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avait prêché la foi. La seconde Cilicie, sixième

firovince du diocèse d'Antioche sous Théodose e .TcHine, eut Anazajbe pour métropole. .ïustijiien lui accorda tous les droits de métropole. Lan 423 il y eut un concile en Cilicie dans lequel Julien le Pélagien fut condamné. Voy. Baluze, Nova Colled.. p. 371. Gaet. Moroni, vol. XIII, p. 13i et suiv. Judith, i, 7; ii,12, 15; Iil, 1. II Machab., iv, 3G; xi, 14. Actes, iv, 0; xv,23, 41 ; XXI, 39 ; xxii , 3 ; xxiii , 34.

CILLART DE KERAMPOUL ( Clément- Vincent), clief des missions du diocèse de Vannes, né en Basse -Bretagne vers l'an 1686, mort à Locminé Tan 1749, a laissé, outre des ouvrages sur le dialecte breton, une traduction bretonne des Stations de Jésus-Christ , qui a eu cinq ou six éditions. Fb.y.la Nouv. Biogr. gêner.

CILLITA, siège épisc. de l'Afrique occidentale, dans la province Bisacène, sous la métropole d'Adramitte. Voy. les Not., n. 64, Conf'ér. (Je Carth., I" jour, c. cxxviii.

CIMAR. Voij. CoMAR.

CIMARELLA ou GIMARELLI (Barthélemi), de l'Ordre des Mineurs au xyiii^ siècle, a composé avec Hor. Diola : Croniclie deW Ordine de' l'ruii Minori; Venise, 1617,5 vol. in-4°; trad.en français; Paris, 1623, 4 vol. in-4". Cette chronique fait suite à celle de Marc de Lisbonne, Voy. Richard et Giraud,et la î\ouv. Biogr. génér,

CIMAROLLUS (Ignace-Brentanus), bénédictin, vivait au xviiF siècle. Il a laissé, entre autres ouvrages : Epitome chronologica nmndi christiani, s. ab anno nativ. Chr. usque ad 1726; Augsbourg, 1727, in -fol. Voij. la Nouv. Biogr. génér.

CIMERIO (Pierre), littérateur, né à Florence au XYiii» siècle, a laissé : Dissertationes litterarice; Florence, 1742, in-S"; parmi ces dissertations on remarque les suivantes : 1° de Vario Dei SS, nomine; — 2° Introductio ad titulos jjsabnorum ; — 3° de Chronologia Pentateuchi usque ad Abraharnum. Voij. ibid.

I. CIMETIÈRE (Cœmet'erium), mot dérivé du grec, et qui signifie dortoir ; nom donné au lieu saint destiné à enterrer les corps des lidèles morts dans le sein de l'Église catholique, parce que dans les principes de la religion les lidèles défunts ne sont pas proprement morts, ils dorment en attendant la résurrection générale. Les cimetières ont toujours été en grande vénération parmi les lidèles, et l'usage de les bénir est très-ancien. C'est l'évéque qui fait cette bénédiction, ou un prêtre à qui il en donne la commission. Les conciles défendent de tenir des assemblées, des foires et des marchés dans les cimetières; et ils ordonnent qu'on y fasse une clôture de manière à ce qu'ils ne soient jamais ouverts aux usages profanes. Vog. Innocent 111, in cap. VII, de Consecr. eccl. Greg. Turon., de Glor. confess., c. cvi. Les conciles de Bourijes de 15^ et de 1584, celui de Bordeaux de 1624. L'abbé André, qui, dans son Cours de droit canon, cite la législation française concernant les cimetières. Gaet. Moroni, qui , vol. Xlll, p. 140 et suiv., cite beaucoup d'auteurs qui ont écrit sur les cimetières. Le Pontifical romain.

II. CIMETIÈRE se pi-end quelquefois, dans les auteurs ecclésiastiques, pom- tous les endroits consacrés ù la religion et au culte de Dieu; il se prend aussi poui- toutes les terres qui environnaient les églises paroissiales et qui étaient contiguës aux vrais cimetières. Vog. Tillemont, Hùt. des Emper., tom. III, p. 282 et 283. Ghorier, Hist. du Dawjhiné, tom. II, p. 47.

CIN, père des Cinéens. Voy. Nombres, xxiv, 22. Voy. aussi Cinseî^s.

CINA, ville de la tiibu de Juda. Voy. Josué,

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