WELS
Ouirini. Voy. Pérennès, dans la Biogr. univers. de Feller.
WEISSEMBACH (Joseph- Antoine), jésuite, né à lîremgarten, en Snis«-i>, vers le milieu élu xvm* siècle, professa la théologie au collège de Lucerne. Après la suppre-sion de sa compagnie, il fut nommé chanoine de Zurzac, en Argovie. H a laissé : 1» Eloquentia Patrum; Augsbourg, 9 vol. in-8°; — 2° Présages du paganisine; Baie, 2 vol. ln-12. en allemand ; — 3°( aarctèredu siMe actuel; Râle, 1 vol.; en allemand. Voy. Pérennès. dans la Biogr. univers Ae Feller.
WEISSENBORN (Isaïe-r rédéric}, protestant, né en 1673 à Schmalkalde , ville d'Allemagne, au cercle de Franconie, mort l'an 1750 à lena, où il avait été professeur de théologie et surintendant. On a de lui : 1° Muséum philosophie ; in-4»; — 4° Parnitixrorum logieorum Décades; in-4»: — 3° Character vertr rel'tgionis in doctrina de fiée in Christutn justifiennte, où l'auteur s'efforce d'expliquer d'une manière raisonnable ce que les luthériens enseignent de la justification par la foi seule; — ♦•des Sermons, en allemand. Voif. Feller, Biogr. univers.
WEITENAUER ou WEITNAVER (Ignace), jésuite, philologue, né à Ingolstadt en 17(15 ou 1700, mort l'an 1783 à Deux- Ponts, professa pendant vingt ans les langues orientales a l'université d'inspruck. Lors de la suppression de son Ordre , il se retira dans le monastère des Cisterciens, à Salmansweil. 11 avait acquis une connaissance approfondie des principales langues de l'Europe et de l'Orient. Il est auteur d'un très -grand nombre d'ouvrages, entre lesquels nous citerons seulement : 1° Corona ma~ riana XII linguis exomata ; Cologne, 1751, in-8°; — 2° Histuria provinciar Germanier superioris Societatu Jesu ; Augsbourg, 1754, in-8°; — 3° Liber Psaimorum explicatus; Augsbourg, 1757, in-8°; — 4° Lexicon Itiblicum in quo explicantur Vuloatm vocabida et phrases; ibid., 1758, 1780, in-8°; Venise, 17G0; — 5° Thentrum parthenirvm, seu Dratnata Mariana X; ibid.. 1758, in-8»; — 0° Subsidia eloquentia sacra-; ibid., 1764-1709, in-8°; recueil dans le genre de la Bibliothètrue des Prédicateurs du P. Houdry, et du Dictiim. apostolique de Montargon; — 7° une édition de la Hible Vulgate, avec comment.; ibid., 1769- 1773,6 vol. in-80;— 8° une traduction allemande de Y Ancien et du Nouveau Testament; ibid., 1779- 1783, 14 vol. in-8». Voy. Meusel, Lexiam. Le P. Caballero, Supplém. a la Hiblioth. de la Soc. de Jésus, a. 280-282. Michaud, Biogr. univers. La Souv. nïiHir.génér.
WELDE (Thomas), ministre dissident de la religion anglicane, né vers la fin du xvi* siècle, mort l'an 1063. Ayant refusé dp se soumettre à l'Eglise établie, se rendit à Itoslon l'an 163*2, et obtint bientôt la paroisse de Roxbury, en Massachusetts. En 1639, il coopéra avec Mather et Elliot à la traduction notée des Psaumes pour la Nouvelle-Angleterre, et. deux ans plus tard, il fut envoyé en Angleterre en qualité d'agent de sa province. Après avoir rempli sa mission, il s'établit à Gateshead, et ne retourna plus en Amérique. Il a publié : 1° Histoire abrégée de Forigme , du règne et de ta chute des antinomiens,familistes et libertins, gui ont infecté tes Eglises de la Sauvette- Angleterre , justifiant les Églises orthodoxales de plus de cent imputations; 1641, in-8»; — 2» Parfait Pharisien dans ta sainteté inonacn/e. 1054, m-8'. Cet ouvrage, que Welde a composé en collaboration avec trois autres ministres, est dirigé contre les quakers. Vou. Michaud, Biogr. univers.
WELIS (Jean), bénédictin anglais, delà con-
grégation de Cluny, vivait au xrv* siècle, et é! ut docteur de l'université d'Oxford. H fut un des douze examinateurs qui condamnèrent la doctrine de Wiclef. Il a laissé, entre autres ouvrages : 1° l)e Euchttristia ; — 2« De eteri Pirmgnttva; — 3« De Beliginne privata, etc. Voy. Pitsens, 0e Ututtr. Angl. Scriptoribus.
WELLENSUacques-Thon^-Josenh),évèque d'Anvers, né dans cette ville en 1726, et mort l'an 1784, était docteur en théologie de l'université de Louvain. Il se distingua par sa charité, son zèle, ses lumières, son désintéressement, par des vues vraiment patriotiques, constamment dirigées vers le soulagement et le bien-être de ses diocésains. On lui doit ; Exhortationes fbmiliares de \*ocatione .snemrum mtnistrnrum et variis eorum nfffctïs ; Anvers. 1777 et 1783, in-8«; ce sont des exhortations faites aux élèves de Sainte-Pulchéric , à Louvain. lorsque Wellens était président de ce collège; elles sont pleines de cet esprit ecclésiastique qui doit distinguer les ministres du Seigneur t rien de plus propre a former les jeunes clercs aux vertus de leur état; une éloquence douce, simple, insinuante, nourrie de l'Ecriture et de la «loctrine des Pères, éclaire l'esprit sans le fatiguer et captive le cœur, sans les efforts et l'appareil de l'art oratoire. Voy. Feller.
I. YVELLER (Jacques), protestant, né à Neukirch.dans le Voigtland.en 1602, mort l'an 1064, professa pendant quelques années la théologie et les langues orientales à Wittemberg , et fut appelé ensuite par l'électeur de Saxe pour être son prédicateur aulique. Ses principaux ouvrages, outre une bonne Grammaire grecque, sont : 1° une Édition de la Bible allemande de Luther, avec une préface; — 2° des Sermons /mita mauvaise conscience; — 3* Spinfegium qufstionum hehr/ro-surarum, etc. Vou. Feller. Michaud.
II. YVELLER (Jérôme), protestant, né l'an Î4t)9.i Freyberg, en Misnie, où il est mort l'an 1572, et où il avait été professeur de théologie. Weller nit très-attaché à Luther, qui le garda huit ans dans sa maison avant son professorat a Freyberg. On a de lui : 1» Cntnmmtaria in libros Samuelis et Begum: — 2° Consi/ium de studio theologiœ recte instttuendo ; — 3° Çonimmtaria in Epistolns ad Ephrsias ; — 4° d'autres ouvrages qui ont été imprimés avec les trois précédents à Leipzig, en 2 vol. in-fol. Voy. Feller. Michaud, Biogr. univers.
WELLS (Edouard), anglican, né en 1664 à Corsham, dans la province de \Vilts. mort l'an 1727 à Cottesbach, dans le Leicestershire, où il était pasteur, a laissé des ouvrage» fort estimés sur différents sujets, parmi lesquels nous citerons : 1° Géographie historique ae f Ancien et du Nouveau Testament, avec des cartes et des tables chronologiques, 4 vol. in-8°; — 2" Paraphrase de tous 1rs Lires de F Ancien et dit Nouveau Testament; 4 vol. in- 4», qui contiennent : 1° une Traduction anglaise, qui passe pour très-exacte ; 2° une Paraphrase , dans laquelle le texte est expliqué et partagé en sections et autres moindres divisions; 3° des Remarques ; — 4° des Préfaces à la tête de chaque livre ; — 5° un Discours préliminaire pour tout l'ouvrage. Voy. Michaud, fti'22.r- "nirers.
WELPEDA (Roger), philologue et mathématicien anglais, vivait au xiv* siècle, et joignait la science à la piété. Il a laissé, entre autres ouvrages : 1» De Invx ando D-v>; — 2» Simulacrum Ingicatium. Voy. Pitseus, De lilustr. Anyl. Scriptnr.
WELS (tteMft Fontes), ville énisc. d'Angleterre sous la métropole de Cantorbérv.L'évéchè
WENC
WEUE
fut transféré à Bath dans le xir* siècle ; et, depuis ce temps, les évêques ont pris le titre d évéqnesde Bath et de WHs. Cnmpar. Bath, n° II. WELSER ou VELSER ( Marc ), historien et
{ihilologue, né à Augsbourg en 1558, mort en 614, exerça la profession d'avocat, entra au sénat, et fut élu consul en 1600. < Welser, dit avec raison Feller, était zélé catholique, et non point hérétique, comme l'assure du Pin. » De son côté, Weiss fait cette remarque, qui confirme pleinement l'assertion de Feller : « Son tombeau, qu'on voit dans l'église des Dominicains, à Augsbourg, est décoré d'une épitaphe, composée par Laurent Pign oria, son ami; elle est rapportée dans les mmumenta Basil., appendix 75. » 'Welser aimait et protégeait les savants , et il ne manquait aucune occasion de leur rendre service. Aussi était-il en correspondance avec les hommes les plus distingués de l'Europe, tels que Scaliger, Peiresc, Juste Lipse, Gruter, auquel il communiqua beaucoup de matériaux pour son recueil d inscriptions, et Galilée, qui luf dédia son livre Sur les triches du soleil. Citons , en passant , le mot de Feller sur les taches du soleil : « On sait que c'est lui (Welser) qui a parlé le premier des taches du soleil, observées par le P. Scheiner; découverte que Galilée contesta sans raison à ce jésuite. » Quoi qu'il en soit de cette question , WeKer a laissé un certain nombre d écrits estimés des savants, et qui ont été publiés par Chr. Arnold sous ce titre : 3/. Velseri Opéra, histor i<-a et philologiea, sacra et profunn; Nuremberg. 1682, infol., fig. Parmi ces écrits nous citerons comme se rapportant plus directement à notre objet : 1° Convertie et passtn SS. martyrum Afrtr, Hdnrùr, D !?>■", Eunomm, Eutropur, quo* mile anuot Pauh minus 1300 August. Vindelicar. passa suni; Venise, 1591, in-4°; ces Vies ont été insérées dans les Acta Sandorum des Bollandistes; — 2» De Vita S. Lkialrici Augustanar. Vindeltcor. episcopi , qua exilant ex mm.; Augsbourg, 15%. in-4°, Voy. la Vie de Welser, par Arnold, à la téte de \i elseri Opéra. Nicéron, Mémoires, iom. XXIV. D. Liron , Singularités historiques. Frçher, Theatnim virorum eruditione claromm a scecults aiiquot ad turr usaue tempora florcntium. Feller, Biogr. univers. Pèrennès, dans la Btogr. univers, de Michaud. La Abtie. Hiogr. génér. WEMBERT. Voy. WerenbERT.
WBMMERS (Jacques), carme de l'ancienne observauce, né à Anvers en 1598, mort à Nantes l'an 1645, passa en Italie; il devint très-habile dans la langue éthiopienne , et la Propagande lui confia I inspection de la mission d'Ethiopie. En 1615, il fut nommé évèque du Grand- Caire, et vicaire apostolique. Il partit aussitôt pour l'Egypte; mais il mourut a Naptes. Nous avons de lui : Lexicon eethiopicum; Rome, 1638, in -4": ouvrage qui lui attira tes plus grands éloges de la part du P. km- lier, jésuite, et du savant maronite Abraham Ecchellensis. Voy. FeUer, Hiogr. univers.
WENCESLAS (Saint), duc de Bohême et martyr, né en 908, mort à BoleslaTr te 28 septembre 935 ou 936. fut élevé par son aïeule, sainte Lodinille, qui l'emmena à Praçue et lui inspira toutes les vertus chrétiennes. A la mort de son père, sa mère, nommée Drahomire, femme païenne et vicieuse , s'empara du gouvernement comme régente, et se déclara contre les chrétiens avec une fureur démesurée. Ludmille, pour s'opposer à ces désordres, lit prendre le gouvernement de l'état à son petit-iils Wcnceslas ; mais Drahomire fit d'abord assassiner Ludmille, puis Wenceslas. On célèbre sa féte
le 28 septembre. Voy. Surius, Acta Sandorum. Le P. Bohuslas Balbin , àfétauqes histor. du royaume de Bohême, I. IV, décade 1™- Bicliard
WEND0C (Alexandre), en latin Venedocius, évèque de Chester, mort en 1238. avait pris le bonnet de docteur à Bologne et enseigné la théologie à Toulouse. Il a laissé, entre autres ouvrages : 1° Pastillée in Psallerium; — 2° Sermoties ad populum , etc. Voy. Leland, Prtnctputn ac illustrium a/iquot et erudttorvm in Anglia virorum, etc. Pitseus, De Illustr. Angliœ Scriptortbus.
W EN ERIC. Voy. WoÉNÉnic.
WEREMBERT ou WERIMBERTI , VEM- BERT, WERINBRACHT, moine suisse, né à Coire, mort à Saint-Call en 881, embrassa la vie monastique après avoir fait ses études à Fulda, sous la direction de Raban-Maur. Ses connaissances lui acquirent une légitime célébrité et lui valurent le poste d'écolàtre au monastère de Saint-Gall, ou il enseigna avec honneur jusqu'à sa mort. Il a laissé quelques écrits, parmi lesquels nous citerons : 1° Commentarius in tibrttm Tnbia- ; — 2° Comment, de libro Proverh. Sa/omonis; — 3° Commentatio d" Threnis seu Ltinientattoni/ms Jeremiee propheta? ; — 4° un Commentaire sur les quatre Évangiles, des Lettres et des Sermons; ouvrages que lui attribue Trithème ; — 5° selon Eisengrcin et Possevin, un Commentaire sur t Apocalypse, un autre Commentaire sur la Genèse, plus volumineux et plus savant, et une Histoire de l'ablun/e de Saint- Gai/; — 6» on lui attribue encore des Hymnes et des Chants en l'honneur de Jésus-Christ et des saints. Voy. Trithemius, /V Viris illustr. J. Mcslcrus, De Viris illustr. S. Galks. L'Histoire Itttér. de la France, tom. V. Eisengrcin, Catatogus tettium veritatis. Possevin , Apparat, sacer. Feller. Michaud, Hiogr. univers. La Nuuv. Biogr. génér.
I. WERENFELS (Pierre), théologien protestant, né à Lichstall en 1627, mort en 1>03. tut pasteur en divers endroits, archidiacre de I$àle et professeur de théologie. On a de lui : 1» Traité ou Parallèle du premier et du deuxième Adam; — 2° Dissertations sur les traditions de l'Eglise romaine; — 3° Discours contre les athées; — 4° De Judicio a domo Dei nicipiente ; — 5° Sur la Mort et le sang de Jésus- Christ; — 6° Sur l'Enfantement de la sainte Vierge; — 7* Sur le Salebat ; — 8» Sur les Vaudais ; — 9" Sur te Mystère de piété et d'iniqwté; tous ces ouvrages sont écrits en latin. Voy. Moréri, édit. de 1759. Richard et Giraud.
II. WERENFELS (Samuel), théologien, né à B.ile en lti.77, mort en 1740, fut admis au ministère en 1677, et chargé d'enseigner la théologie en 1696. Il fut appelé à Franeker en 1704 pour y professer cette même science. Parmi ses principaux ouvrages, nous citerons : 1° Judicium de argumento Cartesii , pro existentia Dei pctit<- ah ejus uiea; BAIe, 1U99, in-i«; — 2° Dissertatitmum theotogicnrum Sy/loge ; ibid., 1709, in-8°; — 3° Serrnous sur des vérités importantes de la religion , auxquelles on ajoute des considérations sur la réunion des protestants : ibid., 17 15, 1720, in-8»; Amsterdam, 1716, in-8». Tous ses ouvrages latins ont été réunis et publiés par lui-même, sous te titre de S*m. Wercnfelsii, rte. Opuscula theologiea , philnsnphica et pnUolcaica ; editio altéra, etc.; Lausanne et Genève, 173'.», 2 vol. in-4°. Voq. le Mercure suisse, mois de janvier et de mai 1739. Tempe hetretica , loin. IV, p. 358 et 388. Richard et Giraud. Chauuepu-, Nouveau Diction, histor. Feller. M i haud , Biogr. univers. La Noue. Biogr. génér.
WESA
AVESS
WERHAER. Voy. Haree.
WERIMBERTI, WERINBRACRT. Voy. We-
ïtKMBKRT.
WERNER (Jeau-Beniard -Guillaume), chanoine du chapitre de Saint-Jean à Wurtzbourg, vivait au xviii» siècle. On a de lui : Dissertatio inauguralis de necessario jurisprudeniiœ naturalis cum ecclesiastica nexu , et illius in hac usu , etc.; WurUbourg, 1762, in- 4". Voy. les Annales typnoraph. pour Vannée 17G2t mars 1763, p. 219 et 320. Richard et Giraud, qui donnent une analyse de cette dissertation.
WERNERUS DE LAËR. Voy. Rolwimck.
I. WERNSDORF (Ernest- Frédéric), protestant, né à Witlcmberg en 1718, mort en 1782, fut admis au ministère évangélique, et occupa dans sa ville natale les chaires de philosophie, d'antiquités ecclésiastiques et de théologie. Parmi ses divers ouvrages on cite : 1» De Fondons historiée Syriee m libris Maccabœorum ; Leipzig, 1746, in-4»; — 2» De Veteris Ectlesice Diebus festis anniversariis libérât ionisa perieuh; ibid., 1767, in-40:— 3» Historia tempti Hierosolymitani a Constantino exstructi; ibid., 1770, in-4u; — 4° De Antiquitate consecrationis encharistior per orationem dominicam ; ibid., 1772- 1775. in- 4°; — 5° De Originibus so/emniurn S. Michaelis: ibid., 1773, in-4». Voy. Michaud, flioor. univers. La Souv. Biogr. génér.
IL WERNSDORF (Gottlieb), théologien protestant, né a Schœnewalde , en Saxe, Fan 1668, mort à Witlembcrg en 1729, était père du précédent. Après avoir été précepteur dans cette dernière ville, il embrassa la carrière évangélique, et professa dans l'université la philosophie, puis la théologie. 11 devint, en 1719, surintendant général de l'Église luthérienne. On a de lui un grand nombre de Dissertations, qui ont été recueillies pour la plupart sous ce titre : G. Wernsdorfii Disputationes; Wittemberg,1736- 1737, 2 vol. in-4°. Les principales sont : 1° Du Recensement général ordonné par Auguste; — 2* Des Fanatiques de Silésie, et spécialement de Quir. Kahlmann.; — 3° Du Sabbat des Gentils;
— 4° h'Hist. de ta Confession d° Augsbourg vengée de quelques critiques récentes; — 5° De la Circoncision : — 6° De l'Ouvrage du vrai Christianisme, par J. Arnd;— 7° De l'Indifférence religieuse et de l'autorité des Livres symboliques;
— 8° De l'Origine et des progrès de la réforme de Luther' — 9° Des Avantages de la réformation pour f Église et pour f État; — 10° De f Impossibilité de réduire aux principes de la confession «f Augsbourg les principes de la réformatinn opérée par Calvin. Voy. Michaud, Bi'o^r. univers. La Nom», Biogr. génér.
III. WERNSDORF (Gottlieb), protestant, philologue, fils du précédent, né à Wittemberg en 1710, mort à Dantiig l'an 1774, se lit recevoir docteur en philosophie , et enseigna la littérature sacrée , puis 1 éloquence et l'histoire au gvmnase de cette dernière ville, dont il devint plus tard directeur. Parmi ses principaux ouvrages nous citerons : 1° De Constitutionum Apostolicarum Origine, contra Guil. Whiston; Wittemherg, 1739. in-4°; — 2« De Silverio et Yigilio Pontif. Max.; ibid., 1739, in-4»; — 3» De Ftde historien tibrorum Muccaba-orum ; Breslau, 1747, in-4». Voy. Michaud, Biogr. univers. La Souv. Biogr. génér.
WESA LIA ou WESSALIA (Jean de), ainsi appelé du lieu de sa naissance, était prêtre séculier, docteur en théologie, et vivait au xv« siècle. Corrompu par de fréquentes conversations avec les juifs et les hussites, il prêcha dans plusieurs villes d'Allemagne des erreurs qui le
firent dénoncer au tribunal de l'Inquisition, vers l'an 1478. Convaincu d'avoir partagé les erreurs des ariens, des vaudois, des manichéens, des nestoriens, des archontiques , etc., il fut condamné à faire pénitence le reste de ses jours dans le couvent des Augustins de Mayence. Voy, Lutzemb., In Catal. ha*ret. ,zri. Joan. Wesalia. Le P. Pinchinat, Diction., au mot Wessalia. Richard et Giraud, qui rapportent les dix-huit erreurs que Wesalia fut convaincu juridiquement d'avoir enseignées. Pérennès, qui. dans la Biogr. univers, de Feller, art. Wesselus. remarque qu'on Fa confondu mal à propos, avec Jean Wcssel de Groningue. Le Diettoti. de la théol, rathol.. art. Wesel (Jean de). WESBRUNENSEMONASTERIUM.r-7.Wts-
SOBRl'NN.
I. WESLET (Jean), anglican , et un des fondateurs du méthodisme en Angleterre .^naquit à Epworth, au comté de Lincoln, en 1703, et mourut à Londres l'an 1791. Il fit ses éludes à l'université d'Oxford. Des livres de spiritualité firent prendre à son esprit nri*e tournure singulière. Livré à la mysticité, il conçut avec quelques-uns de ses compagnons, tels que Whitelield, etc., le plan d'une secte nouvelle dont on nomma par raillerie les partisans méthodistes. Le caractère propre de cette secte naissante était le prosélytisme. Aussi, dès l'année 1735. Wesley s'embarqua pour la Géorgie, dans le dessein d'aller convertir les Indiens , et quand il revint, onze ans après, en Angleterre, il trouva l'église méthodiste florissante ; il continua à travailler a sa propagation avec le zèle le plus ardent et le plus assidu jusqu'à sa mort. On a de lui, entre autres écrits : 1« des Sermons; 8 vol.; — 2° Appel aux hommes raisonnables et religieux; — 3° un Traité du péché originel;— 4° Examen de la sagesse et de la bonté de Dieu dans les ouvrages de la création ; 5 vol.;
— 5° Le Papisme examiné de sang- froid; Londres, 1779, in-8», 3» édit.; dans cette brochure, ainsi que dans plusieurs autres, Wesley a relevé toutes les injures et toutes les calomnies des premiers réformateurs contre la papauté ;
— 6° Caractère d'un méthodiste; ibid., 1795, in-8<>; — 7° Les Principes d'un méthodiste; ibid.. 1796, in-8°; — 8<> La Salure, tobjet et les régir meut* généraux des sociétés méthodistes; ibid , 1798, in-8°. Voy. Feller. Michaud , qui rapporte des détails intéressants sur Wesley dans sa Hingr. univers. La Souv. Biogr. génér., où on trouve une liste d'auteurs qui ont écrit sur Wesley. Compar. MÉTHODISTES, n° IL
IL WESLEY (Samuel), anglican, né a Preston. en Angleterre, l'an 1662, mort l'an 1735, servit comme aumônier à bord d'un bâtiment de guerre, officia à Londres pendant deux ans, se lit connaître par ses écrits, et prêcha contre les tendances de Jacques II au catholicisme. Outre plusieurs ouvrages en vers, il a laissé un Commentaire sur le livre de Job; qui ne parut qu'après sa mort sous le titre de Dissertationes m liorum Jobt; ibid., 1736, in-fol.; ouvrage que Wesley avait le plus soigné , ayant collationné le texte avec les manuscrits originaux et le» meilleures éditions. Voy. Michaud, Biogr. univers. La Souv. Biogr. génér.
WESSALIA. Voy. Vesaua.
WESSEL (Jean), en latin M'esselus, théologien hollandais, né à Groningue vers l'an 1419, mort en 1489, acquit une grande réputation coint ne théologien et comme philosophe ; mais on le soupçonna d'avoir des opinions peu orthodoxes. François délia Rovere, depuis Sixte IV. l'emmena au concile de Bàlc vers 1442, et lui
WESS
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