FAIT
FALC
i<indi ratione eorumdemque scriptorum usu et utilitate in scholis christianorum ; 1701; — 3° Disputatio de promulgatïone Decalogi; 1706. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
FAIDEAU. Vou. Feydeau.
FAIDIT. Voy. Faydit.
FAIE (Barthélémy de LA), conseiller au parlement de Paris, vivait au xvi« siècle. Il a laissé : l'Encrguménique et l'Alexicaque ,o\i des Possédés tt des remèdes contre la possession; Paris, 1572.
FAILLANUS. Voy. Foignan.
FAILLE (Germain de LA), né à Castelnaudary l'an 1616, mort à Toulouse en 1711, fut nommé en 1702 secrétaire perpétuel des Jeux floraux, et mourut doyen des anciens capitouls. Il a laissé : les Annales de Toulouse ;\^1 A" vol., et 1701 , 2* vol. ; on y trouve une description très-exacte de l'origine et du progrès de la religion. Voy. les Mémoires de Trévoux, juillet 1712, p. 1230. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers.
FAILLE (SŒURS DE LA), hospitalières ainsi nommées à cause de leurs grands manteaux, dont le nom paraît dérivé de palla ou pallium. Un chaperon attaché à ce manteau leur couvrait le visage et les empêchait dètre vues. C'était une colonie du Tiers-Ordre de Saint-François établie principalement en Flandre. Foî/.Hélyot, Histoire des Ordres monastiques, tom. Vil, p. 301. Bergier. Diction, de théolog.
FAILLITE. Voy. Banqueroute.
FAIRCLOUGH. Voy. FE.\TLEr.
FAISE (LA), en latin Faisia, abbaye réformée de l'Ordre de Citeaux, située au diocèse de Bordeaux. Elle fut fondée l'an 1137, et elle était fille de Cadouin, fille de Pontigny. Voy. la Gall. Christ., tom. Il, col. 887. Richard et Giraud.
FAISEURS DE PONTS. Voy. Pontifes.
I. FAIT. Ce mot s'emploie, en matière canonique, pour les excommunications et les suspenses qui sont encourues par le seul fait (ipso facto).
ir. FAIT. Une grande question entre les défenseurs de la religion et les incrédules, est de savoir s'il est convenable à la nature de l'homme que la religion soit fondée sur des preuves de /'ait plutôt que sur des raisonnements abstraits. Or cette question est décidée par la conduite que Dieu a suivie dans tous les siècles. Dès la création Dieu n'a pas attendu que nos premiers parents apprissent pai- leurs raisonnements à le connaître et à l'adorer; il les a instruits luimême par une révélation immédiate, comme l'attestent nos Livres saints. Dieu a renouvelé aux Juifs cette révélation par Moise, et à toutes les nations par Jésus -Christ. En second lieu, nos devoirs de société, nos droits et nos intérêts les plus chers ne portent que sur la certitude morale, sur des preuves de /ni'/. Troisièmement, la religion est faite pour les ignorants aussi bien que pour les savants, pour le peuple comme pour les philosophes. Or le peuple est incapable de suivre une chaîne de démonstrations métaphysiques, de se faire un système de religion; mais 1 homme le plus ignorant peut, sans effort, se convaincre d'un fait quelconque, en avoir la plus ferme persuasion , et même en porter un témoignage irrécusable. C'est donc par des faits qu'il doit être convaincu de la vérité de sa religion. Quatrièmement, les preuves de fait produisent une persuasion plus inébranlable , sont sujettes à moms de doutes et de disputes que les raisonnements abstraits. Une des maximes dictées par le bon sens est qu'il y a de l'absurdité à disputer contre les faits, à les attaquer par des arguments spéculatifs. Voy. Bergier, qui , dans
son Diction, de théol., ajoute plusieurs autres
preuves en faveur de la vérité que nous soutenons ici.
m. FAIT DOGMATIQUE. Foy. Dogmatique , no I.
FALCO ou FALCON (.\ymar), chanoine régulier de Saint- Antoine, ne dans le Dauphiné, mort en 1544, fut successivement curé de la paroisse de Saint-Antoine et grand commandeur de Bar-le-Duc. Le chapitre général de son Ordre le députa à Rome auprès du pape Clément "VU , et, à son retour, il gouverna l'Ordre avec le titre de vicaire général. Il a laissé : 1" Antonianœ historiée compendium, etc.; Lyon, 1532; — 2° de Tuta fidelium navigatione inter varias peregrinonim dogmatum, nec noti claudicantium opinioniim fluctuationes , decalogi decem; ibid., 15ot; — 3° ae Exhilaratione animi. qttem metus mortis angit et excruciai; Vienne, 1541, in-8». Richard et Giraud.
FALCON ou FAUCON, moine de Tournus, vivait au xi« siècle. Il a composé la Chronique de Tournus , qui peut se diviser en quatre parties : 1» les Actes de saint Vulérie7i, martyrisé en 179; — 2° l'Origine légendaire du monastère de Luçon, érigé depuis en évêché ; — 3° l'Histoire des diverses translations du corps de saint Philibert : — 4° l'Histoire des abbés de Tournus, de l'an 875 à l'an 1087. Voy. l'abbé Juénin, Hist. de l'abbaye de Tournus, Préf., p. 98 et 104. D. Martenne et Durand, Voyage littér., tom. I, I" part., p. 230. Mabillon, Acta Sanctorum Ord. S. Benedicti. La Gallia Christ, nova. Le Long, Biblioth. histor.de France. Papillon, Bîi/îof^. des Aut. de Bourgogne, h' Hist. de la littérature française par des Bénédictins de Saint-Maur. Richard et Giraud. La Xoî/r. Biogr. génér.
FALCONE. Foi/. Falconis , n° L
FALGONER (Thomas), anglican, savant littérateur, né à Chester en 1736, fit partie du collège d'Oxford. Outre plusieurs ouvrages purement littéraires , on lui doit : Dévotions for tlœ sacrament ofthe Lord's supper: 1786, réimprimé souvent depuis. Voy. FeWer, Biogr. univers.
FALCONI (Jean), religieux de l'Ordre de la Merci, né à Fifiana l'an 1596, mort en 1638, est auteur de plusieurs ouvrages spirituels et mystiques écrits en espagnol, et qui ont été recueillis et imprimés à Valence , 1662, 1 vol. in-8». On en a traduit une partie en français et en italien. Voy. \eJourn. des Savants. 1696, p.252,1'-» édit., et p. 207, 2« édit. Nicolas - Antonio , Biblioth. Hispan.
FALCONIERI (Julienne de), sainte, née en 1270 de parents riches , morte à Florence , sa patrie, l'an 1341, donna en 1307 une règle aux oblates ou converses des Servîtes, dont elle fut la première supérieure. Le pape Martin V l'approuva en 1424. La pieuse fondatrice se signala par les plus grandes austérités. Elle ne mangeait pas le mercredi et le vendredi. C'est Benoît XJII qui la canonisa, en 1729. Voy. Feller, Biogr. univers.
I. FALCONIS ou FALCONE, DE FALCONIBUS (Joseph), de l'Ordre des Carmes, né à Plaisance, mort l'an 1597, fut un prédicateur éloquent , et il fut élevé aux premières dignités de son Ordre. Il a laissé : 1» Chronicon Ordinis Cannelitici; Plaisance, 1593, in-4<>; — 2° Sermones quadra- ^ewmâ/e^; Venise, 1594. Foj/.Lucius,m Biblioth. Carm. Nicol.-Antonio, Biblioth. Hispan. Possevin, in Appar. sacr. , ^ ,
II. FALCONIS ou FULCONIS(Pierre de), dominicain, né à Reggio, rnort l'an 1273, était très -habile dans le droit civil et canonique. U eut beaucoup de succès comme prédicateur, et