III. APHEC, ville de la CœlésvTie (III Rois
XX, 20; IV Rois, xiii,17) que d'autres pensent être la précédente , située dans la tribu d'Issacliar.
IV. APHEC, ville dans la tribu de Judâ, près de la pierre du Secours, ^oy. I Rois, iv, 1. Quelques-uns croient que c'est celle-là qui est VAphec du n" IL
I. APHÉCA, ville de la tribu de Juda. Voy. Josué , XV. 21 , 53.
IL APHÉCA, ville de la Cœlésyrie, selon les uns, et la même qu'Aphec, de là tribu d'Issachar, selon les autres. Voy. Josué , xiii , 4. APHÉRA. Voy. Aphra.
APHÉRÉMA. Voy. Aphaïréma.
APHIA, était fils d'un homme de .Témini, c'est-à-dire qu'il était de la race de Benjamin. Voy. I Rois. IX, 1.
ÀPHN^UM,siége épisc. de la première Augustamnique , qu'on trouve dans la notice d'Hiérocle, est peut-être Daphis proche de Péluse, dont l'Itinéraire d'Antonin fait mention. Voy. Richard et Giraud.
APHRA ou APHARA, APHÉRA, EPHRON, bourg de la tribu de Benjamin à cinq milles de Béthel. vers l'orient. Voy. Josué, xviii, 23.
APHRAATE (saint). Persan solitaire en Syrie, né de parents idolâtres, mort à la fmdù iv» siècle. Dès qu'il fut chrétien il vint à Édesse, puis à Antioche, où il alliait les exercices de la solitude à ceux de la charité, instruisant, exhortant et fortifiant les fidèles contre larianisme. Dieu l'honora du don des miracles; les Grecs et les autres Orientaux l'honorent le 29 janvier, et les Latins le 7 avril. Voy. Théodoret, Hist. eccl.. 1. IV.
APHRAÏM , bourg qu'Eusèbe met à six milles de Légion, vers le nord. Voy. Eusèbe, Onomastic. lîeland. Palœxt. illustr.. p. 481 , 573.
APHRODISE (SAINT-), ancienne abbaye fondée dans un faubourg ae Béziers, et dont on rapporte la fondation à saint Aphrodise , premier évêque de cette ville. Voy. Gall. christ., tom. VI, col. 384. Richard et Giraud.
APHRODISIADE(/l/j/irodisia), ville métropolitaine du diocèse d'.\sie, dans la province de Carie, appelée autrefois Ninoï Méyolopolis. Le nom ôiAphrodisiade lui vient du culte impur qu'on y rendait à Vénus. C'est pour cela que les empereurs chrétiens l'ont appelée Stauropolis, en l'honneur de la croix de Jésus-Christ. Selon De Cornmanville , Aphrodisia fut i-uinée dés le VI* siècle par les barbares, ce qui fit dès lors transférer sa dignité à Stauropoli. Voy. Richard et Giraud. De Cornmanville, /■■* Table alphaf)ét., p. IW. 222.
APHRODISIAS, ville épisc. dans l'exarchat de Thrace , dans la province d'Europe , sous la métropole dHéraclée, laquelle fut érigée en évêché au v« siècle. Voy. Richard et Giraud. De Commanville, I'" Table nlphnhpt.. p. 19.
APHRODITON ou APHRODITOPOLIS, ancien siège épisc. de la province d'Arcadie, sous le patriarcat d'Alexandrie , érigé au iv« siècle ; on la appelée dans la suite Atsia. On en connaît quatre évêques, dont le quatrième, Gabriel, jacobite, siégeait en 492. Voy. Hist. patriarch. d'Alex., p. 4o8, 492,5(i8, 569. De Commanville, ibid. Richard et Giraud.
APHSËS, chef de la dix-huitième famille sacerdotale, d'entre les vingt-quatre que David choisit pour servir dans le temple. Voy. î Paralip., XXIV. 15.
APHTHARTODOCÈTES ou APHTHARTODO- CITES, hérétiques, disciples de Julien d'Halicaniasse qui parurent vers l'an 363. Ils pensaient que le corps de Jésus-Christ était impassible, parce qu'il était incorraptible. Leur nom vient de deux mots grecs, dont l'un signifie Je crois , je Juge , et l'autre inconvptiOle. Voy,
ÂPOC
APOD
Nicéphore, 1. X"V1I, c. xxix. Bergier, au mot Incorruptibles.
APHUTÈENS (Aphutœi), Israélites descendants de Caleb qui revinrent de la captivité et s'établirent dans leur ancien pays. Voy. I Paralip., II, 53.
APIA. Voy. Appia, n»II.
APION, grammairien grec, appelé ^fera«flrin parce qu'il habita longtemps Alexandrie , naquit à Oasis en Egypte au commencement du 1" siècle. Alexandrie le nomma chef de l'ambassade qu'elle envoya à Caligula pour se plaindre des .luifs, l'an 40 de J.-C. Le député insista fortement sur le refus que faisaient les Juifs de ne pas consacrer des images en l'honneur de cet empereur, et de ne pas jurer en son nom. Apion composa, entre autres ouvrages, un Traité contre les Juifs, qui a été réfuté par un autre traité de l'historien Joseph, en deux livres, intitulé : de l'Antiquité des Juifs contre Apion.
APIRA. Voy. Appia, n»II.
I. APOCAL'ÏPSE , mot grec qui signifie révélafio7i. en général, mais qui désigne ici le livre où est contenue la révélation qu'eut S. JeanTEvangéliste dans l'Ile de Patmos. Ce livre se rattache aux écrits prophétiques , et fait partie des Deutero-canoniques. Il a été composé en grec par saint Jean lui-même , vers l'an 96, comme l'enseigne saint Irénée et presque tous les anciens, et saint Jean l'a adressé aux Églises d'Asie. L'Apocalypse contient, en 22 chapitres, une prophétie touchant l'Église depuis l'Ascension du Sauveur jusqu'au dernier jugement. Saint Jérôme, écrivant à Paulin, dit qu'elle renferme autant de mystères que de paroles. De là vient la difliculté extrême d'en connaître le véritable objet et d'en découvrir le vrai sens ; et par con- .séquent de là vient aussi le grand nombre de systèmes inventés pour en donner l'interprétation. Il y a eu plusieurs Apocalypses supposées dont on ne connaît plus que les titres, et qui, selon toute apparence , n'étaient que des recueils de fables. Les principales questions qui se rattachent à celle de saint Jean sont traitées et discutées dans notre Introd. histor. et crit, aux livr. de l'Ane, et du Nouv. Test., tom. V, p. 254 et suiv., 3« édit.
II. APOCALYPSE (chevaliers de 1'), société de fanatiques qui fut découverte à Rome en 4694. Elle avait pour chef Augustin Gabrino, natif de Brescia , qui se fit appeler le prince du nombre septénaire, et le monarque de la sainte Trinité. Ces fanatiques prétendaient défendre l'Église catholique contre l'Antéchrist, dont, selon eux, le règne approchait. Ils portaient un sabre et un bâton de commandement en sautoir, une étoile rayonnante, et les trois noms des anges Gabriel, Michel et Raphaël. Leur morale, par rapport au mariage, n'était guère pure. En 1694, le jour des Rameaux, pendant qu'on chantait l'antienne Qui est ce Hoi de gloire, Gabrino se précipita au milieu des ecclésiastiques en criant que c'était lui. Il fut alors enfermé comme fou, et bientôt après un certain nombre de ses prosélytes furent arrêtés sur les révélations de l'un d'eux ; le reste se dissipa. Voy. Mercure historiq., cité par Moréri.RichardetGiraud.
APOCALYPTIQUE (nombre). C'est le nombre mystérieux 666, dont il est question dans l'Apocalypse (xiii , 18). Voy., pour la signification de ce nombre, J.-B. Glaire, Introduction, etc. t. V, p. 272, 3» édit.
APOCALYPTIQUES, nom donné en Allemagne aux théologiens qui voient dans l'Apocalypse le dévoilement prophétique de l'accomplissement futur du royaume de Dieu.
APOCHARITES , en grec suréminent en bonté: nom donné à une secte qui semble avoir été une branche du manichéisme, et qui parut vers 279. Elle enseignait que l'àme humaine était une portion de "la Divinité. Voy. Stockman, Aravc.
APOCRÉOS, en grec privation de chair; nom que les Grecs donnent à la semaine qui précède le Carême, et après laquelle ils s'abstiennent de viande. Elle répond à la Septuagésime dans l'Éulise latine.
APOCRISAIRE ou APOCRISIAIRE, en latin Res/jonsalis , Apocrisiarius ou Ayens in rébus; mot dérivé du grec, et qui signilie : réponse. C'était le nom que l'on donnait à un envoyé, agent, chancelier ou secrétaire du prince , qualité qui a été spécialement attribuée au député du Pape, qui résidait de sa part à Constantinople pour y recevoir ses ordres et la réponse de l'Empereur. Les apocrisiaires faisaient la fonction des nonces ordinaires auprès des princes catholiques, et étaient ordinairement diacres. On appelait aussi apocrisiaire le grand aumônier de France ou le chapelain qui prenait connaissance de toutes les affaires ecclésiastiques; on le consultait sur tous les cas importants, et l'on se réglait d'après sa réponse. Dans les monastères, l'apocrisiaire était une espèce de sacristain. Voy. Justin., Novell. VI, c. ii. Hincmar, L. de Ordine palatii , c. XV, 14. Ducange, Glossar. BouUenger, Diction, univers. Thomassin, Traité de la discipline, part. II, 1. I^'', c. L, Ll. D. Macri Hierolexicon , ad verb. Apochisa-
RIUS.
APOCRYPHES, en %Tec secrets, cachés, se dit ordinairement des livres reconnus pour n'être pas compris dans le Canon des Livres sacrés. Or il faut distinguer, soit pour l'Ancien, soit pour le Nouveau Testament, entre les livres proprement et improprement dits apocryphes. Les premiers sont ceux qui , anonymes , laux et supposés, contiennent des histoires fabuleuses et des sentiments erronés, tels par exemple que le Testament des douze patriarches , les Lettres de lu sainte Vierge à saint Ignace, et un grand nombre d'actes et de révélations rejetés et condamnés par l'Église. Les seconds sont ceux qui n'ont point été autorisés par l'Église, ou parce qu'ils sont d'auteurs inconnus et sans autorité, ou parce qu'elle ne les croit pas dictés par l'Esprit-Saint, quoiqu'ils ne contiennent rien en eux-mêmes que de très-édifiant et de conforme à sa doctrine , tels sont les Livres^ d'Es'dras, \W et IV% YOraison de Mariasse, YÉpitre de saint Paul aux Laodiciens , YEpitre de saint Barnabe, les trois Livres du Pasteur de saint Hermas, les sept Epitres de saint Ignace, évêque d'Antioche et martyr, etc.; car tous ces écrits sont propres à nourrir la foi, la charité et la piété des fidèles. C'est sans aucun fondement solide que les protestants rangent dans cette dernière classe d'apocryphes plusieurs livres de l'Ancien et du Nouveau Testament, les Deutero - canoniques , quelle a reconnus et déclarés aussi divinement inspirés que les Proto - canoniques. Voy. Bergier, Diction, de théologie.i. -h. {i\a\te, Introduction , etc., tom. I<=r, p. 59 et suiv.
APODÉME (saint) , l'un des dix-huit martyrs de Sai agosse et compagnon de saint Luperque.
VOJI. LlTPERQUE.
ÀPODIPNE {Apodipnum), terme de liturgie qui signifie : après .souper; c'est l'office qui répond à ce qu'on appelle Compiles dans l'Eglise latine. Les Grecs l'appellent Apodipne parce »|u'il se dit après le repas du soir; il y en a deux : le grand, qu'on dit pendant le Carême, et un petit, pour le reste de l'année. Voy. Goar,
APOL
APOL
Eulogion. sive rituale Grœcorum, etc. D. Maori, ad verb. Completorium.
APOLDA WEILANI (Thieri), ainsi nommé du lieu de sa naissance entre "VV'eimar et léna, dans la Saxe , dominicain, fut chargé vers 1288 de composer une Vie de saint Dominique, ce qu'il lit avec toute l'exactitude possible, burius, qui l'a publiée au 5 août, n'a donné que quelques fragments des 7« et 8"= livres. Voy. Echard, ècrijit. Ord. Frœdic, tom. I, p. 453.
I. APOLLINAIRE (saint Claude), enlatin^po/linarius , évêque d'Hiérapolis en Phrygie, vivait au milieu du IP siècle. 11 se rendit célèbre par sa science et ses vertus , et fut regardé comme l'un des plus fermes appuis de l'Eglise. Parmi ses ouvrages on cite : 1" une Apologie en faveur de la foi, que saint Jérôme appelle un ouvrage insigne; — 2'' cinq livres contre les païens; — 3" deux sur la Vérité; — 4» deux contre les Juifs; — 5° un sur la Piété : — 6" un Discours sur la Pâque, dont il nous reste deux passages. Voy. Théodoret, lib. I, Hœret. fabuL, cap. xxi, et lib. III, cap. n. Eusèbe, Hist., lib. III, c. xxiii; lib. IV, cap. XXVI et xxvii; lib. V, cap. xvi. Hieron., in Catal., cap. xxvi et xxvii. Photius, cod. 14. D. Ceillier, Hist. des Avt. sacr. et eccl. Fahricius , Biblioth. grœc, tom. VII, p. 160. Tillemont. Mémoires, tom. II, part. III, p. 89-92, 139-141 , 268-270.
II. APOLLINAIRE (saint), premier évêque de Ravenne, vivait au i" ou au IP siècle. Il combattit pour la vérité, et eut beaucofUp à souffrir pour faire fructifier la foi. L'Église l'honore comme un martyr le 23 juillet.
III. APOLLINAIRE (saint), martyr de Reims et compagnon de saint Timothée, souffrit la mort dans cette ville au m« ou au iv« siècle , le 23 août, jour auquel on l'honore.
IV. APOLLINAIRE ou APOLLINARIS, en latin Apollinarius (saint), évêque de Valence sur le Rhône, était fils de saint Isique, sénateur, puis évêque de Vienne , et de la bienheureuse Audence, et frère aine de saint Avit, qui fut aussi évêque de Vienne. On pense qu'il mourut vers l'an 525. Il fut nommé évêque de Valence vers 480, et combattit l'hérésie et le vice; il assista au concile de Lyon , où fut excommunié le trésorier de Sigismond, roi de Bourgogne, ce qui fut cause que ce prince l'exila. Apollinaire revint cependant dans son diocèse, et assista au concile d'Epaone. Dans le diocèse de Valence il est honoré le 5 octobre.
V. APOLLINAIRE ou APOLLINARIS, dit Y Ancien, rhéteur et grammairien, né à Alexandrie, étudia la grammaire à Béryte et à Laodicée, vers l'an 335 après J.-C. 11 fut d'abord marié, mais ensuite ordonné prêtre à Laodicée. Il composa avec son fils plusieurs ouvrages en prose pour remplacer les auteurs profanes. Les principaux de ces ouvrages sont : 1" une Grammaire ou rhétorique, dont les exemples, imités des plus beaux endroits des orateurs et des poètes païens, étaient présentés dans un, sens conforme aux préceptes et aux faits de l'Évangile; — 2» les Livres historiques de l'Ancien Testament jusqu'au règne de Saùl , mis en vers hexamètres , et composés en grande partie avec les ouvrages d'Homère et des autres poètes grecs; — 3» les quatre Évangiles en forme de dialogues , dans le genre de ceux de Platon ; — 4» une tragédie sur la Passion de -Tésus-Christ, laquelle se trouve parmi les œuvres de saint Giégoire de Nazianze ; — 5" trente livres contre Julien; — 6« luie paraphrase en grands vers contre Julien, dont il y a eu plusieurs éditions, et qu'on trouve notamment dans la Biblioth.
Patrum. On conteste à Apollinaire plusieurs des écrits précédents, et il est difficile de distinguer les ouvrages du père de ceux du fils. Voy. Fabricius, Biblioth. grœc, tom. VIII, p. 587. Tillemont, Mémoires, tom. VII, part. III, p. 1067
VI. APOLLINAIRE ou APOLLINARIS, lé Jeune, fils du précédent, fut d'abord lecteur, puis évêque de Laodicée en Syrie, l'an 362, et mourut vers 382. Il avait acquis une profonde érudition et composé avec son père, sur diverses matières, un certain nombre d'ouvrages, comme on le voit dans l'article précédent. Il finit par tomber dans l'hérésie, et soutint qu'en Jésus- Christ il y avait deux fils, l'un fils de Dieu, l'autre fils de la sainte Vierge; que l'âme de Jésus- Christ n'avait pas d'autre entendement que le Verbe , etc. Ses disciples , nommés Apollinaires ou Apollinaristes , ajoutèrent aux erreurs de leur maître quelques autres errem-s qu'ils empruntèrent aux Sabelliens et aux Manichéens. Ils furent condamnés dans le concile d'Alexandrie , tenu l'an 362, dans celui de Rome, en 373, et dans celui d'Antioche, en 378. Voy. saint Grégoire de Nazianze , Harangue 48« adressée à Nectaire. Sozomène, Socrate, Rufin, Baronius, Dernier
VII. APOLLINAIRE DE SIGMARINGEN, capucin, a écrit en vers latins la Vie de saint François. Voij. Fidel (saint).
APÔLLINAIRES ou APOLLINARISTES. Voy.
APOLLINAIFtE, n" A'I.
APOLLINARIUM. l'oy. Riez.
APOLLINE ou APOLLONIE (sainte), vierge et martyre d'Alexandrie, se jeta, par un mouvement particulier de l'Esprit-Saint, dans le feu que les bourreaux lui avaient préparé, l'an 249. On l'honore le 9 février. Elle eut pour compagnons de son martyre saint Mètre, sainte Quinte et saint Sérapion.
I. APOLLO ou APOLLON, fausse divinité à laquelle les païens attribuaient les oracles et l'art de la divination. Vm/. Pithon.
II. APOLLO ou APOLLON, juif de la ville d'Alexandrie, homme éloquent et puissant dans les Écritures qui devint un disciple zélé de Jésus-Christ. Saint Jérôme le fait évêque de Corinthe; les Grecs, de Duras, dans leur Ménologe, et second évêque de Colophon en Asie dans leurs Menées, et ils l'honorent le 8 décembre. Voy. Actes des Apôtres, xviii, 24; xix, 1. I Corinth., i,12; ni, 4-6, 22; iv, 6; xvi, 12. Tite, 111,13. Hieronym., ad tit. III.
I. APOLLON (Apollonos), ville épisc. de la première Thébaïde, dans le patriarcat d'Alexandrie , qu'on dit être le village nommé aujourd'hui Cossie, dans le Saïd, près du Nil, et dont le premier évêque connu est Pabisque, qui assista au concile d'Éphèse. Voy. De Commanville, 1" Table alphabet., p. 20. Richard et Giraud, Biblioth. Sacrée.
IL APOLLON (Apollonos), évêché de la seconde Thébaïde, aans le patriarcat d'Alexandrie, qui est un village nommé Koskam, que les Coptes mettent parmi leurs évêchés. Voy. De Commanville, ibid.
I. APOLLONIA, ville de Macédoine par où saint Paul passa pour se rendre à Thessalonique. Voy. Actes, xvii, 1.
il. APOLLONIA, ville de Palestine que les Tables de Peutinger mettent à égale distance entre Joppé et Césarée. Quelques-uns la confondent avec Antipatride; mais Joseph en parle comme de deux villes différentes. Toy. Joseph, Antiq., 1. XIII, c. xxiil. Reland , P«/o?a-^ illuttr., p. 439,460, 570,573.