‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 220 sur 1220 · AVIS · texte numérisé non relu

AVIS

Lettres posthumes sur l'ultrnmontanisme et le gallicanisme , publiées dans le Afe'nioricil Catholique, mai et juin 1827; — '2" Écrit sur le prêt ù intérêt du commerce; Lyon, 1799; — 3» Mélanie et Lucette. ou les Avantages d'une éducation religieuse; Poitiers, 1811, in-l;2; Tours et Paris, 1823, in-18.

I. AVIGADOR-BEN-MOSCHÉ , rabb., appelé autrement lzniun.sc/i, a traduit en allemand le Muchzor (livre des prières) des Polonais, et l'a publié à Cracovie en 1571 , in-fol. Selon Woif , ce rabbin est le même q\i' Avigador Sopher (scribe), qui a fait imprimer, enrichies d'un commentaire et traduites en allemand , les prières des Juifs , d'après le rit polonais et allemand; Cracovie, 1549, et dans plusieurs autres villes à différentes époques. Foy. Wolf, Biblioth. Hebr., tom. 1". p. 12.

II. AVIGADOR-ISAÏA-MENACHEM, dit aussi Mendel , a laissé un Commentaire sur le Pentateuque, dans lequel il explique en partie celui de .Tarchi ; Cracovie , 1624 , in-i". Voy. De Rossi, Dizion. Stor. degli Aut. Ebr., tom. I, p. 176.

AVIGNON {Avenio), métropole, appartenait autrefois au pape. Elle passa en 1348 à Clément VI et à ses successeurs. Elle fut le siège des souverains Pontifes depuis Clément V jusqu'à Gréiioire XI, c'est-à-dire pendant 60 ans. En 1791 elle fut réunie à la France , et elle forme actuellement le chef- lieu du départernent de Vaucluse. Son église principale est dédiée à la sainte Vierge. Urbain II y mit pour la desservir des ciianoines réguliers que Sixte IV sécularisa en 1485. Le même Pape lérigea en métropole Tan 1475, en lui assignant pour suffragants les évèques de Carpentras, de Cavaillon et de Vaison ; mais aujourd'hui ses suffragants sont Nîmes , Valence , Viviers et Montpellier. D'après le concordat de 1801 , .\vignon cessait d'être métropole ; mais cette disposition fut changée par la convention de 1821 entre le roi de France et le Saint-Siège. Voy. Richard et Giraud , tom. XXVIII , p. 86 et suiv. Gaet. Moroni, vol. III, p. 158 et suiv., où l'histoire civile d'Avignon est traitée très - longuement. Hoffer , qui , dans le Dict. Enciiclop., tom. II, p. 214, 215, fait de trèsjustes réllexions sur la résidence des Papes à Avignon.

I. AVILA {Abula, Arbacula , Arbicella), ville épisc. d'Espagne, sous la métropole de Compostelle. On ne sait pas au juste à quelle époque cet évêché fut fondé; mais plusieurs auteurs, qui sont suivis par Jean de Ferreras, soutiennent qu'on doit rapporter sa fondation à saint Second , espagnol et disciple de saint Jacques le Majeur en l'année 57 de Jésus -Christ. Voy. Jean de Ferreras , Histoire générale d'Espagne. Richard et Giraud.

II. AVILA (Augustin Bernai d'), jésuite espagnol, né à Magallon, dans le diocèse de Saragosse , mort en 1642. Il était docteur en théologie , professeur de l'université , et possédait à fond les langues grecque et latine. On a de lui : 1" Disputationes de divini Verbi incarnatione ; Saragosse , 1639 , in-fol. ; — 2" Lucubro.tiones de Philosophia universa ; — 3» Disputationes de Sacramentis in génère, et de Eucharistia, et de Ordine in particulari ; Lyon, 1651, in-fol. Voy. Nicol.-Antonio . Biblioth. Hisp.

III. AVILA (Etienne), jésuite espagnol, mort en 1601 à Lima , où il professa la théologie. On a de lui : 1» Compendium Surnmœ , seu Manualis Doctoris Navarri, in ordinem. alphabeti redactum; Lyon , 1609, in-16, et Paris , 1620; — 2° un Traité des censures ; Lyon, 1608 , in-4'', et Cologne, 1622. Voy. Alegambe, Biblioth. Script.

Societatis Jesu. Nicol. - Antonio , Biblioth. Hisp. ly. AVILA (François d'), docteur en théologie, né en Catalogne, a laissé quelques Sermons et quelques autres ouvrages , dont l'un est intitulé : Figurœ Bihliorurn "Veteris Testamenti, quibus Novi veritas prœdicatur et adumbratur: Grenade, 1574, in -8*. Voy. Nicol.-Antonio, Biblioth. Hisp., tom. I, p. 410.

V. AVILA (François d'), dominicain, dune noble famille d'Avila , en Espagne , mort en 1604 à Rome , où le cardinal François d'Avila , son cousin , l'appela pour être consulteur de la congrégation de l'Index. On a de lui : 1» de Gf-afia et libéra arbitrio; Rome , 1599, in-4° ; — 2» Dissertatio de confessione per litteras sive per internuncium, capitibus xxiii complexa; Rome, 1599, et Douai , 1623, in-8». Voy. le P. Echard, So^ipt. Ord. Prœd.. tom. II, p. 353.

VI. AVILA (Gilles -Gonzalès d'). Espagnol, né à Avila vers 1577, où il momnit lan 1658, passa ses premières années à Rome. Revenu en Espagne, il fut fait diacre de l'Église de Salamanque , puis appelé à Madrid comme historiographe des deux Castilles et de l'Inde. Il a composé, parmi plusieurs autres ouvrages, tous écrits en espagnol : 1» Antiquités de la ville de Salamanque , Vies de ses évéques et événements contemporains; Salamanque, 1606, in-4»; — 2° Théâtre ecclésiastiaue des églises métropolitaines et cathédrales des royaumes des deux Castilles. Vies de leurs archevêques et évéques, et choses mémorables de leurs sièges ; Madrid, 1645- 1700, 4 vol. in-fol. Foy* Nicol.-Antonio, Biblioth. Hisp.

VII. AVILA (Jean d'), surnommé Y Apôtre de l'Andalousie, né à Almodovar-del-Campo, dans la Nouvelle-Castille, en 1500, mort l'an 1569. 11 fit sa théologie à Alcala , sous le célèbre Dominique Soto, embrassa l'état ecclésiastique, distribua ses biens aux pauvres, et parcourut l'Andalousie prêchant avec le zèle d un autre saint Paul. Ses ouvrages, écrits en espagnol, sont : 1° un Commentaire sur ces paroles du psaume xliv* : Audi, filia , etc.; Alcala, 1379; — 2" Lettres spirituelles; ibid., 1579, in-4"; — 3" vingt-sept Traités sur l'Eucharistie, le Saint- Esprit, l'Incarnation, etc.; Séville , 1603 , in-4». Sa vie et ses œuvres ont été imprimées par Martin Ruiz,sous ce titre : Vida y obras de Juan de Avila, predicador apostolico de l'Andaluzia; Madrid, 1618, 2 vol. in-4», et 1757; traduction française par Arnauld d'Andilly; Paris, 1673, in-fol. Voy. Nicol.-Antonio, Bibliotli. Hisp., p. 484.

VIII. AVILA (Louis d'), Espagnol, de l'Ordre de Saint-Au^stin , professa la théologie et devint un prédicateur distingué. On a de lui : Discursos morales del sanctissimo Sacrumento del Altar; Tolède, 1603. Voy. Nicol.-Antonio, îi/'rf.

IX. AVILA (Sanche d'), évéque de Murcie, puis de Jaën , ensuite de Siquença, et enfin de Placencia (Placentia), né à Avila en 1546, mort l'an 1625, docteur de Salamanque et confesseur de sainte Thérèse. 11 a laissé quelques ouvrages écrits en espagnol, savoir : io de la Vénération que l'on doit aux corps des saints et à leurs reliques; Madrid, 1611, in-fol.; — 2» des Sermons; Baeza,1615, in-4»; — 3» des ouvrages de piété; in-4oj — 40 igg Soupirs de saint Augustin, traduits en espagnol; Madrid, 1601, 1626, in-16.

AVIM, ville de la tribu de Benjamin. Voy. Josué , xviii , 23.

I. AVIS. En matière de collation, de nomination et autres actes semblables , il est important de distinguer l'avis du consentement. Le collateur qui n'est tenu que de prendre 1 avis

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