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cherches sévères et solides, et où l'anteur ne se montre ni superstitieux ni fanatique. Le sujet pourtant était périlleux, nous ne disons pas à cause de la bizarre et trop priapesque amulette romaine dont Faicinus réveille à l'instant le souvenir, mats à cause de toutes les historiettes merveilleuses et des interprétations physiologiques hasardeuses dont l'idée de la fascination a été le point de départ. Aujourd'hui même un
Îihysioiogiste ou même un simple curieux ne euilleterait pas sans agrément ou sans quelque profit les Ltln i très. » Voy. Parisot, dans la Biogr. univers, de Michaud. Pérennès, dans la Biogr. utut-fis. «le Feller.
VAISON {Vasense, Vasio), ville de Provence dans le comtat Venaissin. On la voit évéché dés l'an 314, dit de Commanville, et elle est à présent sous Avignon. H est certain, en elTet, que le premier évéque de ce siège est Damus. qui assista au concile d'Arles tenu en 314. Vaison elle-même a eu, à ce qu'il parait, trois conciles, dont le premier fut tenu peu de temps après le premierconcilegénéraldeN'icée; le deuxième en 442, et le troisième l'an 528, selon Gaet. Moroni, ou l'an 52!), suivant Y Encyelopéd. catbol., qui dit : « La date de ce concile est ainsi marquée : Actum su h die nonarum mnvembris. Decio jum'ore viro clarissimo consute. » La ressemblance des noms latins de Vaison et de Bazas a fait que quelques auteurs ont attribué a Bazas les conciles tenus à Vaison. Quoi qu'il en soit, ces deux sièges ont été supprimés par le concordat de 1801. Voy. de Commanville, /•• Table atphafiét., p. 251. L Encyclop. cathol.. tom. IX, p. 124, col. i , et p. 130, col. 2. Gaet. Morom, vol. LXXXV1I, p. 111-122. Quant à Bichard et Giraud. ils ne disent rien de Vaison.
VAISSETE (Joseph), bénédictin de la congrégation de Saint- Maur, né a Gaillac en 1o85, mort à Paris l'an 1750, avait d'abord exercé la charge de procureur du roi dans l'Albigeois. Il embrassa la règle de Saint-Benoit, et fit profession en 1711 , dans le prieuré de la Daurade, à Toulouse. On a de lui , outre une Histoire générale du Lnngurrfoc et un Abrégé de tHist. du Languedoc , une Géographie historique , ecclésiastique et civile i Paris, 1755, 4 vol. in-4°. ou 12 vol. in-12. 1 og. Moréri , édit. de 1750. D. Tasain , Histoire de la congrégation de Saint-Maur, p. 724- 720. Bichard et Giraud. Feller, Michaud, liiogr. unirers.
VAL (LE), en latin Vallis, abbaye de chanoines réguliers de l'Ordre de Saint-Augustin , en Normandie, au diocèse de Bayeux, entre Falaise et Tury. Elle fut fondée au xil* siècle par Gosselin de la Pommeraye. Algaire, évéque de Coûtantes, célèbre par sa vertu et par sa connaissance des saintes Écritures, rédigea les règles et les constitutions que les chanoines de cette abbaye ont suivies. Voy. la (ialliu Christ., tom. XI. col. 440.
VALACHIE ou VALAQUIE ( Valachia, Vngarobiachia) , contrée d'Europe qui a fait anciennement partie de la Dacie, ainsi que la Moldavie. Les Valaques succédèrent, dit-on, aux Goths dans les ix* et x« siècles, et se divisèrent en L ngmhlaques et Multluublagues. Les Ungroblaques furent ainsi nommés parce qu'ils occupèrent les pays les plus voisins de la Hongrie et qu'ils furent même quelque temps dans sa dépendance; c'est ce qu'on appelle aujourd'hui la Yalaquie. Les Moldaublaques prirent leur nom du fleuve Moldau, le long duquel ils s'établirent ; ils firent leur habitation dans le pavs qu'on nomme aujourd'hui la Moldavie. La Valaquie était un
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et que le concile de Chalcedoine soumît au patriarche de Constantinople. De Commanville dit que dans les Notices modernes on voit figurer la Valachie entre les archevêchés honoraires du patriarcat de Constantinople. Voy. Lequien, Orient Christ., tom. I , p. 1247 et seq. De Commanville, P* Table alphabét., p. 250. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LX XXVII. p. 123-211. Le Diction, de la théùl. cathol.
VALADES (Diego), franciscain espagnol, vivait au xvi* siècle. 11 fut procureur de son ordre, puis missionnaire aux Indes, où il travailla longtemps à la conversion de ces peuples. II a compose, entre autres ouvrages : 4° Epitome Magittri sententiarum ; Rome, in -fol.; c'est on abrégé méthodique de Pierre Lombard ; — 2* Rhetorka christiana ad concionandi et orandi modvm occommodata, utriusque facultatis exemplis sur, loeo insertis; Pérouse, 1570 et 1583; ce livre, dédié à Grégoire XIII, a servi de manuel pendant longtemps dans les écoles ecclésiastiques d'Italie. Voy. la BibUoth. Hispan. Michaud, Biogr. unitws., nu Supplém.
VALAFRIDE. Voq. Walafridi.
VALARESC0 (Fantin), archevêque de Candie, né à Venise en 1539, d'une famille patricienne, vivait encore l'an 1422. H fut, en 1412, nommé par Jean XX 11! évéque de Parenzo. lorsqu'il avait à peine vingt ans. Jean ayant été déposé en 1418 au concile de Constance, la nomination de Valaresco fut regardée comme nulle ; mais le pape Martin V le nomma de nouveau an même évéché l'an 1417. En 142B, il fut transféré à l'archevêché de Candie. Il assista en cette qnalité, avec le titre de légat, au concile de Florence . où il avait ordre de travailler a la réunion des Grecs. On a de lui un traité intitulé De Conciliorum Auctoritate et de communione Latinorwn et Gr&corum , composé en 1422, et que l'on conservait dans la bibliothèque du couvent de Saint-Jean et de Saint -Paul, de l'Ordre de Saint-Dominique, à Venise. Voy. Ughelli . qui , dans son Itaha Sacra , parle avec éloge de ce Traité et des Lettres de cet archevêque, conservées manu«cr. dans la Biblioth. Barberine, avec celles de l'archev. Maffei Valaresco , son neveu. Pérennés. dans la Biogr. univers, de Feller.
VALART (Joseph), prêtre, grammairien et critique, né à Fortel, hameau de Hesdin, dans le diocèse d'Amiens, en 1698, mort au lieu de sa naissance, l'an 1781, suivant les uns, et 1786, selon les autres. On a de Valart, parmi un assex grand nombre d'écrits de grammaire , de géographie : \* Y Imitation de Jésus-Christ, traduite en français; Paris, 1759, in-12; édit. de Barbou, et souvent réimprimée ; — 2° Le Nouveau Testaf»en/;1760, in-24, également édité par Barbou; — 3» Pnrabolar Evangeliea* Mysterta: ibid.,1742, in-8°. Voy. la France littéraire de 1769. Desessarts. Les Siècles littéraires. Le P. Daire, dans le
Magasin encyclopédique^ 1*812, tom. IV, p VAL-BENOITE ( Vallis Benedicta) , abbaye de