II. VŒUX DU BAPTÊME. Voy. Promesses, n° IL
VOGLER (Valentin-Henri), protestant, médecin, né en 1622 à llelmsuedt,où il est mort Tan 1077, lit ses premières études sous la direction de son père, professeur de médecine, et devint lui-même professeur dans sa ville natale, après avoir pratiqué la médecine à Franefort-sur-le- Mein et à Oppenheim. Parmi ses écrits nous citerons : 1» De Naturali in bonarum doctrinarurn studio Prapensione , delectu , ingeniorum, studiorum hodiernorum , corruptelis , earumque cousis, dissertationes quinque; Hclmstxdt, 1672, in-4°; — 2° Physiologia historiœ Passionis Jetu Christi, nempe de angore , sud or e, spinea corona, vino mvrrha condito et aceto felleo, itemque de oeuli obscuratione, siti, hyssopo, aceto. clamore, repentina morte, terreemotu, humoribus ex latere fluentibus et conditura corporis; ibid., 1673, in-4°; — îi" De Rébus naturalibus et medicis quorum in Scripturis sacris fit mentio , commenta' rius; ibid., 1682, in 4°. Voy. Feller, Michaud, Biogr. univers.
I. VOIE ou CHEMIN, terme qui se prend, dans le sens moral : 1° pour la conduite, comme dans : Le Seigneur connaît la voie des justes (Vu. I, 6); 2° pour les lois du Seigneur; c'est ainsi qu'on dit : Suivre ou abandonner la voie du Seigneur; 3' pour la conduite que Dieu tient à notre égard (Isaie, LV, 9. Ps. XXiv, 10); 4° pour la manière d'adorer Dieu, le culte, lu religion (Actes. IX, 2). Enûn on trouve constamment dans l'Écriture ces manières de parler : la voie de la paix, de la justice, de l'iniquité, de la vérité, des ténèbres, de F iniquité, etc. Entier dans la voie de toute la terre, marque la mort, le tombeau (Josué, xxill, 14. 111 Rois, II, 2). La voie dure marque Vimpiété (Juges, Il , 19); mais, dans le Ps. xvi, 4, elle est prise pour la voie de la vertu. La voie de la vie désigne l'observance des commandements de Dieu dans les Proverbes ( VI , 23, et x, 17), ainsi que dans beaucoup d'autres endroits de l'Écriture. Voy. les commentateurs sur les passages que nous venons de citer.
IL VOIE CANONIQUE. On appelle ainsi les formes et les moyens légitimes et autorisés par les canons. De sorte que lorsqu'on dit que, pour faire telle élection, ou pour tel autre acte ecclésiastique, on a employé la voie canonique, c'est dire qu'on n'a eu recours à aucun moyen étran-
ger à ceux qui sont prescrits par le droit canon. Voy. l'abbé André, Cours alphabet, de droit canon.
I. VOIGT(Godefroi), protestant, né à Dclitsch, en Misnie, l'an 1644, mort à Hambourg en 1682, occupa la place de recteur de l'école de Gustrow, et eut une pareille position à l'école Saint- Jean, à Hambourg. Nous citerons de lui : 1° Antiquilates Grœcorum nondum christianorum ecclesiastica}; Rostock, 1678, in-4°; — 2° De SS. unius Divinitatis Triade, seu imago Trinitatis ante tem- }>ora christiana ; Gustrow, 1680, in-4°; — 3* Thysiasteriologia , seu de altaribus veterum christianorum ; Hambourg, 1709, in-8°. Voy. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. gènér.
II. VOIGT (Jean), protestant, bibliographe, né à Beverstaedt, dans le Hanovre, en 1696, mort à Brème l'an 1765, fut nommé en 1719 prédicateur à Hornebourg, et attaché en 1733 au clergé de la cathédrale de Brème. Parmi ses principaux ouvrages nous citerons : 1° Bibliotheca Hœresiologica; Hambourg, 1723- 1 721), 2 vol. in-88;
— 2° Histoire de ta réformation de l'Église de Hornetiourg. en allemand: Stade, 1725, in-fol.;
— 3° Historia fistula eucharistie*; Brème, 17W), in-4«. Voy. Fréd.-Ch. Gottlob, et les autres biographes allemands; ils donnent généralement les titres des divers écrits de Voigt. Micliaud , Biogr. univers. La Nouv. Bioqr. qènér.