‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1162 sur 1294 · VA RE · texte numérisé non relu

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sur la gi ace. Il ne traite pas seulement des questions de pratique, mais aussi celles qui concernent le dogme, particulièrement dans les Traités des sacrements. Voy. le Journ. des Savants 1702, p. 675.

VANTERIE, discours avantageux que l'on tient de soi-même sans nécessité. Or la vanterie est un péché mortel : 1* lorsqu'elle déroge à la gloire de Dieu , comme elle y dérogeait dans ce prince superbe de Tyr, qui osait s'égaler à Dieu(Ézéchiel,xxvm); 2° lorsqu'elle déroge notablement à la charité qu'on doit au prochain, comme elle y dérogeait dans cet orgueilleux pharisien qui se vantait fastueusement de n'être pas comme le reste des hommes, ravisseur, injuste, adultère (Luc, xvm); 3° lorsqu'elle fait un tort considérable au prochain, comme il arrive à ceux qui , pour extorquer de l'argent, se vantent faussement de savoir guérir certaines maladies; 4° lorsqu'elle renferme une approbation au moins tacite d'un péché mortel , ce qui arrive, par exemple, aux libertins qui se vantent de leurs débauches, de leurs duels, etc. Voy. Collet, Moral., tom. III.

VAN TIL (Salomon). Voy. Til (Salomon Van).

I. VAN VIANE (François), pieux et savant docteur de Louvain, né à Bruxelles en 1615, mort à Louvain en 1603, professa la philosophie dans cette dernière ville, prit le bonnet de docteur et devint président du collège du pape Adrien VI. D Ot fleurir la vertu et la science dans ce célèbre collège, et fut député à Rome en 1677, par l'université de Louvain, avec le P. Lupus et le docteur Steyaert, pour obtenir la condamnation de plusieurs propositions de morale relâchée. On a do lui : trnrtatus triplex de ordine ornons, in-8". Voy. Ladvocat, Diction, histor. portatif. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers.

IL VAN VIANE (Matthieu), frère du précédent, né en 1023, mort à Louvain l'an 1663, était licencié de la faculté de cette ville. Il eut la confiance de M. Jacques Roonen archevêque de Malines, favorable aux opinions de Jansenius. On ne connaît de lui qu'un écrit intitulé Juris uituralis ignorantiit Sotitia. Cet ouvrage a été tiaduit en français par Nicolle, qui y a mis une préface et des notes. Voy Feller, Biogr. univers.

VAPHRÉS. Voy. F.i'H.tÉE.

VAPINCUM, VAPICUM, VAPINGUM. Voy.

Gap.

VAPSI. Israélite do la tribu de Nephthali, ditnt le fils Nahabi fut un de ceux que Moïse envoya pour visiter le pays de Chanaan. Voy. Numbr., xin,15.

VARADAT. V>,y. Ratudat.

VARADEIN ou WARADIN LE GRAND (Wnrodinum Mu/us), ville épMC. de la haute Hongrie, est située sur la rivière do Keuvres ou de Seberkcres, à dis lieues des frontières de Transylvanie. Ladislas I", roi de Hongrie, y fonda l évéché au xi» siècle, et y lit bâtir la cathédrale sous l'invocation de la sainte Vierge. On l'appelle Waradin le Grand pour la distinguer du Petit Waradin, appelé Peter- Waradin ou Petri- Waradin, autre vflle de Hongrie. Quant à Waradin le Grand, il fut pris par les Turcs en 1060; lu lis les impériaux la reprirent en 1692. Il est « vêehé sousColocza, dit de Commnnville, depuis l'an 11)05. Il y a aujourd'hui a Varadein un évêché latin et un évéehé du rit grec-uni. Voy. de Commanville, f" Table alphattét., p. 250. Caet. Moroni. vol. LXXXVIII, p. 139-140.

VARDIMISENSIS. Voy. Rartimise.

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