I. ULAM, fils de Machir et de Maacha, et
r'îre de Badan, de la tribu de Benjamin. Voy. Parahp., vu, 16. 17.
II. ULAM , fils d'Êlec, de la tribu de Benjamin. Voy. I Paralip., vin.
ULGER , évéque d'Angers , vivait au XI!» siècle, et était célèbre par sa piété, par son érudition et par son amour pour les lettres. 11 étudia dans l'université de Paris, et fut maître de l'école d'Angers avant d'être évéque de cette ville. On a de lui : 1° une lettre, écrite en 1139, à Guillaume, abbé de Tiron, et à sa communauté; Souchet a donné cette lettre dans Vita B. Bernardi funtlatoris et abbatis primi Tisonensis , etc.;
— 2° une Relation écrite au pape Innocent, en 1135, contre les religieux de Vendôme, en faveur des chanoines réguliers du Bois ou de la Roé ; elle est dans Bahizc, Miscellanea, tom. II ;
— 3° une Ifttre qui est dans l'Histoire de l'abbaye de Saint-Nicolas d'Angers ; — 4° des Lettres et son Testament, dans la Gallia Christ. Voy. les Singularités hùtor. et littér., tom. 1, p. 385 et suiv. Dissert, sur l'origine de runiversité d'Angers; Angers, 1736. Richard et Giraud.
ULIMMER ( Jean ), prieur des chanoines réguliers de Saint-Martin de Louvain , mort dans cette ville en 1597 , fut aussi supérieur d'une communauté de religieuses qui avait été établie à Amsterdam. On a de lui : 1« une édition des sermons de diversis de saint Augustin et Possidii, Calamensis episcopi, Indiculus uperum divi Augustini, ex ediitone, et cum scholis marginalibus Joannis Ulimmerii; Louvain, iSG^in-»0; — 2° Auctores vetusti insigne*, sciliret lanfrancus , episcopus Cantuariensis ; Guitmundus , archiepisropus Aversanus: Algerus,monachus Clutu'acensis; Adebnannus , episcopus Brixiensis, et Ivo, episcopus Carnotensis, de veritate corporiset sanguinis in Eucharistie sacramento, cum refutatione diversarum etrea hoc hœreseon, secundo ad veteram exen.plarium collationem repurgati, cum et studio Joannis Ulimmerii; ibid., 1561, in-8°; — 3°D. Paschasi Liber de Corpore et sanguine Domini, ad veterum exempiarium fidem emendatus : adjunctn sunt D. Fulbetii, episcopi Carnotensis, liber de Mysterio baptismi, et de corpttre et sanguine Domini : ejusdem Épistola ad Pinardum , et D. tancti Joannis Chrysostomi sententiœ de veritate corporis et sangmnis Domini in Eucharistia ; ibid., 1561, in-8*; — 5° SS. PP. Leonis magni, romani pontifias, ejusnomintx I; Maximi, Taurinensis episcopi, et Pétri Chrysologi, Bavennatis episcopi. Opéra omnia, r.r editione Joannis Ulimmerii; Paris, 1614 et 1618, inful. Voy. Valère-André , Biblioth. Belg., tom. II,
Î713, édit. de 1739, in -4*. Morén, édit. de 75'J.
1. ULIN (Jean-Jacques) ,né en 1570 à Zurich, où il est mort l'an 1639, professa le grec avec beaucoup d'honneur dans sa patrie. Il a écrit un grand nombre d'ouvrages sur des matières sacrées et profanes; on cite, entre autres : 1° Oratio complectcns historiam protomartyrum Tigurinorum ; Raguse, 1628, in -4»; — 2° De Religione antioua SS. Fe/icis et Regalis ; ibid., 1628, in-4«. Voy. Pérennès , dans la Biogr. mivers. de Feller.
II. ULIN (Jean-Jacques), né à Zurich, où il est mort l'an 1731, a laissé : Miscellanea veteru , noi'o , theoiogica , historica , en latin et en allemand ; Zurich, 1722-1724, 3 vol. Voy. Pérennès, dans la Biogr. univers, de Feller.
ULISSIPO. Voy. Lisbonne.
ULLA (Ullitana), évéché d'Afrique, dans la province Proconsulaire , sous la métropole de Carthage. On en connaît deux évèques, dont l'un. Irénée, se trouva au concile de Carthage . l'an 255, et l'autre, Quod Vult Deus , fut envoyé en exil par Hunneric, roi des Vandales, en 484, pour n'avoir pas voulu souscrire les propositions erronées des donatistes dans la conférence de Carthage. Voy. Morcelli, Afr. Chtùt., tom. I. Gaet. Moroni, vol. LXXX1I1, p. 25-26.
ULLERSTON (Richard), docteur et professeur en théologie à l'université d'Oxford , florissait à la fin ou xiv* siècle et au commencement du XV. On a de lui : î« Demandes de Richard pour la défense de Vhglisc; dans cet ouvrage, composé en 1408, à la sollicitation du cardinal Robert, évéque de Salisbury, il traite la cour de Rome sans égards; les princi-
faux articles que l'auteur y traite sont : De élection du Pape; de la simonie; de Fabus auc l'on fait des biens de /' Eglise; des dispenses; des réserves ; de la pluralité des bénéfices ; des appels . des privilèges; de la vie et des merurt des Uneficiers; de la manière dont doivent se célébrer 1rs saints offices : — 2* Traité des devoirs militaires. Ces deux ouvrages se trouvent joints dans le même manuscrit , conservé dans la bibliothèque de l'université de Cambridge, et qui a été publié par Hermann von der Hardi, dans son Magnum œcumenirum Constantiense Concilium. en 4 vol., lequel , soit dit en passant , a été mis à 17>< • dex le 12 mars 1703. Voy. le Journ. des Savants. 1701. Richard et Giraud. Pérennès, dans la Biot/r. univers, de Feller.
ULLITANA. Voy. Ulla.
ULLOA (Jean), jésuite espagnol oui florissait au commencement du xvin» siècle. Il se distingua autant par sa grande piété que par ses vastes connaissances en théologie. Il enseigna cette science à Rome, dans l'université Grégorienne, avec une telle réputation , que son nom y est resté en honneur, et que l'on y cite ses leçons comme des modèles de clarté, de précision et de profondeur. On a de lui : 1» Theologia scholastica ; Augsbourg , 1719, 6 vol. in-fol.; — 2» Dr Principio et fine mundi ; ibid., 1719. Voy. Pérennès , dans la Biogr. univers, de Feller.
I. ULMER ou VILMER , VULMER, V1LLAU MER, GOUMER (Saint), en latin Vulmarvs, abbé de Samer en Boulonais, né sur le territoire de Boulogne-sur-Mer, du temps de Dagobert Iw, mort le 20 juillet vers l'an 710, se retira dans le monastère de Haulmont-sur-Sambre, en Hainaut ; il le quitta pour chercher une retraite dans les bois, et il bâtit un ermitage près de la montagne de Cassel en Flandre, entre Ypres et Saint-Omer. Sa réputation lui ayant attiré des disciples et des honneurs, il s'enfuit dans le Boulonais, où il bâtit une cabane, puis deux monastères, l'un pour les hommes, et l'autre pour les femmes. 11 donna la direction du second à la bienheureuse Bertane, sa nièce, et prit celle du premier. 11 employa le reste de ses jours à se perfectionner lui-même , en travaillant à la perfection de ses religieux. Sa féte est marquée au 20 juillet dans le Martyrologe romain moderne. Voy. D. Mabillon, lifr Siècle benedict., IIe part.