LOGE
LOI
berg, 1727-1728 , 4 vol. in -8?. Voy. Mi chaud , Biogr. univers. La Nouv. Biogr, ginér.
LŒSNER (Christophe-Frédéric), protestant, lié à Leipzig eo 1734, mort en 1803, prit ses degrés universitaires dans sa ville natale, où il professa la philologie. On a de lui : 1" Obsermtùmes in reliquias versionis Proverbiorum Sal. grttcœ Aquilœ, Symmachi et Theodolionis ; Leipzig, 1761 . in-4°, et réimprimées dans les Commentât, theolog., tom. III ; — 2* Observationet ad N. Testant, e Philone Alexamlrino; ibid.. 1777 i in-8»; — 3° plusieurs autres écrits indiqués dans la Souv. Biogr. génir.
LOFFTER (Frédéric-Simon), protestant, né à Leipzig en 1669, mort dans la même ville Tan 1748, fut successivement maitre en philosophie, bachelier eu théol. et pasteur de Probst-Heida, dans le voisinage de Leipzig. On a de lui, entre autres écrits : 1» De iis qui tnter yen t et in vitam rediisse perhibentur ; thèse soutenue en 1614 devant la faculté de théologie, et dont on prétendait que Leibniz, son oncle, était l'auteur; — 2° Spécimen exegeseos sacrœ de operariis in vinea ; — 3* Epistola ad G . Serpilium de versibus
r' in soluta N. Fœderis oratione habentur; — Dis sert a tin de litteris Bellerophonteis et Détails sur tes Jubilés de f Église romaine; Leipzig, 1725. Voy. Fritz, dans le Diction, de ta théol. cathol.
LOFTUS (Dudley), orientaliste, né à Rathfarnam, près de Dublin, en 1618, mort en 1695, était arrière- petit- (ils d'Adam Loftus, archevêque d'Armagh et chancelier d'Irlande. Il se lit recevoir docteur en droit à Oxford , et remplit plusieurs charges dans la magistrature irlandaise. 11 a laissé un assez grand nombre d'ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1» une Version latine du Souvenu Testament éthiopien pour la Bible polyglotte de Walton; — 2° Liber psahnorum Daviais. ex urmeniaco idiomate in latinum traductus; Dublin, 166 1 , in-12; — 3° Beductio litium de libero arbitrio, prtedestinatione et reprobatione ad arbitrtum font viri; ibid., 1670, in-4°; — 4» Several chapters of Dionysius Syrus's Comment, on saint John , concernina the Itfe and death of our Saviour; Dublin, in-4*; — 5° Commentary on the IV Evangelists by Dvmysius Syrus, oui ofthe syriac fougue: — 6* Commentary on S. PauTs epistles by Aloses Bar-Cepha ; — 7° Exposition of Dioni/sius Syrus on S. Mark; ibid., 1676, in-4»; — 8» History of the eastem and western churches, by Gregory Maphrino, trad.du syriaque en latin ; — 9» Commentary on the gênerai Epistles and Acts of the Apostles, by the same; — 10° Praxis cullus dtvinijuxta ritus prinuivorum christianorum ; Dublin, 1693, in-4°; — 11° A clear und tearned Explication of the history of our blessed Saviour; ibid., 1695, in-4». Voy. Wood, Athenœ Oxonienses, tom. IL La Souv. Biogr. génér.
LOG , mesure en usage chez les Hébreux pour les liquides; elle tenait le quart du cab. La Vulgate a rendu le terme hébreu lôu par sextarius ou setier. Voy. Lévit., xiv, 10 ,.12, 15, 21, 24. J.-B. Glaire, Introduction , etc., tom. II, p. 199, 200, 202. Compar. Cab.
LOGEMENT DES CURÉS. L'usage a toujours voulu que les paroissiens logeassent leurs curés; c'est même la disposition de plusieurs anciens conciles, tels que celui de Langres, tenu en 1455, celui de Rouen, tenu en 1581, celui de Bourges, tenu en 1584, etc. L'article 52 de l'Ordonnance de BUm veut que les marguilliers et les paroissiens soient tenus , même par contrainte, à loger convenablement leurs curés. Ce règlement a été renouvelé par l'article 3 de
l'édit de Melon, en 1580, etc. Le décret du 30 décembre 1809, art. 92, met le logement des curés à la charge des communes. Voy. le Dielion, écriés, et canon, portatif, qui donne un aperçu historique de l'ancienne législation sur le logement des curés.
L0GENHAGEN (Jacques de), prêtre de l'Ordre de Saint-Sauveur, né à Anvers, mort en 1611, a laissé ' 1° des Notes sur rÉpttre canonique de saint Jacques; Louvain, 1592; — 2e Commentaires sw r Evangile de saint Luc, tirés des Œuvres de saint Augustin; Anvers, 1574 et 1577. Voy. Kœnig, Bibttoth. vêtus et nova.
LOGOS. Voy. Verbe divin.
LOGOTHÈTE (Logoiheta), terme qui signifie proprement calculateur, comme l'observe justement D. Maciï. Or on donne également ce nom à un officier de l'Église grecque et à un officier de l'empire. Le logothète ecclésiastique arrêtait les comptes de la maison du patriarche, les scellait aussi bien que ses lettres , et tenait le pain bénit dans un bassin lorsque le patriarche le distribuait. Le logothète de l'empire était comme le surintendant des finances, et le grand logothète était le chancelier de l'empire. Voy. Codin , De Ofllcialibus palatii Constantinopotitani et de ofpciis magna: Ecclesiœ. Meursius, Glossarium grœco - barbarum. D. Maori, Hierolexicfm, ad voc. Loootheta. Richard etGiraud.
L0HNER (Tobie). jésuite, né dans le diocèse de Salzbourg en 1619, mort vers l'an 1680, professa la philosophie et la théologie dans les collèges de Lucerne et de Dillingen. Ses ouvrages ont été souvent réimprimés, parmi les principaux , nous citerons : 1° École universelle de la science céleste; en allemand: Lucerne, 1666, in-12;— 2» Myrothecion spirituale; ibid., 1669, in-12; — 8» Instructiones practicœ varii arqumeuti part. XI, cum compendio rit un h; Dillingen, 1670-1678,11 vol. in-12; cet ouvrage comprend les points les plus essentiels de la théologie pratique; — 4« Instructissima Bibliotheca manualis concionatorin ; Dillingen, 1681, 4 vol. in-fol.; Bassano. 1697, 7 vol. in-fol.; on en a donné un extrait en allemand ; Vienne, 1838, 3 vol. in-8»; — 5* Bibliothèque ecclésiastique , en allemand : Munich, 1684,6 vol. in-4». Voy. Alegambe, Biblioth. Scriptor. Societ. Jesu. L&Souv. Biogr. génér.
I. LOI , mot qui vient ou de ligare, lier, parce que la loi est un lien qui attache et qui oblige à quelque chose, ou de légère, lire, parce que la loi doit se lire ou dans les livres ou dans le cœur, ou de eligere, choisir, parce que les lois montrent ce qu'il faut choisir, et qu'elles ne doivent être faites qu'avec grand soin et après une mûre délibération. La loi se prend ou pour le livre qui la renferme, ou pour la religion qui a ses lois, ou pour ce que prescrit la loi. ou proprement pour la règle de ce que l'on doit faire et éviter. Souvent, sous le nom de loi, on entend la législation mosaïque, et même toute l'Écriture de l'Ancien Testament. Les effets de ia loi sont renfermés dans le vers latin : Provipit ac prohibet, permit tit , punit , honorât. C'està-dire que la loi commande les bonnes actions et les récompense, défend et punit les mauvaises, et permet les indifférentes; par conséquent elle oblige. — La loi se divise ordinairement en loi éternelle, nature/le, positive, divine et humaine, etc., et elle se subdivise, comme ou le voit par les articles suivants. On considère surtout dans la loi l'interprétation, la promulgation, la dispense ou l'exemption. Voy. ces mots.
IL LOI AFFIRMATIVE: Voy. Droit, n«L