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II. GALIEN (Matthieu). Voy. Galen

GALIFET ou GALIFAT, GÀLIFEGT, GALLI-

FET (Joseph), jésuite, né en Provence l'an 1663, mort vers 1740, fut successivement recteur, provincial du collège de la Trinité à Lyon, puis assistant du général des Jésuites à Rome. Il est regardé comme le principal promoteur de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésusi II a laissé : 1" De Cultig sacrosancti Cordis Dei ac Domini nostri J.-C, in variis christiani orbis provinciis jam propagato; Rome, 1726, in-S"; trad. en français par 1 auteur, et publié sous ce titre : De l' Excellence de la, dévotion au Cœur adorable de Jésus-Christ ; Lyon, 1733, in-4»; — 2» Le Psautier de la suinte Vierge, composé par S. Bonaventure, trad. en français; Paris, 1725; — 3» Exercices des principales vertus de la religion chrétienne; Lyon, 1741, in-12; — 4" L'Excellence et la pratique de la dévotion à la sainte Vierge, etc.; ibid., 1750, in-12. Voy. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér., art. Gallifet. Augustin et Aloïs de Bacter. Biblioth. des écrivains de la Sociét. de Jésus.

I. GALILËE, province de la Palestine qui en comprenait tout le nord et où se trouvaient quatre tribus : Aser, ]S"ei)htliali, Zabulon et Issachar. Il en est souvent parlé dans les Évangiles. L'historien Joseph la distingue en haute ou supérieure, et basse ou inférieure. La Galilée haute ou supérieure est celle qu'Isaïe (ix, 1) et saint Matthieu (iv, 15) appellent la Galilée des nations ou des Gentils, parce qu'elle confinait avec le pays des Gentils, c'est-à-dire la Syrie, la Phénicie et l'Arabie. Elle s'étendait surtout au delà du Jourdain , vers le Liban et la Batanée. La fjasse ou inférieure Galilée s'étendait dans les tribus de Zabulon, d'Aser etde Nephthali , au couchant de la mer de Tibériade. Il n'en est pas fait mention dans les Livres saints.

IL GALILEE ou GALILEO - GALÎLEI , né à Pise, en Toscane, lan 156i, mort à Arcétri en 1642, est devenu célèbre par les découvertes qu'il a faites en physique, et surtout par ses

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condamnations, que sa mauvaise foi obstinée lui attira de la part de l'Inquisition. Cependant les protestants et les incrédules se sont fait un titre de ces condamnations pour calomnier l'Eglise romaine, qui a montré, au contraire, dans toute cette affaire une sagesse, une prudence et une modération vraiment admirables. Les faits sont là qui déposent en sa faveur; aussi Mallet du Pan , quoique protestant, a publié en 1784 une dissertation où il réfute les injures banales que les écrivains ont coutume de dire à cette occasion contre l'Inquisition, et prouve que tous les torts étaient du côté de Galilée; mais il suffit des aveux de Galilée lui-même pour disculper le tribunal romain. Car on semble oublier que l'Inquisition n'a nullement condamné dans Galilée l'opinion pure et simple du mouvement de la terre et de l'immobilité du soleil ; mais la prétention de donner cette opinion comme une vérité incontestable fondée sur l'Écriture elle-même, et comme étant nécessairement liée à des hypothèses qui sont incontestablement erronées ou au moins entièrement gratuites. Kepler n'a-t-il pas démontré , en effet, que le soleil a un mouvement de rotation autoui- de son axe (Solem r/j/?'mi)1 Et Laplace n'a-t-il pas dit que les découvertes ultérieures ont conjinné l'aperçu de Kepler et détruit l'explicntion de Galilée, qui répugne aux lois de l'équilibre et du mouvement des fluides? Mais une preuve incontestable que l'Inquisition n'a condamné l'opinion de Galilée que dans le sens çiue nous venons d'indiquer, c'est que le cardinal Nicolas de Cusa, mort en 1464 (juste cent ans avant la naissance de Galilée), avait enseii^né le mouvement de la terre; car il dit formellement : Jam nabis manifestum est terrant istam in veritate moveri, licet hoc non appareat , cum non apprehendimus motum, nisi per quandam comparationcm ad fixv.m. Les Œuvres de Galilée, qui sont partie en latin, partie en italien, ont été recueillies à Florence en 1718, .3 vol. in-4«; cette édition est ornée d'une vie curieuse et intéressante de l'auteur; mais la plus complète est celle de Milan, 1808, 15 vol. in-S». Les ouvrages qui ont donné lieu au procès de Galilée sont : 1" Dinloghi quattro supra i due massimi sistemi del mondo Tolematco e Copernicano; — 2o Epistolœ très de conrAliatione Sacrœ Scripturœ cum systemute telluris mobilis , quarum duœ posteriores nimc primum cura M. Nevrœi prodetmt; Lyon, 1649, in-4''. Voy. Nicolas de Cusa, dans son livre De docta lyiioravtia, dédié au Cardin. Giuliano Cesarini. Jean Kepler, De Motu stellœ Martis. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.; mais surtout YEncyclop. cathoL, au Supplém., où h, auteur de l'art. Galilée, résume ainsi une excellente discussion : " 1' Rome n'a jamais condamné le système du monde tel que l'entendent et l'exposent les astronomes de nos jours; 2» en soi, et tel qu'il fut condamné , le système de Galilée était condamnable , et également contraire à la foi et à la raison; 3" comme hypothèse, l'Église le permit toujours ; 4» l'Église lit plus, elle encouragea l'hypothèse, et ce fut à la cour romaine que la science dut le livre de Copernic; 5" Galilée se donna les plus grands torts vis-à-vis de l'Inquisition et clu Souverain Pontife; 6" Galilée fut traité par l'Inquisition et le Souverain Pontife avec les plus grands égards et la plus magnanime clémence. t>

I. 6ALILÉENS, peuples de Galilée dont le langage et l'accent différaient de ceux des autres .Fuifs. Jésus - Christ a été surnommé Galiléen parce qu'il avait été élevé à Nazareth, ville de

Galilée. Ses disciples et les chrétiens, en général, ont été aussi nommés Galiléens, parce que les apôtres étaient de Galilée.

II. GALILÉENS, secte de Juifs qui s'éleva dans la Judée quelques années apiès la naissance de Jésus-Christ. Ils furent aussi appelés Ilérodiens, parce que Judas Gaulon, leur chef, était du royaume d'IIérode. D'après Joseph, les Galiléens étaient d'accord sur tous les points avec les Pharisiens ; la seule chose qui les distinguait était l'amour de l'indépendance, ayant pour principe que Dieu seul doit être appelé Seigneur, et qu'il est le seul chef auquel il faut obéir. Voy. Joseph, Antiq., I.XVIII, c. li, fiîietn versus. Richard et Giraud. Bergier, Diction, de théol.

6ALIZIA (Jean), barnabite , né à Turin l'an 1592, mort en 1681, fut supérieur général de son Ordre et consulteur de la S. Congrégation des Rites. On a de lui : 1" Cérémonial pour l'usage des reliqieusef du Mont-Carmel érigées en France; Paris, 1659, in-S»;— 2» Vita B. Alexandri Saulii; Rome , 1661 ; — 3" Vie de la V. Marguerite Clément de In Visitation; en latin, Lyon, 1669, et en français, 1686. Voy. Ungarelli, Bihlioth. Barnabit.

GALIZON. Voy. Galiczok.

GALL. Voij. Gal.

GALLAND ou GALLANDI (André), oratorien, né à Venise l'an 1700, rnort en 1779, possédait un savoir immense ; il consacra sa vie à de grands travaux sur l'histoire ecclésiastique. II a donné : 1° Bibliotheca grœco -latino veterum Patrurn antiquorvmque Scriptorum ecclesiasticorwa; "Venise, 1765-1781, 14 vol. in-fol.; collection très-importante; — 2» De veiustis canonum collectioniljus dissert. Sylloge, 1790, 2 vol. in-4'. Voi/. Feller, Biogr. univers.

GALLASIUS. Voy. Desgallârds.

GALLE (sainte), veuve, était tille du patrice Symmaque le Jeune, qui fut consul l'an 485. Après la mort de son mari , elle se retira dans un petit monastère situé près de l'église Saint- Pierre de Rome, où elle finit ses jours dans les exercices de la prière, de la pénitence et de la charité. L'Église honore sa mémoire le 5 octobre. Voy. saint Grégoire, Dialog., 1. IV, c. xiir. Richard et Giraud. Gaet. Moroni , vol. XXVIIl , p. 114.

GALLE (Servais), en latin Servatius Gallœus, ministre protestant d'Amsterdam, né à Rotterdam en 1627, mort à Campen l'an 1709, est auteur de : 1" Dissertationes de Sihyllis, ear unique ornculis cum figuris <?«?«/ Amsterdam et Paris, 1688, in-4"; — 2" Sibyllina oracula ex veterihu.t codicibus emendatn ac restituta et commentariis diversoi^um illustratn ; ibid., 1689,in-4<'; — 3" Lucii Cœlii Lactantii Firminiani Opéra , cum selectis Variorum commentariis; ouvrage qui est à Y Index. (Decr. 3 Apr. 1685.) Voy. Feller, Bjo-jt . imivers. La Nouv. Biogr. génér.

GALLÈSE (Gallesium ou Frescennia), ancien siège épisc. u'Italie situé dans la province du Patrimoine. Uni l'an 1252 à l'évèché de Citta- Castellana, ce siège fut rétabli par Pie IV l'an 1562; mais vers 1576 il fut de nouveau réuni à Citta-Castellana. Il a eu huit évèques, dont le premier, Donat, assista l'an 826 au concile de Rome. Voi/. Ughelli, Italin Sacra, t. X, col. 107. De Commanville, A" Table alphabet., j>. 107. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XXVIIl, p. 116 et suiv. ,

GALLET ou GALET, ecclésiastique français

attaché à Fénelon, qu'il a presque toujours suivi,

.a pubHé : 1° la Vie de ce prélat, sous le titre de

' Recueil des principales vertus de Féneloit; Nancy,

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1725, in-i2 ; — 2" une Dissertation dogmatique et morale sur la doctrine des indulgences, sur la foi des miracles et sur la pratique du Rosaire; 1742 , in-12. On attribue à Gallet : Lettre d'un anonyme à feu M. de heausobre sur M. Fénelon, insérée dans la Bibliothèque germanique, t. XLV, p. 60. Voy. Feller, Biogr. univers.

GALLÉTTI (Pierre-Louis), bénédictin, né à Rome l'an 1724, mort en 1790, se distingua par ses vastes connaissances dans l'histoire littéraire et ecclésiastique. Il fut bibliothécaire et archiviste de son Ordre à Florence; Pie YI lui donna le titre d'évêque de Cyrène. 11 a laissé de nombreux ouvrages , dont les principaux sont : 1" Lettera intorno la vera e sicura origine del venerahile Ordine de' PP. Girolarnini; Rome, 1755, in-4o; — 2" De/ Vestario délia Santa Romana Chiesa, discorso; ibid., 1758; — 3» Memorie de' ire antiche Chiesedi Rieti, S. -Michèle- Ai'cangeloal-Ponte, Sant' Aqata-alla-Rocca,e San-Giacomo; ibid., 1765; — 4° Ragionamento dell' origine e de' primi tempi dell' Abadia Fiorentina; ibid., 1773, in-4o; — 5" Del Primicero délia S. Sede apostolica e di altri uffiziali muggiori del sagro

Jmlagio Lateranense ; ibid., 1776, in-4o. Foy. Fêler. Biogr. univers. La Nouv. Biogr. ge'nér.

GALlilA CHRISTIANA. Ce beau monument historique fut commencé par la congrégation des Bénédictins de Saint-Maur. Deux frères jumeaux de la famille des Sainte-Marthe, Scévole et Louis, recueillirent, avec les encouragements de l'assemblée du clergé de France de 1645, les éléments de la collection en 4 volumes qui a servi de noyau à la vaste compilation des Bénédictins. L'œuvre de Scévole et de Louis fut publiée en 1656, après leur mort, par Pierre-Scévole, Nicolas-Charles et Abel-Louis, qui plus tard remanièrent , complétèi-ent et rectifièrent cette première édition. Ce nouveau travail fut éclipsé par celui de Dom Denis de Sainte- Marthe, de la congrégation de Saint-Gui, qui fit paraître en 1716 le 1«' volume de la vaste collection qui s'est approprié par excellence le titre àeGallia C/jma'ona. L'ouvrage se continua sans interruption jusqu'au 13" volume , publié en 1785 par les soins de laborieux érudits, pris dans la maison de Saint-Germain-des-Prés. Le 13* vol., publié par les Bénédictins, s'arrêtait, dans l'ordre alphabétique des métropoles, à la province de Tours. M. Hauréau a repris cet immense travail.

L GALLICAN (saint), en latin Gallicanus, consul romain sous l'empereur Constantin, battit les Scythes, et souffrit le martyre à Alexandrie par ordre de Julien l'Apostat, le 25 juin 1^2.

TI. GALLICAN, GALLICANISME. Voy. Libertés DE l'Église gallicane.

GALLICANUS (Grégoire), de l'Ordre des Frères-Mineurs, vivait au xvii" siècle. Il fut prédicateur et théologien de la province de Milan. Il a laissé : i" Mariale, sive Apophthegmata sa7ïctorum Patrum in omnibus festivitatlbus et materiis V. il/«no?; Brescia, 1624; — 2" des Saumons; — 3» une Rhétorique ecclésiastique. Voy. le P. Jean de Saint -Antoine, Biblioth. univ. Francise, tom. II, p. 26.

GALLICCIOLI (l'abbé Jean-Baptiste), savant

Professeur de grec et d'hébreu, né à Venise en 733, mort en 1806; outre Ihébreuetle grec, il connaissait le chaldéen, le syriaque, le latin, le français et l'anglais. Il était d'une excessive charité pour les pauvres, et à sa grande science se joignait une extrême modestie. On lui doit : 1" Dizionario latine italiano délia sacra Bibbia ; — 2" Dissertazione dell' anticha lezione degli Ebrei e dell' origine de ' punti; — 3» Pensieri

sulle 10 settimane di Daniele; écrit rempli d'érudition; — 4" Mémoire Venete antiche profane ed ecclesiasfiche ; 8 vol.; — b° la grande Table des 32 vol. in-fol. du Thésaurus antiquitaium sacrarum d'Ugolini; — 5" des Traductions italiennes de l'Ecclésiaste, et des différentes Defenses de la religion chrétienne de Tutien, d'Athénngore, etc.; — 6" une Édition de saint Grégoire le Grand; — 7° Approssimazione délia sinagoga alla nostra rcligione; cet ouvrage, qui a coûté à l'auteur vingt ans de travail, n'a pas été publié. Voy. Feller, Biogr. univers.

I. GALLIM , ville qui paraît appartenir à la tribu de Benjamin. Voy. Isaïe, x, 30. C'est peutêtre la même qui est nommée I Rois, xxv, 44.

II. GALLIM , ville qui paraît être située dans la contrée autrefois occupée par les Moabites, à l'orient de la mer Morte. Voy. Isaïe, xv, 8.

GALLION, probablement le frère de Sénèque le Philosophe, était proconsul d'Achaïe. Les Juifs, irrités des conversions que faisait saint Paul, traînèrent cet apôtre au tribunal de Gailion , qui ne voulut pas les écouter. Quelques écrivains ont conclu de là que si Gallion n'était pas chrétien, il avait quelque penchant au christianisme. Il faut convenir que si ce penchant existait en lui, il était bien faible, pui:>que Néron l'ayant condamné à mort, il se tua luimême. Voy. Actes, xviii, 12-16. D. Calmet, Diction, de la Bible, ou Conwient. sur les Act. des Apôtres , loc. citât. Feller, Biogr. univers.

I. GALLIPOLI, ville épisc. du royaume de Naples, sous la métropole d'Otrante. Son premier évêque, Dominique, souscrivit au décret du pape Vigile contre Théodore de Césarée, l'an 557. Voy. Ughelli, Italiu Sacra, tom. IX, p. 98. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XXVIII, p. 141 et suiv.

II. GALLIPOLI, ville de la Turquie européenne, dans la Romélie, la première d'Europe qui soit tombée au pouvoir des Turcs, en 1356. Le gouverneur ou capitan-pacha y réside. C'est aussi le siège d'un évêque grec suffragant d'Héraclée. Voy. Gaet. Moroni, vol. XXVIII, p. 143,

GALLOIS (D. Antoine-Paul LE), bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, né à Vire, mort l'an 1695, prêcha pendant plus de vingt ans avec le plus grand succès. Outre des oraisons funèbres et quelques autres ouvrages peu importants, on a de lui : 1° Abrégé de sermona de controverse ; Caen, 1648, in-^" ; — 2" Éclaircissements apologétiques sur quelques propositions de, théologie où, l'on àéfend les expressions de l'Ecriture sainte, etc.; 1686, in-4°. Voy. D. Lobineau. Préface de l'Hist. de Bretagne. D. Le Cerf, Biblioth, hist. et crit. des aut. de la congrég. de Saint-Maur. Richard et Giraud.

GALLONI (Antoine), en latin Gallonius, oratorien, né à Rome, mort l'an 1605, a laissé : 1° De SS. Martyrum cruciat i bus ; ib9i , in -4°; Cologne, 1612, in-8% et Paris, 1659, in-8<>; — • 2» Istoria délie SS. Virgini Romane , con varie annotazioni et con altre vite brevide' loro sunti parenti et de' S. Papia et Mauro, soldati romani; Rome, 1591, in-4»; — 3» Vita B. Phil. Nerei, in an. digesta; Mayence, 1602; — 4" Istoria délia vita et martirio de' gloriosi santi Flaviu Domitilla, Nereo ed Achilleo , ed altri; ibid., 1597, in-4'' ; — 5<» Apologeticus liber pro assertis in annalibus Baronianis de monachato S. Gregorii papœ ; ibid., 1604, in-4". Voy. P. Mandosio, JBtblioth. Romana. L. Jacob, Biblioth. Pontificia. Possevin, Apparatus sacer. Le Mire, Biblioth. eccles., Auctariimi. Moréri, Dicticm. histor. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

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