FEUS
reçu docteur eu théologie à la Faculté de Paris. Il devint uu des plus fameux prédicateurs de la Ligue. Ses principaux ouvrages sont : 1» S. Irenaei, Lugdunensis episcopi, adversus Valentini et similium gnonticorum nœreses, libri V; Paris, 1576, in -fol.; — 2» Examen des confessions, prières, sacrements et catéchisme des calvinistes, oit ils sont convaincus de six cent soixante -six contradictions , erreurs, blasphèmes, etc.; ibid., 1599, in-8», et 1601, in-8»; — 3° Theomachia calvinistica; ibid., 1604, in-40; — 4» Commentaires sur les- livres de Ruth et d'Esther, surJonas et sur les Épitres de saint Paul à Philémon, de saint Jacques, de saint Pierre et de saint Jude. Voy. "Wading, Scriptores Ordin. Minorum. Possevin, Apparatus sacer, tom. I, p. 496. Nicéron, Mémoires pour servir à l'Hist. des hommes illustres, tom. XXXIX. Richard etGiraud. La iVouv. Biogr. génér.
IV. FEU DE SAINTE - BRIGIDE. Après la mort de sainte Brigide, abbesse de Kildare, c'està-dire au commencement du vi« siècle, ses religieuses, pour honorer plus particulièrement sa mémoire, instituèrent un feu sacré et perpétuel appelé le feu de Sainte-B rigide, qui lit donner au monastère le nom de la Maison du feu. Il dura jusqu'en 1220, qu'Henri Loundres, archevêque de Dublin, le fit éteindre de peur de superstition. Voy. Richard etGiraud, art. Brigide (sainte), et Compnr. Brigide, n° I.