‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 190 sur 1220 · II. ASOM, fils de Jéréméel. Voy. Parai., ii · texte numérisé non relu

II. ASOM, fils de Jéréméel. Voy. Parai., ii

ASOPHON , lieu près du Jourdain où Alexandre Jannée fut battu par Ptolémée Lathure. Voy. Joseph, Antiq.. xili, 21.

I. ASOR ou AZOR, ville royale des Chananéens qui échut à la tribu de Nephthali, près du lac Séméchon, fut fortifiée par Salomon , et prise par Téglathphalasar, roi d'Assyrie. Voy. Jos., XI, 1 et suiv.; xix, 36. III Rois, xi, 15, où elle est nommée Héser dans la Vulgate. IV Rois, XV, 29. Joseph, Antiq., tom. V, c. vi.

IL ASOR, ville de la tribu de Juda, au midi. Vot/. Jos., XV, 23.

III. ASOR, autre ville de la tribu de Juda également au midi, appelée aussi Hesron. Voy. Jos., XV, 25.

IV. ASOR, ville qui fut habitée par les Juifs de la tribu de Benjamin au retour de la captivité. Voy. IIEsdr,, XI, 33.

V. ASOR, ville, ou plutôt contrée de l'Arabie ; car l'Écriture dit les royaumes d'Asor. Voy. Jérémie , XLix, 28.

VI. ASOR-LA-NOUVELLE, ville de la tribu de ,ïuda, au midi. Voy. Jos., xv, 25.

ASOTH, troisième fils de Jephlat et petit-tils d'Héber. Voy. 1 Paralip., vu, 31^.

ASPENDUS, ville épisc. du diocèse d'Asie dans la première Pamphilie , sous la métropole de Side , sur le fleuve Eurymédon. Elle fut érigée en évêché dans le v* siècle.

ASPERGÉS ou ASVERSOIB. (Aspergillum, A spersorvmi), goupillon avec lequel on jette de l'eau bénite sur le peuple et sur tout ce qu'on veut bénir. For/.D. Macri, Hierolexicon, ad voc.

ASPERGILUIM.

ASPERSION, acte par lequel on jette de l'ean bénite sur le peuple et sur tout ce qu'on veut bénir. On donnait autrefois le baptême par aspersion. On attribue fusage public de laspersion au pape Alexandre i«^ Voy. De Moléon , Voyage liturg. Bergier, Diction, de thëol. L'abbé Bo'issonnet, Diction, des cérémon. et des rites sacrés.

ASPHAR, lac dans la tribu de Juda près du désert de Thécua. Voy. IMachab., ix, 33.

ASPHENEZ, intendant ou gouverneur des eunuques du roi Nabuchodonosor. Voy. Daniel, I, 3 et suiv.

ASPIC (Aspis), mot par lequel la Vulgate a rendu tantôt l'hébreu péten, tantôt tsiflioni, reptile dont le poison est extrêmement subtil et attaque en un instant le fluide vital. Lorsque le Psalmiste parle d'un aspic qui est sourd et se bouche les oreilles , il veut dire que les enchantements ne font pas plus d'effet sur lui que s'il était réellement sans oreilles, ou qu'il les bouchât. Voy. Psaume lvii, 5. Job, xx, 14. Isaïe, Lix, 5, etc. J.-B. Glaire, Introduction, etc., t. II , p. 84, 3« édit.

ASPILCUETA ou AZPILCUETA (Martin), surnommé Navarre ou Docteur Navarre (Doctor Navarrus), né dans une ville de ce royaume en 1491 , mort à Rome en 1586, comptait saint François Xavier au nombre de ses parents. Il professa avec succès le droit canonique à Toulouse et à Cahors, et, de retour en Espagne, on le nomma premier professeur de droit canonique à Salamanque , puis à Coïmbre en Portugal. Ses écrits lui acquirent une réputation extraordinaire. Aussi jouissait-il à Rome et dans tout le monde chrétien d'une grande estime. Ses vertus égalaient son savoir. Exempt d'ambition, il refusa constamment les dignités qu'on lui offrit, et se contenta de l'humble titre de religieux. Ses ouvrages, qui ont tous pour objet la Morale et le Droit canonique, ont été souvent imprimés : à Rome, 1590, 3 vol. in-fol.: à Lyon, 1595-1597, 3 vol. in-fol.; à Venise, 1602, 6 vol. in-4". Voy. Nicol.-Antonio , Biblioth. Hisp., tom. II, p. 74 et suiv. Janus Nicius Erythœus, Pinacothecœ I, p. 1, édit. de 1643. Thomassin, Elog., tom. L Nicéron,il/e>??., tom. V, p. 1 et suiv. Richard et Giraud, qui donnent une liste détaillée de ses ouvrages.

ASPONE ou ASPUNA, ville épisc. de la Galatie située à mi-chemin entreNicéeet Ancyre, selon l'Itinéraire d'Antonin. Un de ses évêques.

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