laissé plusieurs ouvrages , parmi lesquels nous citerons : 1" Bibliotheca Belgica: Louvain, 1623, in -8», et 1643, in -4°, édit, augmentée; — 2» Fasti academici studii Lovaniensis ; ibid., 1636, in-4"; l'édition de 1650, qui était beaucoup augmentée , fut mise à l'Index; — 3» Synopsis juris canonici. Voy. Nicéron. Mémoires, tom. XLI, p. 190. Foppens, Biblioth. Belg.

I. ANDRÉAPOLIS , S'-André, anc. ville archiépisc. de l'Écosso méridionale dans la province de Fife, dont elle est la capitale. Sixte IV l'érigea en archevêché en 1471. Voy. De Gommanville, /re Table alphabet., p. 15.

II. ANDRÉAPOLIS, ville épisc. d'Espagne dans le diocèse de Burgos. Ayant été détruite, elle fut reconstruite par Alfonse IX, roi de Castille, en l'an 1174. Voxj. Gaet. Moroni, vol. II, p. 57.

ANDRES, abbaye de bénédictins entre Ardres et Guines, en Picardie , fondée par le comte de Guines en 1084, fut détruite par les Anglais vei-s le milieu du xiv siècle, lorsqu'ils occupèrent

Calais et une notable partie du comté de Guines. Voy. Snpplihn. de t' Enniclop. cathol.

i. ANDRÈS (l'abbé dom .luan>, savant jésuite espagnol, né à Planés en 1740, dans le royaume de Valence , et mort à Rome l'an 1817. Il a composé un grand nombre d'ouvrages sur divers sujets; et on peut légitimement affirmer qu'ils méritent tous la réputation qu'ils ont acquise. Nous citerons seulement : 1" Prospecttis Philosophiœ universœ, publiée disputationi propoiitœ in templo Ferrariensi ; Ferrare , 1773 , in-B" ; — 2" Dissertation sur l'autorité des Pontifes , en italien. Voy. Feller , Biographie nnivei'selle.

11. ANDRÈS DE SAN-NICOLAS , moine augTistin deTunja au Pérou , au xvii* siècle ; il était recteur du collège d'Alcala en Espagne , provincial général de la Nouvelle-Grenade dans l'Amérique du Sud , et historiographe de son Ordre. On a de lui : 1" Passerculi solitarii Plnnctus, siw Peccatoris ad Dominum conversio ; Rome , 1654, in-8o ; — 2» Proventus Messis Dominicœ Patrum Excolceatorum B. Auymtini\, congregationis Hispaniœ ; Rome, 1656, \n-¥; — 3° plusieurs ouvrages en espagnol , tels qu'une Histoire générale des religieux déchaussés , des ermites de Saint-Augustin ; la Vie de sainte Rosalie , etc. Voy. Nicôl. -Antonio, Biblioth. Hisp. nova.

ÀNDREUCCI (André-Jérôme), jésuite, né à Viterbe en 1684, entra dans la Compagnie de Jésus en 1701, et professa la philosophie et la théologie. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages de théologie tant en latin qii'en italien; nous citerons seulement : 1" Assertiones morales ex tractatu de Po'nitenfiœ sac r amen to ; Rome, 1723, in -12; — 4" de Sacrosanctce usu Eucharistiœ crebrius aut rarius laicis concedendo ; Rome , 1720 , in-12 ; — 3" Assertiones morales ex timctatu de Pœtiitentiœ ministro ; Rome, 1724, in-12; — 2" Confessarius Monialium rite edoctus. Voy. Moréri, édit. de 1759. Richard et Giraud, qui donnent la liste complète des écrits d'Andreucci.

ANDREVILLE(/4?«'/rafz7/«), siège épisc. dont parle Innocent 111 dans sa 2.5» lettre , adressée au trésorier de Thèbes, à R. d'.\thènes, et à T. de Thèbes , chanoines , le 24 mars 1210. Quelques évèques latins y ont siégé sous le métropolitain de Patras. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. II, p. .53.

ANDREWS ou ANDREWES (Lancelot), théologien anglais, né à Londres en 1565, mort en 1626, se distingua comme prédicateur, et fut nommé chapelain de la reine Elisabeth. On a de lui : 1» un Manuel de dévotions privées ; — 2^ un Manuel de direction pour la Visitation des ma" Iodes; — 3» un volume de petits traités, la plupart en latin, sur les Droits des princes , les Dîmes, l'Usure, etc., 1629, in-4"; — 4» un recueil posthume de Sermons , 1 vol. in-foL; — 5» la Lot morale expliquée, 1642, in-fol.; — 6» un Recueil d'ceiwres posthumes , 1657,1 vol. in-fol. Andrews avait en outre, d'après l'ordre de Jacques I»"^, composé un ouvrage latin intitulé : Tortura Torti, sive ad Matthœi Torti librum responsio, etc., 1609, in-4»; ce livre est une réponse à Bellarmin, qui, sous le nom de Matthieu Tortus, avait réfuté le livre de Jacques I*"- sur la Prérogative royale. Il faut bien remarquer que l'ouvrage Tortura Torti a été mis à V Index (Decr. 9 novembris 1609 et 30 jan. 1670).

ANDRI (Andria),vû\e épisc. du royaume de Naples dans la terre de Bari , sous la métropole de Trani. L'évèché de cette ville est ancien; il remonte jusqu'au pape Gélase, qui y nomma saint Richard vers l'an 4^)2. Voy. Italia sacra tom. VII, p. 920, nouv. édit. De Commanville, /"= Table alphabet., p. 15.

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