TUET
TUNI
T8TGANA. Von. Zigana.
TU A M , ville d'Irlande où, en 1848, fut tenu un synode sous la présidence de l'archevêque M»çr Murray. Le bnt des évéques dans ce concile fut de s'entendre sur l'exécution des rescrits de la Propagande relativement aux collopos mixtes. Un de ces rescrits, publié en 1847. désapprouvait ces collèges, et conseillait aux évéques d'Irlande l'érection d'une université catholique à l'instar de celle que l'éniscopat belge avait fondée a Louvain. Voy. VEncyclop. eathol., au Supplément, p. 687.
TU B AL-C A IN , fils de Lamcch le bigame et de Sella. L'Ecriture dit qu'il inventa l'art de forger et de battre le fer, et de faire toutes sortes d'ouvrages d'airain. On ne doute pas que ce ne soit lui dont les profanes ont fait leur Vulcain. Voy. Genèse , rv, 22. D. Calmet , Dtclion. de la Rib/c.
TDBÉRI. Voy. Tibêhe, n» IL
TUBERII SANCTI FANDM. lV»y.SA!5T,n»LV.
TUBERT (SAINT-). U». Saint, n»LV.
TUBIANIENS. TUBlÊNIENSi Tubionai). Voy.
Ton
TDBDNA (Thubunn), ville épisc. de l'Afrique occidentale, dans la province de Numidie, sous la métropole de Cirte, peu distante de Tagaste eld'Iconium. C'est la qu'Alypo, évéque de Tagaste, s'est rencontré plus dune fois a\ec son maître saint Augustin. On connaît trois évéques de Tâtonna, dont le premier. Nnmesius, se trouva en 255 au concile de Garthage, assemblé par saint C.yprien pour déterminer si on devait rebaptiser ceux qui avaient été baptisés par les hérMiques. Voy. Morcelli, Afr. Chi ht., tom. I. Gaet. Moroni, vol. LXXXI. p. 155.
L TDBURBIE ou TDBURBITE LA GRANDE (Tuburbia ou Tuburbtta major ,Tuhurbum majns), ville épisc. d'Afrique dans la province Proconsulaire, sous la métropole de Carthape. Elle a été illustrée par le sang de plusieurs martyrs. On en connaît quatre évéques. dont le premier, Sedatus, assista au concile de Garthage tenu l'an 255. Voy. Morrelli, Afr. Christ., tom. L De Commanville , l*r Table alphalnH., p. 245. Gaet. Moroni. vol. LXXXI, p. 155-156.
11. TUBURBIE ou TDBURBITE LA PETITE (Tuhurtifn ou Tvhurhita mitmr, Tubnrbum minus), ville épis'e. d'Afrique dans la province Proconsulaire, sous la métropole de Garthage. Elle a eu un évêque, Victor, qui , n'ayant pu assister en personne à la conférence de Carthage de l'an 4M, en fit souscrire les Actes par Victor II, d'Utique. Voy. Morcelli, Afr. Christ., tom. I. De Commanville, lre Table alp/taf><ft., p. 245. Gaet. Moroni, vol. LXXXI, p. 156.
TUBORNICA. évéché d'Afrique dans la province Proconsulaire, sous la métropole de Garthage. On en connaît trois évéques, dont le premier, Repostus, vivait du temps de saint Gyprien. Voy. de Commanville, /'* Table alphabet., p. 245. Morcelli, Afr. Chri<t., tom. I. Gaet. Moroni. vol. LXXXI , p. 136.
TDDER, TDDERTOM. I of/.Todi.
TDDESCBI. Voy. TFbKSCiu.n» II.
TDET (Esprit-Claude), ecclésiastique, né vers l'an 17-45, mort vers 17^7. Après avoir exercé le saint ministère à Noyon, devint prêtre dans le diocèse de Noyon, vicaire de Saint -Médard, à Paris. Il a laissé , outre une Oraison funèbre de Christophe de Hcautwmt , archrrrque de Paris : !• Moyens convenables aux . personnes du monde j>r>ur arriver à la perfection chrétienne; Paris, 1778, in-18; — 2e Moyens convenables aux personnes chrétiennes pour passer saintement le temps de TAvent; ibid., 1780, in-12; - 3» Ma-
nne! propre à MM. les curés, vicaires et tcdittasttquet chttnjès de la partie des ma Haye*. ibid., 1785, in-8°; 1796, 1787, in-8\ avec des suppléments. Voy. la Souv. Biogr. gènér.
TDFO (Giamba tt ista del), théatin,né à Aversa vers l'an 1546, mort à Naples en 4623, fut appelé en 1584 à l'évéché d'Acerra; mais il le quitta en 1603 pour terminer ses jours dans la retraite. On a de lui : Istoria délia n'iiginne de' padri clerici regolari ; Rome, 1609-1616, 2 vol. in-fol. Voy. la Souv. Bfogr, gfaér.
TUGAL (Saint), appelé par les Bretons saint Pabut, évéqne de Lexobie, eu btsse Bretagne, mort le 30 novembre 553, fut du nombre des moines de la Grande-Bretagne qui pas~. lenten France vers l'an 520, et s'ai rëteu nt dans I Armorique, qu'on a depuis appelée Bretagne «i leur occasion. Il aborda au pays do Léon avec soixante -douze religieux et quelques femmes, du nombre desquelles étaient sa sœur Sève et sa mère Pompée. Un seigneur du pays nommé Deroch leur donna deux places pour bâtir deux monastères, l'un au couchant, ou l'on vit depuis l'abbaye de Ploumoguer, prés du Conque t; l'autre au nord, dans un lieu appelé Tréeor. où se forma depuis la ville deTréguier. Saint Tugal administra ces deux colonies religieuses, et pai courut tonte la basse Bretagne comme un missionnaire apostolique. L'an 532, il fut nommé évémie de Lexobie, ville qui a été ruinée par les Normands danois, et Joignit la vie religieuse à la vie épiscopale. On fait sa fête principale le 30 novemore. V<>y. le P. le Comte, Annales ecclrs. de France. D. Mabillon, Actes des Saints de r Ordre de Saint- Renaît, rv* siècle.
I. TDLLE(De), a publié : Sermons sur les grandeurs de Dieu et relies de Jistts-Chrut , et sur la vérité de la religion chrétienne; Paris, in-12. Voy. le Diction, des Prédicat.
IL TDLLE ou TDLLES ( Tutela ou Tutelta), ville épisc. de France sous U métropole de Bourges. Elle doit son origine à une abbaye de bénédictins fondée au vu* siècle sous le nom de Snmt -Martin, et détruite par les Normands au ixr. Elle fut rétablie au x», et érigée en cathédrale l'an 1318. Le chapitre demeura régulier jusqu'au commencement du xvi« siècle, époque à laquelle il fut sécularisé. Arnaud, dernier abbé de Tulle , en fut nommé le premier évéque par Jean XXII. U publia des ordonnances synodales en 1324, et mourut l'an 1334. Un concile a été tenu à Tulles l'an 550 sur la discipline. Voy. Jean Chenu, Archiqnsatpor. et Episcopor. Gal/iœ ckrouolngica Hislot ia ; Séries Episcopor. Tutellensis Ecclesiœ, p. 339. La Ga//ia Cla-i*t., tom. II, nov. edit. Labbe. tom. V. Hardouin, tom. IL La Regia, tom. XL Richard et Giraud, tom. XXIX, p. 279 et suiv. Gaet. Moroni, vol. LXXXI, p. 160-163.
TDLLEIDM. Voy. Theullky.
TDLLES. Voy. ftiu.E. n° II.
TULLUM LEUC0RUM. Voy. Toul
TULPIN. Voy. Turpin.
TULDJAS, lieu situé dans le Roussillon où l'on a tenu un concile (concitium Tuiugense ou Tu/ugiense) en 1041 ou 1045, et où fut établie la Trêve de Dieu. Voy. la Gallia Christ., t. VI . p. 34 Gaet. Moroni, vol. LXXXI, p. ib3.
TDMMIM. Voy.Vnm.
TUNIQOE, en hébreu kcihôneth, et en firec chttfin, est un vêtement qui remonte jusqu'à l'origine même du monde (Genèse, m, 21). L'Écriture, qui nous parle souvent de ce vêtement, n'en donne nulle part la description; nous n'avons aucun moyen d'en connaitre la nature. Le peu d'accord des anciennes versions et le