‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1148 sur 1294 · II. VAIR (Léonard). Voy. VaiRO · texte numérisé non relu

II. VAIR (Léonard). Voy. VaiRO

VAIR A (Antoine), évéque d'Adria , né à Venise vers 1650, mort à Rovigo l'an 1732, passait pour très-savant dans le droit canon, et il en fut premier professeur à l'université de Padoue. D'abord évéque de Parenzo, en Istrie, il fut transféré au siège d'Adria, dans le Padouan. On a de lui une dissertation historique sous ce titre : De Pra*rogativa a>cumenica> nomenclationis et potestatis romani Pontifias , a Constantinopolitanis pratsulibus usurpata ; Padoue , 1704 , mfol. Voy. Pérennès, dans la Biogr. univers, de Feller.

VAIRAC. Voy. Vayrac.

VAIRO ou VAIR (Léonard), savant prélat italien, né à Bénévent entre 1530 et 1540, mort à Pouzzoles l'an 1603, entra de bonne heure dans l'Ordre de Saint-Benoit, suivant la Biblioth. générale des Écrivains de l'Ordre de Saint-Benoit et suivant plusieurs autres biographes; mais, selon quelques-uns, il était docteur en théologie et chanoine régulier de l'Ordre de Saint-Augustin. Quoi qu'il en soit, Vairo, par des études opiniâtres, acquit en effet une étude profonde et consciencieuse. 11 fut successivement prieur de Sainte-Sophie, à Bénévent, et évéque de Pouzzoles. Il a laissé : 1« cinq Sermons, prononcés dans la chapelle papale, et imprimés à Rome en 1579, in-4°; ils se recommandent par l'élégance et l'onction du style; — 2° De Fascina libri très, in quibus omnes fascini species et cousœ describuntur, et ex philosophorum scntetiliis scite et eleganter explieantur; necnon contra preestigia, imposturat, iliusionesque dœmonum , cautiones et amuletœ prafscribuntur, ac denique nugœ quœ de iisdem narrari soient, dilucide confutantur; Paris, 1583, in-4°; Venise, 1589; trad. en franc, par Julien Baudon d'Anvers , sous le titre de froi* Livres des charmes, sortilèges et enchantements, esquels, etc.; Paris, 1583, in-8°. cités avec éloge par Thiers (d'après la version française), dans son Traité des superstitions , et par Delrio dans plus d'un passage des Disquisitiones magicœ. « C'est un livre curieux , plein de singularités , dit Parisot , mais où jamais les singularités ne vont sans re-

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