I. FRANCON, antipape. Voy. Boniface, n» VIL
IL FRANCON, second abbé du monastère d'Affligham, de l'Ordre de Saint-Benoit, mort l'an 1135, se distingua par sa science et par sa piété. On a de lui : l» Livres de la grûce et de la miséricorde de Dzew; Anvers, 1665; Fribourg, 1620; — 2<> Lettre à Lantbert , pour prouver qu'un moine apostat ne peut pas être sauvé tant qu'il reste dans l'apostasie: — 3» Lettre à des religieuses. Voy. Tnthème. Valère- André, Bîblioth. Belg., tom. I, p. 418, édit. de 1739, in-4». D Ceillier, Hist. des Âut. sacr. et ecclés., tom. XXII, p. 197 et suiv. Richard et Giraud.
FRANCOWITZ. Voy. Flach.
FRANK. Voy. Franc , n» IL
FRANKE. Voy. Francke, n» I.
FRANQUEVAUX {Franca-Vullis), sbhaje de l'Ordre de Citeanx située au diocèse de Nimes; elle était de la filiation de Morimond, et sa fondation remonte à l'an 1143. Voi/. YHist. ecclés. de la ville de Nimes, p. 207 et suiv. Crall. Chnst., tom. VI, p. 511, edit. nov.
FRANQUEVILLE (Dominique de), capucin italien au xvii« siècle , se fit connaître comme prédicateur, et devint définiteur et pi'ovincial
de la province d'Otrante. Il a publié : Directorium quotidianum, taihfi religiosi sacerdotis, quant secularis; Naples, 1687. Voy. le P. Jean de Saint- Antoine, Bihlioth. univ. Francise, tom. I, p. 315.
FRANSZ (Pierre), philologue et poëte latin , né à Amsterdam l'an 1645, mort en 17(M;, fut reçu à Angers docteur en droit civil et en droit canon. Il professa à Amsterdam rélo(^uence , l'histoire et la langue grecque. Il a laissé de nombreux ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° Homélie de saint Grégoire de Nazianze sur la charité pour le prochain, traduite du grec en flamand, avec des remarques; Amsterdam, 1699, in-8°; — 20 Discours sur le Jubilé , prononcé en latin le 1" janvier 1700, et traduit en flamand; Amsterdam, 1700, in-4o. Voy. la Nouv. Biogr'. qénér.
FRANTZEUS (Wolfgang), théologien luthérien, né à Plawen l'an 1564, mort à Wittemberg l'an 1628, professa la théologie dans cette dernière ville. On a de lui : 1» Syntagma controversiarum theologicarum ; — 2° His'tnria animalium, ou Historia animalium sacra; — 3°Schola sacrificiorum patriarchalium sacra, hoc est, assertio satisfactionis a Domino nostro Jesu Christo pro peccatis totius mundi prœstitœ , etc.; Wittemberg, 1654, in-4* ; — 4o Tractatus théologiens de inter^retatione Sanctarum Scripturarum maxime légitima, etc.; ibid., 1634, in-î"; — 5" Disputationes quindecim per integrum Deuteronomium , quœ vicem commentarii supplere possunt; ibid., 1608, in-4''; — 6» Schola sacrificialis , seu prcelectiones in Leviticum; ibid., 1614, 1625, 1698, in-4o; — 1° Commentarius in Leviticum, in quo leges mosaicœ ceremoniales et rituales solide-explicantur; Leipzig, 1696, in-4"'; — 8» Augnstanœ confessionis articuli priores decem disputa tionibus 12 breviter explicati; — 9" Vindiciœ disputationum theologicarum pro A ugustana confessione habitarum, etc.: — \(y>Oratio de initiis et progressu certaminum Nestorianorum et Eutychianorum in articulo de persona Christi, etc. Voy. Le Long, Biblioth. sacr., in -fol. Moréri, édit. de Paris, 1759, et de Hollande,17'iO.
FRA PAOLO. Voy. Sarpi.
FRASCATI. Voy. Frescati.
FRASSEN (Claude ), franciscain , né près de Péronne, en Picardie, l'an 1620, mort en 1711, prit le bonnet de docteur à Paris l'an 1662 j et fut élu définiteur général de l'Ordre de Saint- François. Son savoir et ses vertus le rendirent recommandable; il parut avec distinction au chapitre général de son Ordre, tenu à Tolède l'an 1682, et à celui de Rome en 1688. On lui doit : 1» Cours de théologie; Paris, 1672, 4 vol. in-foL; — 2" Conduite spirituelle pour une personne qui veut vivre suintement; Paris. 1667, in-12;
— ^0 Disquisitiones Biblicœ; Paris, 1682, 2 vol. in-4*; — i^ Lettres de saint Paul, traduites en français, avec des remarques; ibid., 1703, in-S";
— 5» la Bègle du Tiers-Ordre de Saint- François; ibid., 1671 et 1697;— 6" de la Bègle des Frères- Mineurs; ibid., 1703, in-12 ; — 7* plusieurs autres ouvrages indiqués dans Richard et Giraud. Voy. le P. Le Long, Biblioth. sacr., p. 248. Moréri, Diction, histor. Mémoires de Trévoux, septembre 1703. Le P. Jean de Saint -Antoine, Biblioth. univ. Francise, tom. I, p. 268. Feller, Biogr. univers.
FRATERNITÉ, oui signifie proprement le lien qui unit ensemole des frères et des sœui'S; se prend aussi, dans une acception générale, pour exprimer l'union qui règne entre différentes espèces de personnes. De là vient que Tertullien , saint Cyprien et d'autres Pères de l'Église se sont servis de ce mot pour désigner
FRAX