‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1020 sur 1294 · S Y LE · texte numérisé non relu

S Y LE

dément versé dans les langues latine et grecque. On a de lui : 1° une Traduction du grec en latin de l'explication du psaume VI par Anattase te Sinaite; cet écrit se trouve dans Canisius, Lectio/ics nntiqwc, tom. 111 ; — 2* un Traité du chemin qui conduit à la vraie piété', en flamand; Anvers, 16ir>. l'or/. Valère- André, Hiblioth. Hein., édil. de 1739, tom. II, p. 1011.

SWIDBERT. Voy. Slibf.ht.

SWITHIN (Saint), évêquo de "Winchester en Angleterre , mort le 2 juillet Hf>3 , fut élevé au sacerdoce par l'évéque llelmstan. Le roi Egbert, informé de son mérite, le fit venir à la cour, et lui confia l'éducation de son fils Ethelwolfc. Après la mortde l'évéque Helmstan, Swithin fut placé sur le trône épisropal de Winchester, et il y fit monter avec lui toutes les vertus chrétiennes. Son élève étant devenu roi de Westsex , le saint prélat devint son ministre pour les affaires de l'Église et de la religion. Les prolestants du pays ont conservé un reste de vénération pour sa mémoire en laissant son nom dans le calendrier de leur nouvelle liturgie. Voy. D. MabiUon, /F» Siècle bénédirf.t part. II.

SYAGRE (Saint), en latin Syagriu\-, évéqne d'Autan, né dans cette ville vers l an 520, mort; comme on croit, le 27 août 600, fut promu a l'épiscopat vers l'an 569, et sacré par saint Germain, évéque de Paris. Il assista a presque tous les conciles que l'on assembla en France de son temps, sur la foi ou sur la discipline ecclésiastique, obtint la confiance du roi Gontran , et fut un des principaux membres de son conseil. L'an 589 on l'employa, avec quelques autres prélats, pour pacifier les troubles du monastère de Sainte-Radégondc à Poitiers . assista en 591 au baptême de Clotaire II , qui se fit à Nanterre, et au concile qui se tint dans le même lieu à cette occasion. Saint Grégoire le Grand lui recommanda les missionnaires qu'il envoyait en Angleterre, et le chargea de travailler à l'extirpation de la simonie dans l'Église de France. Il lui accorda aussi l'honneur du pa/tiiini, et ordonna que les évéques d'Autuu auraient le premier rang dans la province de Lyon après le métropolitain. On célèbre sa féte le 27 août. Voy. Cregor. Magn., Kpistol. ad Syaqrium. Le P. le Comte, ann. 509.

8TBE ou SIBE ( Sybn , Siba ), ancien évêché de la province de Zéchie ou Zichie, érigé par Clément VI, en 1341), sous l'archevêque de Matriga. On en connaît deux évéques, dont le premier. Thomas de Birago, nommé le 30 avril 1319, mourut l'an 1307, et le second , Thealdus, du même Ordre, succéda à Thomas le 10 novembre de la même année 1307. Voy. Lcquicn , Orient Christ^ tom. III, p. 11 11.

I. SYBILLE (Alexandre), dominicain, né à Anvers, mort en 1657, professa la philosophie à Salamanque. devint premier régent de l'étude générale de son Ordre a Louvain , et prédicateur de la cour de l'archiduc Léopold d'Autriche, gouverneur des I*ays-Bas. On a de loi : D. Augustini et sanctorum Putrum de libéra arbitrio; Mavenee , 1652 , in-fol.

II. SYBILLE (Barthélémy), dominicain, né .1 Monopolis, dans le royaume de Naples, vivait à la fin du xv* siècle. Il passa pour un des meilleurs philosophes et théologiens de son temps. On a de lui : Spéculum peregrinurum qmr.stiomtm; Rome, 1103, souvent reimprimé. Il tiaite dans cet ouvrage des âmes, du ciel, du purgatoire, de l'enfer, etc. Voy. le P. Échard, Scriptor. Ord. Prrrdic., tom. I , p. 872.

SYCAMAZON , ville épisc. de la première

I Palestine, sous la métropole de Césarée On en connaît quatre évéques, dont le premier, Aianes ou Jean, assista au premier concile d'Éphèse en 431. Foi/. Lcquien, Oriens Christ., tom. III, p. 658. De Commanville, /'« Table al phahit j>. 225. nichard et Giraud.

SYCOMORE, arbre ainsi appelé parce qu'il tient du figuier par le fruit, et du mûrier par la feuille. Son fruit, qui tient â son tronc et non aux branches , comme les autres , ne mûrit point si on ne le picote avec, des ongles de fer ou de toute autre manière. Il croit beaucoup de sycomores en Êgypte, et l'histoire de Zachée prouve qu'il y en avait aussi en Judée. Son fruit sert encore aujourd'hui de nourriture

tom. I, p. 86; Pans, 17«>3. II. E. Warnekros, Histor. natural. Sycomori ex relerum botanirorum monnmentis et itinérant'-* causer ipf a. Dom Calmet, Diction, de ta Bible. .l.-B. Glaire, Introduction , etc., tom. Il, p. 127.

SYDNEY , archevêché de l'Australie qui fut érigé, en 1812, par le pape Grégoire XVI. Le premier archevêque de Sydney fut M. Polding, de la congrégation anglô-hëuédn tine , et qui était depuis évéque in f»irt,t,ns de Hiérocésarée. Il fut promu à l'archevêché de Sydney le 15 février 1812. For/, le Diction, de la théof. cuthol.

SYEDRA, ville de la Cilicie-Tr chée suivant Ptolcrnée. Strabon la nomme Si. -Ira. Les anciennes Notices grecques en font un évêché de la première Pamphylie, sous la métropole de Side.au diocèse d'Asie. La Notice de l'empereur Léon le donne à la Lvcaouie. On en connaît cinq évéques, dont le premier, Nestor, assista au premier concile de Nicée, l'an 325. Voy. Lequien, Oriens Christ., loin. I, p. 1005. Richard et Giraud.

SYÈNE. Voy. Slf-NE.

SYKES ( Arthur- Aghleg), anglican, né en 1681 à Londres, où il est mort l'an 1756, fit ses études à l'université de Cambridge, fut d'abord nommé vicaire de la paroisse de Godmcisham, j dans le comté de Kent , mais dans les dernières ( années de sa vie il cumula plusieurs bénéfices. Il avait des opinions très-libres sur nos principaux mystères. 11 prit part à toutes les controverses religieuses agitées de son temps en Angleterre. Parmi un grand nombre décrits sur des questions littéraires et de théologie composées en anglais, on cite surtout : 1° Essai sur la venté de lu religion chrétienne , dans lequel on démontre comment elle est réellement fondre sur l'Ancien Testament ; 1725, in -8°; — 2° ff<> fle.cions tur les principes et la connexion entre la religion naturelle et fa religion révélée; 17K), in-8°; ouvrage qui a été mis à Y Index le 22 mai 1715; — 3° De quelle manière les papistes peuvent-ils être regardés comme des sujets fidèles, et jusqu'à quel point les reproches quon leur fait sont-ils fondes? 17tt); — *° Sur la nécessité d'améliorer let lois concernant tes papistes, et de les soumettre à une révixiun ; 17 iO. Dans ces deux derniers ouvrages. Sykes élève la voix en faveur des catholiques, et invoque pour eux les principes éternels de la justice. Vvy. J. Disney, Mémoires sur lu rie et l>s cV, -ils de A. A. S.; Londres, 1785, in-8*. Feller. Micbaud.

SYL^OMou SYLL£UM (Stliyum, Sil/uum; SyiciutH et Stlvium), ville épisc. de la Pamphylie, sous la métropole de Perge, au diocèse d'Asie, située =ui les confins de l'ancienne

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