VOIL
lenncls; de telle sorte que celui qui les a émis est toujours inhabile à contracter vaiidement mariage, et à posséder en propre quoi que ce soit. Voy. Richard et Giraud , qui traitent : 1» de ta nature du vœu ; 2° des espères du vœu; 3° de la matière du vœu; \» des personnes cajtables de faire des vœux ; 5° de la bonté des vœux ; 6° de t'ofdigation des vœux ; 7° des causes qui font cesser les vœux; 8° des règles pour l'interprétation des vœux. Le Diction, erclès. et canon, portatif., qui Tait d'excellentes réflexions sur la matière. Bergier, Diction, de théologie, où Ton trouve la réfutation des idées erronées des protestants sur les vœux. L'abbé André , qui truite les questions de droit canonique qui se rattachent au vœu. Le Diction, de la tneot. cnthol.
V. VŒU DU BAPTÊME. Les théologiens appellent ainsi la volonté ou le désir de recevoir ce sacrement, lorsqu'on ne peut pas le recevoir en effet ; dans ce sens, ils disent que le baptême est absolument nécessaire (tel in re vel invoto) pour être sauvé. Dans le discours ordinaire, vœu signifie souvent désir ou prière. Voy. Bergier, Diction, de thèot.
I. VŒUX DE RELIGION; ceux qu'on Tait en entrant dans un Ordre religieux. Voy. ViKL',n°IV.