‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 479 sur 1220 · II. CENEZ, père d'Othoniel et de Caleb. Voy. Josué, XV · texte numérisé non relu

II. CENEZ, père d'Othoniel et de Caleb. Voy. Josué, XV

CÉNÉZÉENS, peuples de Chanaau qui demeuraient dans les montagnes situées au midi de la Judée. Voy. Genèse, xv, 19.

CENI , pays des Philistins. Voy. I Rois, xxvii,

CENNÉROTH. Voy. Cénéreth, n» III.

CENNI (labbé Gaétan), prêtre bénéficier de l'église du Vatican, est auteur d'un ouvrage sur létat et la discipline de l'Église d'Espagne, depuis son établissement jusqu'au vm« siècle; il est intitulé ; de Antiquitate Ecclesiœ Hispa^ nœ, dissertationes in duos tomos distributœ, etc.; 2 vol. in-40. Voy. le Journ. des Savants. 1742,,

CÉNOBIARQUE ou CŒNOBIARQUE ( Cœnobiarcha), celui qui a le commandement sur les cénobites; c'est un supérieur de raona-. stère.

CÉNOBITE (Cœnobita), religieux qui vit dans un couvent ou en commun, sous une certaine règle, tandis que l'ermite ou anachorète vit dans une complète solitude. Voy. D. Macri, Hierolexicon . ad voc. Cœnobium.

CÉNOBITIQUE, qui appaitient à la vie religieuse et monastique. On a fait remonter la vie cénobitique au temps des apôtres; mais saint Pacôme, qui vivait au iv« siècle, est justement regardé comme l'instituteur de cette sorte de vie ; car il est le premier qui donna la forme entière à la vie cénobitique. Voy. saint Pacôme. D. Armand. Jean de Rancé, Devoirs de la vie rnonast. D. Mège, Commentaire sur la règle de saint Benoit.

CÉNOTAPHE (cenotaphium), en grec tombeau vide {tumulus inanis, sepulcrum honorarium), monument di-essé à la gloire de quelque mort illustre dont ou n'a pu trouver le corps pour l'inhumer. Voy. \irgiie , Enéide, m, v, 304. Sulton, in Claud., cap. i. Forcellini, Lexic. totius latinit. Morcelli, rfe Stylo Inscript. Latinar.

CENS (census, de censere), priser, estimer, parce qu'à Rome les censeurs, censores ou censitores, estimaient les biens des particuliers pour imposer les tributs à proportion. Le cens, en matière de biens ecclésiastiques, se prend pour une redevance que les églises ou les beneficiers payaient aux supérieurs en signe de sujétion (cap. ii, (/e Cen'S'îAu^).

CENSEURS DE LIVRES (c^w-wes hbroi-uin}^

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