‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1256 sur 1294 · WEIN · texte numérisé non relu

WEIN

WEIS

inconnu avant lui. Il abandonna ces chaires ) résurrection du fils de la t enu- de Xarpath, aai imur »,.,.,„,.., celle de droit féodal à L/»î«»!- 1 °~ »- »-

pour occuper celle de aroii leouai a L.cipzib. 11 fut en même temps nommé par le prince d'Anhalt conseiller aulique et privé, et il exerça les fonctions jusqu'à la mort de ce prince, épeque à laquelle il donna sa démission pour reprendre et poursuivre exclusivement la carrière du professorat. Mais bientôt ses infirmités le forcèrent à cesser les cours publics de droit qu'il faisait a Kiel, et à se retirer chez son (ils a Otterndor, où il finit ses jours. Outre un nombre considérable de Dissertation*, et plus de 200 Programmait) académiques, on a de lui plusieurs autres ouvrages importants, entre autres : \* Philosophia juridica; — 2° Excerptn homiletica; Leipzig, 1700, in-lB; c'est un recueil des morceaux les plus saillants des prédicateurs ; — 3° Excerpta oratorio ; ibid.. 1700, in- 4"; i

compilation du même genre, mais dans laquelle y^ff^^rV?^' ^î";y " al,emand *

m des auteurs V^™JJZ^J^Mutl^*J,u^.uœ "Fe9«~

Elie; — 3° Histoire de la transfiguration de' Jésus-Christ ; — 4° Comrnentatio in Epistolas Poulinas;— 5° Jésus-Christ vrai Dieu et vrai homme; — 6° Enotlatio praxipuarum quarstionum de peccati origine; — 7° un grand nombre de Dissertations, entre autres : De Kritériois seu normis r.ertUutlinis ; — De Quadruplici Forma meditationis , passionis ac mortis dominiez, et De contrilione. Vog. Stegmann, dans son Eloge funèbre de Weinrich. Michaud, Biogr. univers.

WEISMAR (Christian -Eberbard), docteur et

Erofesseur en théologie à l'université de Tuingue, né en 1677, a laissé plusieurs ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1« Introducfio m memorahilia historiœ ecctesias/icœ S'ovi Tcstamenti; 1718 et 1710, 2 vol.; — 2" Fundamentalia

figurent seulement des passages des auteurs anglais. Vog. Michaud, Biogr. univers.

I. WEIGEL (Nicolas), docteur en théologie, né à Brieg, ville de Silésie, vers 1 an 1380, mort en 1444 à Leipzig, après y avoir professé la théologie. Il se distingua surtout par son éloquence au concile de Baie, où il assista au nom du prince de Saxe et de l'université de Leipzig. Il a laissé, outre des Discours renommes de son temps : 1° Traité de* indulgences ; — 2° Commentaire sur tes propriétés ; — 3° une Somme des indulgences, dont le cardinal Bessarion faisait le plus grand cas. Tous ces ouvrages sont en latin. Vog. Michaud, Bioqr. univers.

II. WEIGEL (Valentin), protestant mystique, né à Haynu, en Thuringe, l'an 1533, mort à Zschopau, en Saxe, l'an 1588, suivit les cours de théologie à Leipzig, où il s'adonna en même

a la pratique de l'alchimie. Devenu pasteur à Zschopau, il y exerça le ministère évangélique jusqu'à la lin de ses jours, sans avoir jamais été soupçonné d'hétérodoxie, parce qu'il avait su habilement dissimuler ses sentiments. Ce sont ses écrits ijui, après sa mort, les mil fait connaître. Le pu-tisme lui doit son perfectionnement (vog. Piètistes). V armi se-> principaux ouvrages nous citerons.: 1° Sur la Manière d'arriver à comprendre f Ecriture, en allemand; 1571;— 2° De Vilaaterua; Halle, 1009, in-8«; — 3° Theofygtu; Magdebourg, 1018, in-i", — 4° Sur les Evangiles des dimanches et des fêtes, en allemand; ibid., 1011, 1618, in-8\ — 5° Le Livre de ta prière, en allemand; Halle, 1612, in-8°; — 6° PhUosophia mgstnu; M.igdebourg, 1618, in- 4°; — 7' Sfudium uuiversale; ibid., 1618, in-i"; — 8» Noscc leiiisum, seu Astiohgia theologizatn; 1018;— 9° Démonstration de ce point, que, dans pris de la moitié de l'Europe, aujourd'hui, il n'y a /toint de chaire, soit à l'Èglise, soit dans les écoles, qui ne .soit occupée par un faux prophète ou un faux chrétien . etc. \oy, Michaud, Bioqr. univers. La Souv. Biogr, gêner. Le Diction, fie la théot. cathot.

WE1NDRICH ou WEINRICH (George), protestant, né en 1551 à Hirschberg, en Silesie, mort l'an 1617, lit d ès son enfance de tels progrès dans ses études, qu'à l'âge de quatorze ans il s'exprimait en prose et en vers dans les langues latine et grecque , avec la même facilité que dans son idiome naturel. Il se rendit ensuite à l'académie de Leipzig , puis alla professer au collège des Princes àGnrnma,et entra la même année dans le ministère pastoral à Saltze , d'où il fut appelé, en 1586, à l'église de Leipzig. 11 bit honoré six fois du décanat, et il assista au synode de Dresde. On a de lui : 1» beaucoup de Semions sur divers sujets; — 2" Histoire de la

tieo-dogmaticw; 1739; — 4° Observât iones brèves et necessariœ in recensionem institutionum theologicarum exegetieo-dogmatiearum, en allemand; 1739; — 5° Electa mate selecta Caroii Piettre de S. Benedieto ex cimtroversiis romanœ Ecciesite cum protestantibus ; 1734; — 6° Melhodus Brilliana cinicionundi reiigioins controversias ; 1732. Vog. Richard et Giraùd.qui indiquent les autres écrits de Weismar.

I. WEISS (Matthieu), bénédictin allemand, mort à Salzbourg en 1638, fit profession à l'abbaye d'Andech, en Bavière, l'an 1007; il illustra son Ordre, tant par ses vertus que par son profond savoir. Il avait étudié la philosophie, la théologie et l'histoire ecclésiastique. L'université de Salzbourg l'élut pour son recteur, et, selon son épitapne. il conserva cette dignité pendant dix-neuf ans. Il avait auparavant professé dans cette université avec succès. Parmi ses nombreux écrits nous citerons : 1° une Logique; 1622; — 2° un Traité du rie/ , un de ta Génération, et un de la Sature; 1624; — 3° un de V Incarna lion ; 1626; — 4° Lgcreum benedictinum; 1630; c'est une histoire des plus fameux professeurs de l'Ordre de Saint -Benoit ; — 5° un Traité de l'Eucharistie; 1637. Chacun de ces ouvrages forme un vol. in-4°. Koy.Pérennès,dans la Biogr, univers, de Feller.

IL WEISS (Thomas), bénédictin de l'abbaye de Neresheim, mort eu 1651 à Lilienfeld , maison de l'Ordre de Citeaux,«o rendit célèbre par ses connaissances dans divers genres de sciences. Il savait les langues anciennes et modernes. A une vaste érudition il joignait la culture des belles-lettres, qu'il possédait à un haut degré. Il était bon poète tragique , et il excellait dans la comédie. Enfin il passait pour savant mathématicien et bon orateur. Kn 1026, l'université de Salzbourg le choisit pour professer la rhétorique, et, en 1039, elle le nomma à la chaire de mathématiques.. On a de lui : 1» Description de la dédicace de l'Ftjlise métropolitaine de Salzbourg: 1028, en latin; — 2> Histoire de Sotre- Dame de Celle for t ; 17.17; — 3° Traduction de l'es-

pagnol en latin du Cérémonial de la congrégation de Yntladolid ; 16M); — 4» Chroniques de fOrdrc de Saint-Benoit ; 1652-1653,2 vol. in-fol.; c'est la traduction en latin des Chroniques de dom Yepez. Vog. Pérennès, dans la Biogr. uni' ers. de Feller.

III. WEISS (Uldéric). bénédictin de l'abbaye d'Ursincn, en Souabe, lion-- ut au xviu» siècle. Il avait fait de la philosophie et surtout de la métaphysique l'objet principal de ses études, il a laissé : 1° De Emendatione intèUertus humant: 1744, in-l"; — 2" Lettre ajmtogetiqne au cardinal

VA

Page 1