C. VIII
I. ËPHRAlM , fondateur delà tribu de ce nom, second fils du patriarche Joseph et d'Aseneth, fille de Putiphar, naquit en Egypte. Joseph mena Éphra'im et Manassé, ses fils, à Jacob mourant; celui-ci les, fit approcher, et, mettant sa main droite sur Éphraim et la gauche sur Manassé, dit qu'Éphraïm serait plus grand et plus nombreux que son frère aîné. Josué, qui aj)partenait à cette tribu, lui donna en partage, dans la terre promise, le pays situé entre la Méditerranée au couchant et le Jourdain à l'orient. Longtemps l'arche d'alliance et le tabernacle restèrent à Silo, dans cette tribu; et, après la séparation des dix tribus, le siège du royaume d'Israël fut toujours dans la tribu d'Éphraïm. Éphraïm est même souvent employé pour désigner le royaume des dix tribus. Voy. Genèse, XLi,52; xlvi, 20; XLYiii, 1 et suiv. Osée, i, 6. I Paralip., ix. Esdras, i, 2. Joseph, Antiq., 1. XI, c. v.
II. ÉPHRAÏM, forêt située au delà du Jourdain , et près de laquelle Absalon livra bataille aux troupes deson père. Voy. II Rois, xviii, 6.
III. ÉPHRAÏM (saint), évêque de Cherson, souffrit le martyre sous le règne de Trajan. Nous ne possédons plus qu'un seul de ses ouvrages; il est intitule : Homilia de miraculo quodam quod a S. Clémente in puero factum est ; le texte grec, accompagné d'une version latine, se trouve dans le recueil de Cotelier : Patres apostolicij tom. I, p. 837. Foî/.Surius, Acta Sanctonmi, 23 novembr., tom. VI, p. 559. La Nouv^ Biogr. ncnér.
EPHRAIMIUS. Voy. Éphrem, n" III.
ÉPHRATA, ancien nom de la ville de Bethléhem. Voy. Bethléiiem. Genèse, xxxv, 19; XLviii, 7, etc.
ÉPHRATHA, seconde femme de Caleb, et mère de Hur. Voy. I Paralip., H, 19, etc.
ÉPHRAT.ffiUS, homme né à Bethléhem, qui est de Bethléhem. Voy. Juges, xii, 5. Ruth, I, 2 , etc.
ÉPHRÉE, appelée par les Hébreux Hophra, par Manéthon \yip/irè.<i,e\. par Hérodote Apriès, était un roi d'Egypte qui vivait du temps de Sédécias, roi de Juda, et de Nabuchodonosor le Grand, roi de Ghaldée. Hérodote dit qu'il était fils de Psammuthis et petit-fils de Néchos ou Néchao, roi d'Egypte. Jérémie prédit qu'il serait livré entre les mains de ses ennemis, et Ézéchiel qu'il deviendrait la proie des oiseaux du ciel et des bêtes de la terre. Eusèbe nous a tiansmis une lettre en grec de Salomon à Vaphrès, et la réponse de celui-ci au roi des Hébreux; mais ces deux pièces, empruntées à Eupolème, ne méritent aucune confiance. Voy. Jérém., XLiv, 30. Ézéch., xxix, 3-5. Euseb., Prœpor., 1. IX, C. XXXI. Ilerodot., 1. II, c. CLXi, ou 1. IV, c. CLix. Diodor. Sicul., Hist., \. I, c. Lxviil. Richard et Giraud.
ÉPHR
ÉPÎM
I. ÉPHREH , dans le texte grec Ephraïm, ville près du désert, dans laquelle Jésus-Christ se retira quelque temps avant sa Passion. Eusébe la place à huit milles de Jérusalem, vers le nord ; mais saint Jérôme a traduit les huit milles d'Eusèbe par vingt milles. Voi/. Jean, xi,54. Reland. Pulœst. illu.^tr., p. 765. D. Calmet, Diction, de lu Bible, art. Éphraïm, n»« II et III.
II. ÉPHREM (saint), père de 1 Église, né à Nisibe, mort l'an 381 , reçut le baptême à l'âge de dix-huit ans,. et se retira peu après dans une solitude près d'Édesse. Doué dune irrande pureté de cœur, dune rare modestie, d'une douceur inaltérable, d'une grande humilité, et rempli d'une sainte componction, il contrefit l'insensé pour ne point être obligé d'accepter un siège épiscopal, et il changea souvent de demeure pour évangéliser les peuples de la campagne. Contraint cependant de recevoir le diaconat, il s'acquitta de son ministère avec le plus grand zèle. Il signala sachante durant la famine et la maladie contagieuse qui arrivèrent en 380, et il donna à tous des secours spirituels et temporels. Les Grecs honorent sa mémoire le 28 janvier, et les Latins le 1" février. Saint Éphrem avait composé un grand nombre d'ouvrages j entre autres des Commentaires sur la Bible, qui ne nous sont point parvenus. Ses autres écrits, tous composés en syriaque, ont eu de nombreuses éditions; la plus remarquable est celle qui a été donnée en syriaque, en grec et en latin , avec notes , préfaces et variantes , par les soinsde Simon Assémani , du P. Benoit, jésuite, et d'Étienne-Êvode Assémani, sous les auspices du cardinal Quirini; Rome, 1732-1746, 6 vol. in-fol, Voy. S. Jérôme, Cafal.. c. CXL. S. Basile, Hom. II, in Hexmner. S. Grég. de Nysse, Orat. deejus vita. Photius, c. cxcvi. Baronius, ad ann. 338, n. 26. D. Ceillier. Hist. des Aut. sacr. et ecclés., lom. VIII, p. 1 et suiv. Le Journal des iSavants, avril 1739. sept, et oct. 1744, janv. 1745, août 1746. Les Mémoires de Trévoux, août 1740. art. 73; nov. 1734, art. des nouvelles littéraires; mars 1742, art. 17; oct. 1745, art. 86. Ces deux dernières publications ont rendu un compte exact de l'édition de Quirini. On a quelques trad. françaises de plusieurs ouvrages de saint Éphrem ; elles sont indiquées dans Richard et Giraud, qui donnent aussi une analyse des écrits du savant Père de l'Église, d'après l'édition latine de Vossius; Cologne, 1675, 3 vol. infol., en répondant à quelques protestants qui ont contesté l'authenticité des œuvres de saint Éphrem. Voy., de plus, la Nouv. Biogr.ge'ne'r. et le Diction, encyclop. delà théol. cathol.
III. ÉPHREM (Ephraimius ou Euphraimius), patriarche d".\ntioche, mort vers l'an 545, exerça d'abord des emplois civils, et parvint même à la dignité de comte d'Orient; il montra tant de compassion à l'égard des habitants d'Antioche, lors des tremblements de terre et des incendies
3ui détruisirent cette ville, que ceux-ci, pleins e reconnaissance, le choisirent pour succéder au patriarche Euphrasius. Il déploya dans cette nouvelle position la plus grande charité envers les pauvres et un zèle infatigable pour combattre l'hérésie. Il a laissé des ouvrages en faveur de la doctrine de l'Église et du concile de Chalcédoine; ils ne sont connus que par l'analyse qu'en a donnée Photius dans sa BiUiot/iecu. Vou. Cod., 227 et 228.
IV. EPHREM , en arménien Eprem. patriarche arménien, né à Sis l'an 1734, mort en 1784, était profondément versé dans la théologie, l'histoire, la chronologie, l'éloquence et la poésie. Ses principaux ouvrages sont ; 1» Explication des
Psaumes de David; — 2* Histoire chronologique des patriarches arméniens de Cilicie , jusqu'en 1771 ; — 3° Poème sur la Genèse. Voy. la Nouv. Biogr.génér.
I. ÉPHRON , fils de Séor, vendit à Abraham la caverne de Macphéla pour y enterrer Sara. Voy. Genèse, xxiii, 8 et suiv.
il. ÉPHRON, ville ou bourg s«r les confins de la tribu de Benjamin. (II Paralip., xm, 19.) C'est peut-être le même lieu que Aphra. Voy. Aphra.
III. ÉPHRON , ville située au delà du Jourdain, et que Judas Machabée prit et détruisit au retour de son expédition contre Timothée, général des Syriens. Voy. I Machab., v, 46; II Machab., xii. 27.
ÉPI (ORDRE DE L'), en latin Equestris Ordo Spicœ , Ordre institué vers l'an 1447 ou 1450 par François 1*^, duc de Breta'^ne, pour montrer sa dévotion envers le saint Sacrement, que nous recevons sous les espèces du pain , représenté par l'épi. Les chevaliers suivaient la règle de Saint- Augustin, étaient obligés de combattre
i)our la foi et la défense de^a religion cathoique, et de professer une dévotion particulière au saint Sacrement de l'autel. Cet Ordre a été aboli par la réunion de la Bretagne à la couronne de France, sous Charles VIII. Voy. Hé- Ivot, Hist. des Ord. monast., tom. IV, p. 460. Ilermant, Hist, des Ordres de chevalerie, p. 277 et suiv.
ÉPICURIENS, philosophes païens, ainsi nommés du chef de leur secte Épicure. Il y en avait de deux sortes : les rigides et les relâchés ; les premiers mettaient la félicité dans le plaisir honnête de l'esprit, causé par la pratique de la vertu ; les seconds la plaçaient dans les plaisirs des sens. Pendant son séjour à Athènes, saint Paul eut des conférences avec les philosophes épicuriens. Voy. Actes, xvii, xvill. Feller, Biogr. univers., au mot Épicure. Le Diction, encyclop. de lu théol. cathol.. art. Épiciréisme.
ÉPIEIE (Epikeia), interprétation de la loi qui en modère la sévérité, et qui la corrige en quelque sorte; elle adoucit la rigueur de la loi, en considération de quelques circonstances particulières du fait; on l'appelle aussi équité. Elle doit être la règle de la justice, et il faut la préférer à la loi même lorsque la question qui se présente à juger n'est pas expressément décidée parla loi. Voy. Chirondas, Pandec tes, 1. I, c. v. De Ferrière, Diction, de droit et de prat., aux mots Équité, Loi.
ÊPILEPSIE, ÉPILEPTIQUE ( Epilepticus , morho sanctico , cnmitiuli capfu-f), qui est sujet àl'épilepsie, appelée vulgairement t/ja/ carfuc. Ceux qui ont été attaqués d'épilepsie après avoir atteint l'âge de puberté, sont irréguliers, ce que ne sont pas ceux qui en ont été attaqués dans leur enfance seulement, et qui n'en ont pas souffert plusieurs années avant le temps de l'ordination. (Alexand. II, Can. In iuis, caus. 7, quœst. 2.) Quant à ceux qui n'ont été atteints de ce mal que depuis leur ordination, les canons laissent à l'évêque le pouvoir de leur permettre les fonctions de leur ordre quand ils ont passé une année sans être attaqués de convulsions et qu'on n'a pas sujet d'en appréhender d'aussi graves. {Can. In tuis,caus. 7, quœst. 2; can. Communier, dût. 33.) Voy. l'abbé André, Cours alphabéL de droit canon.
ÉPIMAQUE (saint), martyr d'.\lexandrie, mort l'an 250, fut compagnon de saint Alexandre, de saint Macar et de saint .4mmonaire. LEguse honore sa mémoire le 12 décembre. Voy. Eusébe, Hùt. ecclés., 1. VI, c. xli. Tilleraont, Me-
ÉPIP
EPIP
moires, tom. IV, dans la Vie de saint Denis d'Alexandrie. Gordien.
ÉPINAC. Voij. EspiNAC.
ËPINES. On ignore de quelle sorte d'épines était faite la couronne du Sauveur, et s'il la porta sur la croix ou si les Juifs la lui ôtèrent en lui enlevant le manteau de pourpre et le roseau qu'ils lui avaient mis en main. Cependant l'opinion générale est que .lésus -Christ porta cette couronne sur la croix. La couronne d'épines fut apportée en France l'an 1239, et placée dans l'église de la Sainte-Chapelle , qui fut dédiée sous le titre de la Sainte-Couronne-d'iipines l'an 1248; tous les ans, le 25 ou le 26 avril, on célébrait la fête de cette dédicace. Quant à la fête de la Susception de cette sainte couronne, c'est-à-dire de la translation qu'on en lit sous saint Louis, de Venise à Paris, elle a lieu le 11 août. Voy. Thomas Ijartholin, Di»sert. sur la Couronne d'épines. D. Calmet, Diction, de la Bible, au mot Épines. Richard et Giraud.
L EPIPHANE (saint). Père et docteur de l'Église, né en Palestine vers l'an 310, mort Tan 403, connaissait parfaitement l'hébreu, l'égyptien, le syriaque et le grec. Il embrassa la vie monastique, et fonda prés du lieu de sa naissance un monastère appelé le Vieil-Ad, dont il prit la conduite; il se rendit célèbre par ses vertus, et, vers l'an 367, on le nomma évêque de Salamine. Il s'opposa aux progrès de l'hérésie, et, dans un concile tenu l'an 401 dans l'ile de,Chypre, il condamna les partisans d'Origène. L'Église honore sa mémoire le 12 mai. Ses ouvrages ont été plusieurs fois imprimés ; les dernières et les meilleures éditions sont celles de Paris, 1622, 2 vol. in-fol., et celle de Leipzig, 1682, à laquelle on a fait quelques additions. Voy. S. Jérôme, Apol. 11, ad liustic, c. cxiv, et de Script, eccl. Socrate. Sozomène. Théodoret. Baronius, ad ann. 372. D. Ceillier, Hùl. des Aut. sacr. et ecclés., tom. VIII, p. 681 et suiv. Richard et Giraud, qui donnent une courte analyse des divers écrits du saint docteur. L'abbé Guillon, Biblioth. choisie des Pères de l'Église, où l'on trouve encore une analyse de ces mêmes écrits, mais d'une manière bien plus développée. Feller, Biogr. univers. Le Diction, encyclop. de la théol. cathol.
IL EPIPHANE (saint), évêque de Pavie, né dans cette ville l'an 438, mort le 21 janvier 497, fut mis dès l'âge de huit ans sous la discipline du saint évêque Crispin, qui le fit successivement lecteur, sous-diacre et diacre; et au moment de mourir (l'an 460) il engagea le peuple et le clergé à le cTioisir pour son successeur. Rempli d'un zèle, extraordinaire et doué d'une chanté ardente , Épiphane s'appliqua à devenir le modèle des peuples, et il travailla au bien public dans les diverses négociations dont il fut chargé. Il obtint d'Odoacre une exemption d'impôts pour les habitants de Pavie, et, par une conduite habile, il sut mettre les peuples qui lui étaient confiés à l'abri des malheurs qui les menaçaient, lorsque Pavie fut tour à tour prise et reprise par diverses nations barbares. L'Église honore la mémoire de ce pieux évêque le 21 janvier. Foy. Ennodius, Vita beatissimi viri EpipUanii, etc. Bollandus, Acta SoMcifor. , 22 januar. et 17 jul., de S. Ennodio. Richard et Giraud, La Nouv. Biogr. génér. Le Diction, de la théol. ciithol.
IIL ÉPIPHANE, hérésiarque du ii^ siècle, était fils de Carpocrate. Instruit dans la philosophie platonicienne , il adopta les idées de son père , auxquelles il joignit le système de Valentin. Les Céphaloniens lui dressèrent des au-
tels, et ils s'assemblaient tous les mois dans son temple pour célébrer son apothéose. Voy. Théodoret, Ifœretic. fabul., 1. II , c. v. Épiphane, Har., xxxii. Iren., I. II, c. xi. Clem. Alex., Stromnt., 1. III. p. 438. Carpocrate Valentin.
IV. ÉPIPHANE le Scolastique , écrivain ecclés. latin, vivait au v« siècle; à la demande de Cassiodore , son ami , il a donné une traduction latine des Histoires ecclésiastiques de Théodoret, de Socrate et de Sozomène. Voy. Cassiodore, Prœf. in hisf. tripart. Le Diction, de la théol. cathol.
V. ÉPIPHANE, patriarche de Constantinople, vivait au commencement du vi« siècle de l'ère chrétienne. Il remplissait les fonctions de syncelle, lorsqu'il succéda (l'an 520) dans le patriarcat à .Tean II le Cappadocien. Il prit avec zèle la défense du concile de Chalcédoine et de la condamnation d'Eutychès. Le pape Hormisdas lui donna le pouvoir de recevoir en son nom tous les évêques qui voudraient se réunir à lui, à condition qu'ils souscriraient à la formule qu'il avait dressée. La bibliothèque royale de Munich et la Bodleyenne possèdent chacune un manuscrit d'Épiphane , patriarche de Constantinople ; mais le sujet même de ces manuscrits indique une époque postérieure au commencement du vi« siècle. Épiphane est un des saints qui figurent dans le calendrier grec. Voy. Théophane , Chronographia , ad ann. 512 , ,529. Bollandus , Acta Sanctor., mai, tom. IV. La Nouv. Biogr. génér.
VI. ÉPIPHANE, en arménien Ebipan, évêque arménien qui vivait dans la dernière moitié du vii« siècle de l'ère chrétienne, embrassa la vie solitaire , et se retira dans un désert , près de Tevin. On l'en fit sortir pour exercer les fonctions d'abbé du monastère de Saint- Jean -Baptiste , situé dans la province de Daron , fonctions auxquelles était joint le titre d'évêque des Mamigonians. L'an 629 Épiphane assista au concile d'Erzeroum. Il a laissé : 1" Histoire du monastère de Saint-Jean- Baptiste ; — 2» Histoire du concile d'Éphèse; — 3" Commentaires sur les Psaumes et le livre des Proverbes; — 4° des Sermons. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
VIL ÉPIPHANE, diacre de Catane, qui vivait au viii» siècle , a laissé un Discours et une Confession de foi gui se trouvent dans les actes du septième concile général, qui est le second de Nicée.
VIII. ÉPIPHANE VHagiopolite ou de Jérusalem vivait vers le xii** siècle. Il a laissé : 1» la Vie de la Vierge, publiée dans Amadutius, Anendota litteraria d'Amadutius; — 2" Histoire de saint André l'apôtre ; — 3» Description de Jérusalem, donnée par Morelli dans Expositio thernatum: Paris , 1620, et par Allatius, dans Summiktn. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
I. ÉPIPHANIA, ville épisc. de la seconde Cilicie , au diocèse d'Antioche, sous la métropole d'Anazarbe, et située près du mont Amanus, non loin d'issum. Elle a eu sept évêques, dont le premier, Amphion, assista aux conciles dAncyre, de Néocésarée et de Nicée. Il est placé par saint Athanase au nombre des grands maîtres qui combattirent l'arianisme. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. II, p. 895. Foy. Richard ot Giraud. Gaet. Moroni, vol. XXI, p. 303.
IL ÉPIPHANIA, ville épisc. de la seconde Syrie, dans le patriarcat d'Antioche. Elle fut érigée en évèché auiv*siècle, sous la métropole d'Apamée. Elle est située sur l'Oronte, entre Larisse et Aréthuse. Elle a eu neuf évêques, dont le premier, Maurice , assista au concile de Nicée et à celui d'Antioche l'an 341. Épiphania