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SYMB

Phrygie. Elle fut érigée en métropole au vm* siècle , et unie ensuite avec l'Église de l'erge , nui est aujourd'hui un archevêché lit partibus. Ces deux Eglises ne faisaient qu'une seule métropole avant l'an 812. On connaît douze évéques de Syla-um, dont le premier, Théodule, assista au premier concile général de Constantinople. Voy. Leqnien, Orient Christ., tom. 1, p. 1Ù17. Richard et Giraud. Compar. Perce, n° i.

STLBORG (Frédéric), protestant, fils d'un paysan , né à Wetterau , d;ms la liesse , en 1536, mort à Heidelberg l'an 1596, s'appliqua à l'étude des langues, et dirigea plus tard l'école de Lichen, puis celle de Neuhaus, près de Worms. 11 se démit de ses fonctions, et s'attacha à l'imprimerie de Wechel à Francfort, et depuis à celle de Jercin-Ammelin à Heidelberg, comme directeur des éditions d'auteurs grecs et latins publiés par ces typographes. Il a édité un asser grand nombre d'ouvrages, parmi lesquels nous citerons : l°Epica- Putrum Gttomœ; Francfort, 1591, in-8»; — 2° Andréa: CrctenHs Commetttaria in Apocalypsim ; Heidelberg , 1592, in-fol.; — 3° démentis Alexandrini Oj>era; ibid., 1592, in-fol.; — l°Justini martyris Ojtera; Leipzig, 1595. in-fol. Sylburg a fourni un grand nombre d'articles au Thésaurus linguœ grœcct de Henri Étienne. Sa Vie a été écrite en latin par J.-G. Juns; Berlebourg, 1745, in -8». Voy. Fabricius, Biblioth. Gr<rca, tom. II. Sax, O/iomasticon, tom. III, p. 527. Michaud , Biogr. univers. La Souv. Bi»gr. gènèr.

SYLCIUM. Voi,. Syl.elm.

SYLL/EUM. Voy. Syl,eum.

SYLL/EUS . prince arabe, vint plusieurs fois à Jérusalem de la part d'Obodas, roi d'Arabie, pour traiter de quelques affaires. Dans son dernier voyage, il demanda au roi Hérode sa sœur Salomé en mariage. Elle lui fut promise, mais à condition qu'il embrasserait le judaïsme. Syllaeus s'y refusa, disant qu'on le lapiderait dans son pays s'il changeait de religion. Il s'en retourna donc en Arabie. S'étant rendu coupable de plusieurs trahisons , et ayant été convaincu d'avoir voulu empoisonner "Hérode par un de ses gardes, il reçut la juste peine de ses crimes. Voy. Joseph, Antio., 1. XVI, c. XI, Xlll-xvi; 1. XVII, c. iv. Strabo , 1. XVI. D. Calmet, Diction, de In Bible.

I. SYLVA ou SILVÀ(Béatrix de), d'une famille illustre, fut élevée en Portugal, sa patrie, auprès de l'infante Elisabeth. Cette princesse ayant épousé Jean II, roi de Castillc, en 1417, emmena avec elle Béatrix de Sylva. Les charmes de son esprit, de sa figure , et son caractère ayant fait une vive impression sur tous les cœurs, les daines de la cour, dévorées par la jalousie , la calomnièrent auprès de la reine, qui la lit emprisonner. Son innocence fut reconnue; on la mit en liberté, et on lui fit à la cour des offres avantageuses, qu'elle refusa pour se retirer chez les religieuses de Saint -Dominique de Tolède. Elle fonda l'Ordre de la Conception-Immaculée en 1484. et termina saintement sa vie quelque temps après, pleurée des pauvres, dont elle était la mère , et de ses filles, dont elle était le modèle. Voy. Feller, Biogr. unirers Comnni -. notre art. Conception , n° V.

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