IV. DIDIER ou GERY (saint), évêque de Cahors. Voy. Géry
V. DIDIER. Il y a encore trois saints évêques de ce nom : 1» saint Didier, archevêque de Bourges ; 2" saint Didier, évêque de Nantes vers 451 ; 3» saint Didier, évêque de Châlons-sur-Saône , mort vers 531.
VI. DIDIER ou DÉSIRÉ, fils de Rogru , châtelain de Courtray, et de Sara, sœur de Hugues, cliâtelain de Lille, était évêque de Térouane dès l'année 1166. Selon Deneuville, il procura, de concert avec Philippe, comte de Flandre, un asile à saint Thomas de Cantorbéry, quand ce prélat vint en France pour se soustraire aux persécutions du roi d'Angleterre. Didier déploya beaucoup de zèle pour la fondation des monastères dans son diocèse. Il institua un collège ù Saint-Pol et y fonda quelques prébendes. Ce fut lui qui engagea Baudouin, chantre de sa cathédrale, à établir en 1186 le monastère de Sainte-Colombe à Blendecques, pour des religieuses de l'Ordre de Cîteaux. De plus, il confirma les donations faites à l'abbaye de Saint- Augustin, de l'Ordre de Prémontré, "établie près de Térouane , et accorda la même faveur aux moines de Licques. Les frères de Sainte-Marthe font mention d'une charte qu'il rédigea en faveur des religieux du prieuré de Renty. Après toutes ces grandes œuvres accomplies pendant un épiscopat de vingt -deux années, Didier se retira au monastère de Cambrion, dans le Hainaut, où il mourut, d'après Malbrancq, en odeur de sainteté , le 2 septembre 1194. Voy. Deneuville, Annales manuscrites de Saint-Omer. Jacques Malbrancq, de Morinis et Morinoi-um rébus. L'abbé Parent>, dans V Encyclop. cathol.
VII. DIDIEfl LOMBARD, docteur en borbonne, vivait au xiii' siècle; il occupa une chaire