‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1241 sur 1294 · I. VOYANTS, sorte de prophètes. Voy. Prophètes, n° I · texte numérisé non relu

I. VOYANTS, sorte de prophètes. Voy. Prophètes, n° I

IL VOYANTS, nom que prenaient les gnostiques et quelques autres hérétiques pour marquer qu'ils étaient plus éclairés que le reste des hommes.

I. V0YER (Claude de), licencié en droit, prêtre, conseiller et aumônier du roi, vivait au xvii* siècle. 11 fut successivement prévôt de Saint-I-iurent de Pai thenay, en l'église cathédrale de Luçon, l'an 1620, trésorier de l'église collégiale de Sainte- Marie -Madeleine de Mézières, en Hrennc, dans le diocèse de Bourges, prieur de Saint-Antoinede Nau -l'Abbé, eu Berri, et de celui de Saint -Nicolas de Poitiers. Plus tard il devint abbé de Chartres-lès-Cognac, de l'Ordre de Saint-Benoit, au diocèse de Saintes. Ses principaux écrits sojit : 1° L'Ennéide sacrée, ou les neuf Muses de t'Eytise , en neuf discours , contenant les principales matières prédicables de l' Église t avec un Avant-Propos qui comprend tout ce qui concerne tant l'origine et les parties de ta préilication que l'office au prédicateur; Paris, 1622, in-fol.; on trouve à la fin un sermon ou plutôt un traité théologique et moral sur les anges ; — 2° Les Voies du salut à ta suite de Jesus-Christ ; — 3° Triomphe de saint François. Voy. Moréri, édit. de 1750.

II. V0YER DE PAULMY (René de), chevalier, seigneur d'Argenson et conseiller d'État ordinaire, né en 1506, mort à Venise en 1651.

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VULF

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devint maître des requêtes , intendant de plu* | sieurs provinces, puis ambassadeur en Allemagne, en Italie et en Catalogne. Plus tard il reçut les ordres sacrés. On a de lui : 1° uue traduction de Y Imitation de Jésus-Christ; — 2° un Trotté He lu sagesse chrétienne. Voy. Moréri, édit. de 1759. L'abbé Ladvocat, Diction, histor.

VRAIN (Saint), évéque de Cavaillon, né au pays de Gévaudan, en Aquitaine, vers l'an 528, mort le 11 novembre, vers la lin du vi» siècle,

Êassa à Cavaillon vers l'an 556, pour y seivir 'ieu loin de ses proches et de ses amis. 11 alla visiter le tombeau des apôtres à Rome, et, de retour en France, il fut nommé évéque. Il entra dans le clergé de l'église de Javoux vers l'an 558, assista au concile de MAcon <Je l'an 585 ou 580, fut envoyé a Paris pour informer au sujet de l'assassinat de saint Prétextât de Rouen, tué dans son église par l'ordre de Frédégonde, et fut employé en 589 pour apaiser les troubles excités dans le monastère de Sainte -Radégonde. H eut part ù presque toutes les affaires importantes de l'Église dans les trois royaumes de la monarchie française. Dieu l'bonorà du don des miracles avant et après sa mort. Sa fête est marquée au 14 novembre dans le Martyrologe de France. Sa Vie, écrite par un auteur inconnu, se trouve dans le P. Labbe, Bibtioth. des Manuscrits, tom. II.

VRAIS RÉFORMÉS. Vou. Scholtékikns.

VRAY (Jean- Baptiste le), docteur de Sorbonne, chanoine régulier et prieur de Saint- Ambroise de Melun, a donné : Homélies ou Explication littérale et morale des Evangiles de tous les dimnnehesde l'année; Paris,1685,5 vol. in-12 : 4694, 2« édit. Voy. le Diction, des Prédicat. Richard et Giraud.

VRIEMOBT (Emo-Lucius), protestant, né à Embden.dans la Frise, en 1699, mort à Franeker en 1760, devint ministre à Lumen et à Harlingue, obtint en 1730 la chaire des langues orientales à Franeker, et y joignit en 173I celle des antiquités hébraïques. Il avait été élu quatre fois recteur de cette académie. Parmi ses ouvrages nous citerons : 1° Thesium ex amni philologin sacra Specimina IV; Franeker, 1735-1737, in-4°; — 2° Ad Dicta c/assica, théologies dogmaticat V. T. se/ecta, Adnntntiones philotogico-theologicœ; ibid. . 1743-1757, 3 vol. in-12 ; — 3° Thèses setectat de maxime controversis antiquitatum israeliticarum; ibid., 1747. in-4». Voy. Paquot, Mémoires pour servir à l'Histoire des Pas -Bas, tom. VII. La Nouv. Biogr. génér.

VRIN. Vou. UBIN.

VRIOMACLUS. Voy. Brieuc, n» I.

VUILLEMAIN. Voy. Gt;n.UMANN.

VULCAN1US ( Bonaventure ) , appelé vulgairement deSmit, ou plutôt Schmidt, en allemand, et Smit eu flamand , qui éLtit son nom de famille, naquit à Bruges l'an 1538, mort en 1614. Il fut bibliothécaire et secrétaire du cardinal Mendoza. Après la mort de celui-ci , il revint dans les Pays-Bas, et professa la langue grecque à l'université de Leyde. On a de lui : 1° De Primait* Pontifias Romani et de purgatorio; — 2° une édition de l'ouvrage de saint Cyrille d'Alexandrie contre les anthropomorphites,avec des notes de sa composition ; — 3° deux autres Traités de ce même Père : Quod Christus sit unus et De Adorationein sph-itu et veritate, etc.; — 4" douze Lettres, insérées dans le Syltoge epistotarum, publié à Leyde, 17U8, in-8°. Voy. Valère-André, Bibtioth. ite/o. Nicéron, Mémoires. tom. XXXIV.

VULFRAN (Saint), évéque de Sens et patron d'Abbeville, né à Milly, dans le Gâtinois, près

I de Fontainebleau, dans le vu* siècle, mort, selon l'opinion la plus vraisemblable, le 20 mars 720, fut promu à l'épiscopat vers l'an 682. Il s'acquitta de ses devoirs avec le plus grand zèle; et, l'an 685, il se démit de son évèché pour aller porter l'Évangile aux idolâtres de la Frise. Il en convertit un grand nombre en peu de temps, et baptisa entre autres le (ils du prince Badbod. 11 revint en France après avoir prêché cinq ans dans la Frise, et prit l'habit religieux dans l'abbaye de Saint- Vandrille, en Normandie, d'où il lit encore plusieurs fois le voyage de Frise. On fait sa fête le 20 mars. Voy. Bollandus. Le P. le Cointe, Annal, ecc/êf. de France. D. Mabillon, au ///<* Siècle bénédict., part I".

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