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EXTRA TEMPORA ET IN TEMPORIBUS

termes de chancellerie romaine appliqués aux dispenses qui s'y accordent pour recevoir les ordres hors du temps prescrit parles canons, ou pour les recevoir en ce même temps, mais avant la fin des interstices. Voy. Duperai, Traité de l'état et de la capacité' des ecclés., 1. 1*', c. IX, n. 13 et suiv. Lois eccléaiast., ch. de l'Ordre , n. 26. Richard et Giraud. L'abbé André, Cours alphahét. de droit canon.

EXTRAITS DE BAPTÊME, DE MARIAGE, DE SÉPULTURE ou MORTUAIRE. Ce sont des actes tirés des registres sur lesquels sont inscrits les baptêmes, les mariages et les décès. Autrefois, en France, ces extraits faisaient foi en justice. Ceux dont on voulait se servir dans une autre juridiction que celle du lieu d'où ils étaient tirés , devaient être légalisés par le juge royal. Vuy. De Ferrière, Diction, de droit et de prat., au mot Extraits.

EXTRAVAGANCE. Voy. Folie.

EXTRAVAGANTES , partie du droit canonique qui contient plusieurs constitutions des Papes qui sont hors du corps du droit; c'est pourquoi on les a appelées extravagantes ( Quasi extra corpus juris voyantes. Voy. DROIT CANON. Le Diction, de la théol. cathol.

EXTRÊME -ONCTION, est appelée, chez les Grecs, Huile sainte, parce que l'huile en est la matière; et, chez les Latms, Huile du saint Chrême, Onction des malades, et Extrême Onction , parce que c'est la dernière des onctions que l'on fait sur les lidèles. LExtrême-Onction est un sacrement institué par Notre -Seigneur Jésus -Christ pour rendre la santé aux lidèles dangereusement malades, quand elle est avantageuse à leur salut, ou les aider à mourir dans la grâce de Dieu ; vérité qui est établie sur l'Écriture des Pères et les conciles. Outre la matière éloignée, qui est Vhuile, il y a dans le sacrement de l'Extrême - Onction une matière prochaine, qui est 1 application de Ihuile. La forme ordinaire consiste dans ces paroles : Que Dieu, par cette sai/ite onction et par sa très-pieuse miséricorde, te pai'donne toutes les fautes que tu as commises par l'ouie, Todorut, le goût et le toucher: paroles dont les seules essentielles, suivant les tliéologiens, sont : Que Dieu te pardonne ( Indulyeut tibi Deus)^ parce qu'elles signifient suffisamment la cause principale du sacrement ou l'Auteur immédiat, qui est Jésus-Christ, leffet du sacrement, cest-à-dire la rémission des péchés, le sujet et le ministre du sacrement. Or le sujet ou la personne à qui on doit domier lExtrème- Onction est un adulte dangereusement malade , comme le seul prêtre en est le ministre. Quant aux effets de ce sacrement, le Catéchisme du concile de Trente les explique assez au long; on les a renfermés dans le distique suivant :

Vfi^or in exlremis, ut tiat gratia major, Et morbus levior, et mea culpa nunor.

Voy. Jacques, v, 44. Origen., Homil. Il in Levitic. Joan. Chrysost., Ub. de Sacoxîotio, c. vi. Innocent I", dans sa Décret, à Decentius. Saint Grégoire le Grand, dans son Sucramentaire. Théodore de Cantorbéry, dans son Pénitentiel. Les Capitulaires de Charlemagne. Les Eucoloqes des Grecs. Jérémie de Constantinople, dans sa Censure de la confession luthérierme. Le concile de Constantinople de l'an 1642, et celui de Bethtéhem de l'an 1672, lesquels ont confirmé cette

censure. Le conc. de Trente, sess. XIV, c. i-ui , can. i-iY. Voy. aussi, dans les théologiens , /^ Traité de l'Extrême -Onction. Le P. Drôuin, rfe Re sacramentaria , tom. II. La Théorie et pratique des sacrements, iom.ll.Richard et Giraud. Le Diction, ecclés. et canon, portatif. Bergier, Diction, de théol. VEncyclopéd. cathol., où on trouve un traité de l'Extrêrae-Onction succinct, mais excellent.

EXULTET, prière que l'on chante à la bénédiction du cierge pascal le samedi saint; elle est composée de deux parties : l'une qui commence à ce mot Eiultet. et l'autre à ceux-rî : Surswn corda. Cette seconde partie se chante sur le ton de la Préface de la messe. A Besançon, on chante cette prière le samedi , veille de la Pentecôte, comme le Samedi saint, à cela près qu'on y a inséré quelques mots sur le Saint-Esprit. Voy. De Vert, Cérém. de l'Église, tom.l, p. 331, 342,343. Moléon, Voyage liturg., p. 155.

EXUPÉRANCE (saint), martyr, fut le compagnon de saint Sabin ou Savin, évèque d'Assise, en Italie, l'o?/. Sabin.

I. EXUPÈRE (saint), martyr et compagnon de saint Maurice, occupait le second rang dans la légion Thébéenne; il eut la tête tranchée comme les autres. L'Église célèbre sa fête le 8 juillet, jour auquel on prétend que son corps fut transporté à l'abbaye de Gemblours, en Brabant, sous le règne de l'empereur Othon. Voy. Maurice, n» I. "

II. EXUPÈRE (saint), évêgue de Toulouse, né à Aure, dans l'Aquitaine, vivait au v* siècle. Il se distingua par sa doctrine et par sa vertu , et saint Jérôme le propose comme un modèle accompli de charité. Saint Exupère vendit tout ce qu'il possédait pour secourir les chrétiens de l'Egypte qui soulîraient de la famine: plus tard il empêcha les Vandales de ruiner la ville de Toulouse. Saint Jérôme lui dédia ses Commentaires sur Zacharie, et Innocent I" lui adressa une Décrétale au sujet de quelques points de discipline. L'Église de Toulouse l'honore le 28 septembre, que l'on croit être le jour de sa mort, et le 14 juin, qui est celui de sa translation. Voy. S. Jérôme, Lettres IV, X, XL Guill. Catel, Éém. de Languedoc, \. V. Richard et Giraud,

IlL EXUPÈRE (saint), vulgairement saint Spire, évéqne de Bayeux. Voy. Spire, n^I.

EX-VOTO, expression latine que l'usage a fait passer dans notre langue pour désigner les offrandes promises par un vœu et les tableaux qui représentent ces offrandes. Voy. le Diction, ecclés. et canon, portatif.

ETBEL (Joseph-Yalentin), prof, de droit canon à Vienne, mort en 18(6, a laissé : 1° Ordre des principes de lu juridiction ecclésiastique, 1775; — '2f Corps de droit pastoral moderne ; Introduction au droit ecclésiastique des catholiques; 1777, 4 vol.; mis à Y Index (Decr. 16 febr. 1784); — o" Que contiennent les monuments de l'antiquité chrétienne sur la confession auriculaire? mis aussi à V Index (Bref de Pie VII, 11 nov. 1784); — 40 Qu'est-ce que le Pape? pamphlet destiné a affaiblir le respect et l'attachement des peuples pour le chef de l'Église. Le card. Gerdil réfuta cet écrit, qui fut condamné par un bref du même pape Pie VI en date du 28 nov. 1786. Voi/. Feller, Biogr. univers.

EYLERT (Rulemann- Frédéric), protestant, né à Hamm, dans la Marche, l'an 17/0, mort en 1852, fut envoyé à Postdam en qualité de prédicateur, et remplaça en 1818 l'évéque evangélique Sack. Outre un ouvrage purement htlé-

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raire, on lui doit : l" Obsei'vations sur les vérités fécondes du christianisme ; Dortmund , 1803 ; — 2» Homélies sur les Paraboles de Jésus; Halle, 1806; — 3» Sei'mons sur les besoins de notre cœur et -les relations de notre vie; ibid., 1813; tous ces ouvrages sont écrits en allemand. Voy. la Njuo. Biogr. génér.

EYMAR (Etienne), prêtre de l'Oratoire, né vers 1697, mort à Forcalquier en 1767, a laissé : \° Lettre à Vévêque de Poitiers sur la théologie de ce diocèse; — 2° Lettres à l'évêque d'Angers sur les Conférences de ce nom; — 3° Lettres à M. Lafdeau (évéque de Sisteron) sur ses entretiens d'Anselme et d Isidore; — ^° Lettre d'un Bordelais sur la Vie de la sainte Vierge, par ce prélat, avec l'abbé Barthélemi de Laporte; — 4° Réplique ou Mandement du même évéque du 8 septembreilGO. Voij. Feller, Bionr. univers.

ï. EYMERIC ou EYMERIGH, EYMERICK (Nicolas), dominicain, né à Girone l'an 1320, mort en 1399, devint inquisiteur général de la foi dans le royaume d'Aragon; il eut beaucoup à souffrir dans cet office, et il défendit la foi avec une constance héroïque , tant par ses discours que par ses écrits. 11 a laissé un grand nombre d'ouvrages dont on trouve la liste dans Richard et Giraud, et dont un seulement a été imprimé ; c'est Directorium Inquisitorum ; Rome, 1578, 1587, 1597, in-fol.; Venise, 1591, 1607, infol. Voy. le P. Touron, //om»2e* illustr. del'Ord. de Saint-Dominique, tom.II, p. 632. Richard et Giraud.

II. EYMERIC DU CHAMP, vice -chancelier de l'université de Cologne, vivait au xv« siècle. li fut député au concile de Bàle par l'université de Cologne. On a de lui : l" un Traité sur l'autorité des conciles; — 2» un Commentaire sur les quatre livres des Sentences; — 3» un Abrégé de théologie; — 4" diverses Questions et des Sermons.

EYRING (Élie-Martin), protestant, né à Feckheim l'an 1673, mort en 1739, fut successivement inspecteur aulique à Cobourg, pasteur à Meder et à Rodach , puis surintendant dans la même localité. On lui doit, outre des écrits purement littéraires : 1° Dissertationes II de ortu et progressu christianœ religionis in Francia orientali; — 2° le Mystère dévoilé en ce qui touche le monde actuel et la chrétienté; en allemand. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

ÉYSINGREIN. Voy. Eisengrein, n» I.

EYSSE, abbaye de l'Ordre de Saint-Benoît, de la congrégation de Saint-Maur, située à neuf lieues d'Agen. Elle était unie dès l'an 1080 à la congrégation de Cluny ; peu après elle fut soumise à l'abbaye de Moissac; et, l'an 1626, elle passa à la congrégation de Saint-Maur. Voy. la Gnll. Christ., tom. II, col. 935. Richard et Giraud.

I. ÉZÉGHIAS , roi de Juda , succéda à Achaz , son père, et fut agréable au Seigneur. Il renversa les temples des idoles, rétablit le culte du vrai Dieu, secoua le joug des Assyriens, battit les Philistins, et fortifia Jérusalem, qu'il mit en état de se défendre. Dans sa lutte avec Sennachérib, roi d'Assyrie, Ézéchias, désespérant de la victoire , envoya consulter Isaïe , qui lui prédit que Sennachérib s'en retournerait dans son pays , où il périrait par l'épée ; ce qui ne tarda pas à se réaliser. Ce propriété guérit plus tard Ézéchias d'une maladie mortelle; et ce prince, plein de reconnaissance, composa un cantique qu'lsaïe nous a conservé. Cependant Ézéchias ayant montré, par ostentation, tous ses trésors aux envoyés du roi de Babylone, Isaïe lui annonça de la part de Dieu qu'il vien-

drait un temps où toutes ses richesses seraient transportées à Babylone. Ézéchias se soumit, et rendit grâces à la justice de Dieu. Le nom de ce prince a été inséré dans quelques Martyrologes modernes, et Pierre Natal l'a placé au 23 juin , époque à laquelle l'Église fait lire dans ses offices les livres des Rois. Voy. IV Rois, xvi et suiv. Ecclésiastique, xlviii. tsaïe, xxxviii,10 et suiv.

II. ÉZÉCHIAS, second fils de Naavia, descendait de .ïéroboam. Voy. I Paralip., m, 23.

m. ÉZÉCHIAS , fils de Sellum, fut un de ceux qui s'opposèrent aux Israélites, qui avaient emmené captifs un grand nombre de leurs frères appartenant à la tribu de Juda, et qui les obligèrent à les remettre en liberté. Fot/. Il Paralip., XXVIII, 12, 13.

I. EZËCHIEL, le troisième des grands prophètes, né à Sarrera, selon le faux Épiphane, était fils de Buzi , et appartenait à la race sacerdotale. Il fut emmené en captivité à Babylone par Nabuchodonosor. Il commença à prophétiser la cinquième année de sa captivité. Dieu lui ayant apparu sur un trône porté par quatre chérubins et lui ayant ordonné d'annoncer à son peuple ce qui devait lui arriver, Ézéchiel ne cessa de soutenir et de consoler le peuple captif jusqu'à ce qu'il fût lapidé par les ordres du magistrat à qui il avait reproché son idolâtrie. Les Latins honorent sa mémoire le 10 avril , et les Grecs le 21 juillet. Malgré son penchant à nier ou à révoquer en doute l'authenticité des Livres saints, Spinosa n'a pas attaqué précisément celle des prophéties d'Ézéchiel. Nous dirons de même que les rationalistes d'Allemagne les plus habiles, tels qu'Eichhorn, Rosenmûller, Bertholdt, Gésénius, de Wette et Winer, ont attribué à Ézéchiel, sans aucune difficulté, le livre qui porte son nom. Cependant quelquesuns contestent à notre prophète les neuf derniers chapitres de ses prophéties, et quelques autres tous les oracles qui concernent les nations étrangères. Voy. D. Cal met. Préface sur Ézéchiel. J.-B. Glaire, qui, dans son Introduction, etc., tom. III, p. 453 et suiv., établit par des preuves positives l'authenticité de toutes les parties du livre dÉzéchiel, expose et réfute les objections qui ont été faites.

II. ÉZÉCHIEL, père de Séchénias, fut un des Juifs qui revinrent de la captivité de Babylone avec Esdras. Voy. I Esdras, viii, 5.

ÉZEL , pierre auprès de laquelle Jonathas dit à David de se cacher pour lui faire connaître la disposition de Saûl envers lui. Voy. I Rois, XX, 19.

I. EZENGATSI (Cyriaque), moine arménien, né en 1369, mort vers l'an 1423 de l'ère chrétienne , acquit une belle réputation , tant par sa sainteté que par l'étendue de ses connaissances en théologie et en littérature. On a de lui plusieurs ouvrages qui sont restés manuscrits, et dont on peut voir les titres dans la A'omv. Biogr. génér. On lui attribue une hymne sur Y Assomption de la Sainte Vierge, qui se trouve dans toutes les éditions du Recueil des cantiques de l'Église arménienne, Voy. la Nouv. Biogr. générale.

II. EZENGATSI (Georges), né vers l'an 1338 de J.-C, mort au commencement du xv« siècle, devint un des théologiens les plus distingués de son siècle. Il a laissé : 1" Instructions sur la manière d'administrer les sacrements du Mariage et du Baptême; — 2° Explication des Homélies de saint Grégoire de Nazianze; — 3° Commentaire sur r Apocalypse; — 4" Quatorze Sermons. On lui attribue aussi un Commentaire sur Isaïe. Tous

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ces ouvrages sont inédits. Voi/. la Nouv. Biogr. génér.

III. EZENGASTI (Jean), surnommé Dzordzoretsi, ou parce qu'il était de Dzordzor, ou parce

au'il se retira dans le monastère de ce nom. *utre plusieurs écrits sur divers sujets, on lui doit : l» un Panégyrique en l'honneur de saint Grégoire l'illuminateur, prononcé en 4288; — 1° un Recueil de -préceptes moraux, tirés des canons, des conciles et des œuvres de saint Nersési imprimé à la nouvelle Nakhitchevan, 1792, in-8*; — 3» la continuation du Commentaire de Nersès Glaïetsi sur l'Evangile de saint Matthieu; Constantinople , 1825 ; — 4° des Hymnes et des Canti(mes admis dans le Rituel arménien; — 5» la Traduction arménienne du Traité de saint Thomas d'Aquin sur les Sacrements. Voy. Cirbied, Grammaire de la langue arménienne,^. 26. Saint-Martin, Mém. histor. et géogr. sur l'Arménie, tom. II , p. 433 et 467. La Nouv. Biogr. générale.

I. ÉZER, père d'Hosa, appartenait à la tribu de Juda. Voy. I Paralip., iv, 4.

II. ÉZER, prêtre qui revint de la captivité de Babylone avec Zorobabel. Voy. II Esdras, xii , 41.

ÉZËRO, en latin Ezerum, ville épisc. de la première province de Thessalie, au diocèse de illlyrie orientale, érigée en évêché au ix« siècle, sous la métropole de Larisse. On n'en connaît que deux évéques, dont le premier, Damien, assista au concile où Photius fut rétabli. Voy. De Commanville, /"■« Table alphabet., p. 102. Ri-

£ZIEL, (ils d'Araïa, contribua au rétablissement de Jérusalem après la captivité de Babylone. Voy. II Esdras, m, 8.

EZNAG ou EZNIG, théologien arménien, né l'an 397, mort vers l'an 478, était si versé dans les langues grecque et syriaque, que le patriarche Isaac et Mesrob l'envoyèrent, l'an 425, à Édesse et à Constantinople pour recueillir et traduire en arménien les œuvres des Pères de l'Église. Il devint évéque de la province de Pacrevant et du pays des Arscharounikh, et il assista l'an 449 au concile national d'Ardachad, dont les membres refusèrent énergiquement d'embrasser la religion de Zoroastre. Il a laissé : 1» Destruction des restes des païens, de la religion des Perses, de la religion des sages de la Grèce

et de la secte de Marcion ; Smyrne, 1762, in-12 ; Venise, 1826, in-12; — 2° Recueil de Sentences tirées des Pères grecs, et particulièremen t de saint Nil, à la suite du précédent; édit. de Venise; — 3» un Recueil d'Homélies. Eznig travailla aussi avec saint Isaac et saint Masrob à la traduction de la Bible en arménien. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

ÉZOPÉO ou ÉZOVI (Joseph), Juif, poète distingué, né à Perpignan dans le xvp siècle , est auteur d'un long poëme moral hébreu, qui a paru sous le titre d'Ecuelle d'argent à Constantinople, en 15.31, et non en 1533, comme l'a démontré de Rossi, contre Bartolocci et Wolf. Ce poëme, très-estimé des Juifs et même des savants chrétiens, a été réimprimé à Paris en 1559, avec une traduction latine de Mercier. Déjà, en 1512, il avait paru à Tubingue une traduction latine par Reuchlin; c'est celle que Wolf a insérée dans le tom. IV de sa Biblioth. Hebrœa. Voy. De Rossi, Dizionario storico degfi autori Ebrei. vol. I, p. 115, ei Annali ebreotip. rfe/1501fl/1540,p. :«.

EZQUERRA (Alfonse), théologien espagnol, mort à Alcala de Henarez l'an 1638, a laissé : Pasos de la Virgen santissima Maria, Madré de Bios, nuestra Seùora, con doctrina moral para todos estados; Alcala, 1629, in-4">. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

ËZRA, nom d'un des descendants de Juda. Voy. I Paralip., iv, 17.

EZRI, lils de Chelub, était intendant des jardins et des métairies de David et de Salomon. Voy. 1 Paralip., xxvii, 20.

i. EZRICAM, lils de Naaria, descendant de David. Voi^. I Paralip., m, 23.

II. EZRICAM, lils d'Aséel, parent de Saùl. Voi/. I Paralip., viii,38.

ill. EZRICAM, fils d'Assub , Lévite. Voy. l Paralip., IX. 14.

IV. EZRICAM , de la tribu d'Ephraïm, fut massacré par Zéchri. Voy. II Paralip., xxviii, 7.

I. EZRIEL, de la tribu de Manassé, et fils de Jéroham, était un des braves de l'armée de David. Il fut intendant de la tribu de Dan. Voy. I Paralip., v, 24; xxvii, 22.

IL EZRIEL, dont le lils, Saraïas, reçut du roi Joakim l'ordre d'arrêter le prophète Jérémie et Baruch, son secrétaire. Voy. Jérémie, XXXVI , 26.

FABARIA (Conrad de), religieux suisse de l'abbaye de Saint-Gall, vivait au xv« siècle. On a de lui : 1° Liber de casibus monasterii S. Galli; — 20 Catalogus Abbatiœ S. Galli, ub an. 614- 1442. Ces deux ouvrages se trouvent dans Melchior Goldast , Scriptores Alemanicarum Rerum, tom. I, p. 128. Mais il faut remarquer que tous les écrits de Goldast ont été mis à VIndex par un décret du 4 mars 1709.

FABBRONI. Voy. Fabroni.

I. FABER (Basile), érudit allemand, né à Sora, en Silésie, l'an 1520; mort en 1575, fut recteur du collège Augustinien à Erfurt, et se montra toujours zélé luthérien. On a de lui :

l» une traduction allemande des remarques latines de Luther sur la Genèse ; — 1° Collectanea de novissimis et statu animarum separatarum, extraits de Luther et de quelques écrivains de la même secte. Faber a en outre contribué aux quatre premières centuries de Magdebourg. Les ouvrages de Basile Faber sont à VIndex de Clément VI 11. . , II. FABER ou FABRI, vulgairement Schniidt (Félix), dominicain, né à Zurich, vivait au xv siècle. Il fit deux fois le voyage de Jérusalem; la relation du premier de ces deux voyages a été donnée en allemand par Jacques d'Eysengrein en 1560. Voy. Fabricius, Biblioth.

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