‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1291 sur 1294 · ZOLA · texte numérisé non relu

ZOLA

ZONA

II. ZOÈS (Henri), jurisc, né à Amersfort, mort en 1627, étudia a Louvain la philosophie , puis le droit civil et canonique. Licencié en 1003, il obtint , l'an 1606. une chaire de langue grecque , fut chargé par l'archiduc Albert d'enseigner les Institutes, se fit recevoir docteur, et eut, en 1619, la chaire de professeur des Pandectes. Parmi ses écrits nous citerons : 1° Commentaires sur le droit canon ; Louvain , 1656 ; — 2» sur les Paratitles , lfifiQ; — 3» sur lesEpitres décrétâtes de Grégfiire IX , 1683; cet ouvrage a eu plusieurs éditions. Tous ses ouvrages sont écrits en latin. Voy. fiurman, Trajectum érudition. Valèrc-André, Biblioth. Belg., t. I, p. 468 et suiv., édit. de 1739, in-4». Richard et Giraud.

III. ZOÈS (Nicolas), célèbre jurisc., né à Amersfort en 1564 . mort à Louvain l'an 1025 , fut secrétaire de Jean de Vendvell, évéque de Tournai , chanoine et officiai de la même ville , conseiller du conseil belgique à Malines , maître des requêtes et évéque de Bois-le-Duc, en lfilfi. Il contribua à la fondation du collège du I au con à Louvain , et de celui de Saint- Willebrord. 11 a donné en latin la Vie de Jean de Vendvelt, évéque de Tournai; Douai, 1613, in -8°. Voy. Bunnan, Trajectum eruditum.

ZÛHAR ou ZOAR, mot hébreu qui signifie splendeur, lumière brillante. C'est le nom d'un Commentaire allégorique très-estiraé des Juifs, et qu'ils prétendent être fort ancien. Ils l'attribuent assez généralement à Simon-Ben-Jochaï ; mais cette authenticité est cependant très-contestée , comme nous l'avons remarqué à l'article Simon, n° XXL Quoi qu'il en soit de cette question, le Zâ/tar, qui a été réimprimé plusieurs fois par les soins des Juifs, parait se recommander surtout par une grande obscurité dans le style, par l'extravagance de ses réflexions mystiques, et par le galimatias dont il est rempli. Voy. Wolf, Biblioth. Hcbraa , tom. I , p. 1134 et suiv. De Rossi, Dizionario storico deyli auiori ebrei, vol. II, p. 130-132. Compar. Simon, n» XXI.

ZOHELETH , nom d'une pierre. La pierre de Zohéleth était près de la fontaine de Rogel , au pied des murs de Jérusalem. Les rabbins disent qu'elle servait à éprouver les forces des jeunes hommes qui s'exerçaient à la rouler et à la soulever. D'autres croient que les blanchisseurs battaient leurs étoffes sur cette pierre après les avoir lavées. Voit. 111 Rois, l, 9. D. Calmet, Diction, de la Bible.

ZOHETH, fils de Jési, de la tribu deSiméon. Voy. 1 Paralip., iv, 20.

ZOÏLE. tyran qui, à la fin du il' siècle avant notre ère s'étant rendu maitre de Dora, ville de Juda, et de la Tour de Stralon, s'efforçait d'affermir et de défendre le pouvoir qu'il avait usurpé. Voy. l'historien Joseph, qui nous fait connaitre son histoire dans ses Antiq., 1. XIII, c. zx.

ZOLA (Joseph)i né en 12311 à Concesio, village près de Brescia, Etat de Venise , mort l'an 1806 dans son pays natal , où il était allé passer les vacances, fut successivement bibliothécaire de Brescia, professeur de morale et recteur de l'université de cette ville, professeur de morale au collège de Fuccioli,à Rome, professeur d'histoire ecclésiastique à l'a vie, recteur du collège germanique-hongrois, transféré de Rome à Pavie par Joseph II. Comme ce prince favorisait le jansénisme, dont Zola lui-même était fort imbu, il appela d'autres professeurs qui partageaient ses sentiments. Mais, en 129J , les évèques de Lombardie ayant porté leurs plaintes contre l'enseignement de Pavie, le séminaire qui y avait été établi fut supprimé, et l'on rendit aux évè-

ques le droit de diriger les études dans leurs séminaires. En 1794. Zola perdit sa chaire, qui lui fut rendue plus tard, lorsque les Français se furent emparés de toute la haute Italie. En 1799, la cour de Vienne ayant recouvré la Lombardie, supprima l'université de Pavie ; mais Zola y revint de nouveau après la bataille de Marengo, reprit sa chaire d'histoire, fut admis en 1SU2 dans le collège des Dotti , et fit partie des comices convoquées à Lyon sous les auspices de Buonaparte. Parmi ses nombreux écrits, qui portent presque tous le cachet de ses opinions jansénistes, nous citerons: 1° Traité de la fin dernière : 1775; —2» Defensio fidei iïiccnœ: 1781 ; édition d'un ouvrage de Bull ; — 3» Explication de ce passage de saint Augustin : L' Église de Jésus- Christ sera en servitude sous les princes séculiers; 1 784; édition d'un opuscule de Cadonici; — 4° De Catechista, abrégé de l'ouvrage de Serrao De Pneclaris catechistis; — b* De Rébus christianis aide Constantinum ; 3 vol.; — 6" ses Leçons théologiques à Brescia ;2 vol. On lit dans l'Index librorum prohibitorum , au sujet de ces deux derniers ouvrages : « Zola Joseph. De rébus Christianis ante Constantinum Magnum. Vol. 3. Ticini, 1285, Prohib. donec. corrig. — Ejusdem Theologicarum praelectionum, quas olira habuit in Semin. Brixiano. Vol. 2. Ticini, 1785. Prohib. Prafutio in 2 vol. prœnussa variis D. Augustini Opusculis (Decr. 10 julii 1797). Voy. Feller. Michaud, Biogr. univers.

Z0LLIK0FER (Gooi ges-Joachim), protestant, né à Saint-Gall en 1730, mort à Leipzig en 1788, remplit successivement les fonctions pastorales à Murten, dans le pays de Vaud, à Monstein, chez les Grisons, et a Isembourg. Son talent pour la prédication le fit appeler a Leipzig en n.X, et il fut regardé comme un des premiers prédicateurs de son temps. On a de lui, en allemand : 1° Sermons; Leipzig , 1789-1804, 15 vol. in-8»; trad. en anglais par \V. Tooke ; Londres, 1803-1812, 10 vol. in-8°; — 2» Exercices de piété et de prières; ibid., 1804 , 4 vol. in-8°; traa. en français; Strasbourg, 1786, in-8°; Paris, 1810, 2 vol. in-8M8-21, in-8»; — 3» Hé flexions sur h mat en ce monde, avec des exhortations contre le vire de l'impureté; Leipzig, 1777, 1789. in-8°; — 4° Prix de* choses qu'on regarde comme tes plus importantes pour le bonheur des hommes; ibid., 1TNV, 1795, in-8°; trad. en français; Lausanne, 171 18, 2 vol. in-8°; — 5» Souvenu Recueil de Cantiques; ihid.,17Gti,in-S"-, 1701.9«édit.; - 6» Avertissement contre rertains défauts qui dominent à notre épot/ue,et contre tes abus de ta connaissance de ta pure religion; ibid., 1788. in-8°; tous ces ouvrages sont écrits en allemand. Voy. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér., qui indique plusieurs auteurs qui ont cent sur Zollikofer.

ZOMZOMMIM, anciens géants qui demeuraient au delà du Jourdain, dans le pays qu'occupèrent depuis les Ammonites. Voy. Deutér., Il, *20. Compar. l'art. GÉANT.

ZONARAS ou ZON ARE (Jean), historien grec, né à Constantinople , mort vers l'an 1130, occupa sous Alexis 1" les charges de commandant des gardes du corps et de premier secrétaire; mais il les résigna pour entrer dans l'Ordre de Saint- Basile. On a de lui : 1" des Annales , qui ont été traduites de grec en latin par Jérôme Wolfius, et imprimées à Baie, 155 / ; à Paris, l.~>i>7, et au Louvre, 1686, dans le corps de l'Histoire byzantine; cette dernière édition est la meilleure ; — 2° des Commentaires sur les Canons des apôtres, sur ceux des conciles, et sur les Èpitres canoniques des Pères grecs; — 3° un Dis-

ZORO

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court sur f impureté; — 4° un Canon de la sainte Vierge, ou une espèce d'hymne contenant de courtes prières adressées à la sainte Vierge contre tous les hérétiques ; — 5° des Lettres et quelques autres Traités. Les ouvrages de Zonare ont été publiés dans les Pandecta canonum ; Oxford, 1673; dans le Jus graco-romanum de Leunclavius, et dans les Monumenta Ecclesia grtrcœ. Vuy. Bellarmin, De Scriptor. eccJos. Possevin, Apparatus sacer.

Z0ND0LA. Vou. Zarzéla.

ZOOM, (ils de Roboam et d'AbihaB, fille d'Éliab. Vny. il Parallp., n, 18.

Z0PP10 (Melchior'h professeur, né à Bologne, en Italie, mort fan 1034, professa la philosophie dans cette ville, et y établit l'académie des Gelaii, à laquelle il laissa par testament la salle de son logis pour tenir ses assemblées. 11 montra toujours beaucoup d'attachement et de zèle pour la religion catholique. 11 a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° Tractalns 1res saeri piorum affectuum;— 2° De Sermnmlus analuticis; — 3° De Sensu et sensiMi. Voy. la Biblioth. Uni.; Venise, 1728, in-4°. Orlandi, Scrittori Bolognesi, p. 221. Ghilini, Teatro d" uomini letterati, tom. 11, p. 156. Moréri, édit. de 1750.

ZORO ASTRE, fondateur ou réformateur du narsisme, religion des Parses, anciens Perses. Tout est plein d'incertitudes dans ce qui touche à cet homme célèbre. Son nom de Zoroastre, selon Ànquetîl-Duperron , vient du zend Zététhoschtro, d'où s'est formé en pehlvi Ziratacht ou Zertascht, et, en parsi, Zerdust. De là sont venus en persan Zerridunht , Zerduscht, Zaradascht, etc., dont les Grecs ont fait Zoroastrès , nui, selon le même savant, peut être rapproché de zérè, c'est-à-dire or, couleur d'or, et de Tesclttré, nom d'un astre. D'où il suit que, si l'on veut absolument que Zoroastre soit un surnom , il signifiera astre de couleur d'or, astre brillant. « Mais, ajoute Anquetil . comme rien ne m'apprend que le mot Zérétnoscfdro soit le surnom du législateur des Perses, et que je regarde comme de pieuses impostures les prétendus miracles qui, au rapport des Parses, accompa-

Înèrent sa naissance, je mets ce nom au nombre e ceux qui doivent au hasard le rapport qu'ils ont avec la vie des personnes qui les portent {Zend'Avestn , tom. I, part. II, p. 4-5). » Fourmont l'ainé dit avec raison : ■ Quel est l'article de la littérature aussi incertain que colui de l'Age, des livres et des dogmes de Zoroastre (HéftrT. sur torigine des anc. peuples, tom. I, p. 280)? » En effet, et pour ne parier que de sa personne, les mages ses disciples l'ont confondu avec Noé, avec Misnnm,avec Abraham. Suivant Huet, Zoroastrf n'est pas différent de Moïse; saint Grégoire de Tours dit qu'il est le même que Cham. Justin, dans son Abrégé de Trogue- Pompée, le fait roi des Bactriens; d'autres un disciple d'Élie ou d'Elisée. Abulfarage, d'après la plupart des chrétiens orientaux , le met sous Cambyse , comme chef de la Mndgiousa ou Af«gisme; Ebn-Batrik, sous le successeur de Camnyse, c'est-à-dire sous Samardious ou Smerdis. Ilerbelot, dans sa Biblioth. orientale (p. 981), dit que, selon la plupart des Orientaux,!] y a eu plusieurs Zardascht ou Zoroastre: qu'un très-

grand nombre d'écrivains sont persuades que Zoroastre a été, non l'auteur, mais le restaurateur du magismc' que quelques-uns semblent le fonfondre avec Smerdis le mage; que d'autres le font disciple d'Osaïr ou Esdras. Voilà, en effet, bien des incertitudes et même des contradictions ; il y en a encore davantage parmi les au-

teurs grecs et latins. Platon reconnaît plusieurs

Zoroastre (Alcib. et Reip., 1. X). Aristote et Kudoxe,au rapport de Pline (Wi«.,LXXX, ci), en font vivre un 6,000 ans avant la mort de Platon; Plutarque (De Inde et Oriside) le met 5,000 ans avant la guerre de Troie ; mais, suivant Diogène deLaërce, comme le remarque Vossius ( De Idolol., 1. I , p. 32), on croit avec raison qu'il s'était glissé une faute dans les chiffres, et qu'il fallait ôter le mille. Bien plus, on pourrait compter jusqu'à six Zoroastre si l'on s'en tenait aux divers récits des auteurs qui ont parlé de personnages sous ce nom. Cependant, au milieu de ces incertitudes et de ces contradictions, c'a toujours été une opinion presque générale qu'il y a eu un individu de ce nom très-ancien , et cet individu est celui que tous les historiens persans regardent comme le réformateur de la religion des Mages ; entreprise dans laquelle, disent -ils, il Ait aidé par Gushtasp, roi de Perse. D'un autre côté , la plupart des écrivains persans et arabes croient qu'il était Juif d'origine, ou du moins qu'il passa ses premières années en Judée , en qualité de disciple d'un des prophètes dont les lumières lui procurèrent les connaissances supérieures qui le rendirent si célèbre dans la suite ( H y de, De Helig. vet. Pers.). On ne sait pas quel est ce prophète; les uns disent que c'est Élie, les autres Elisée, d'autres Esdras, d'autres enfin un des disciples de Jérémie. Pndeaux croit Êlie trop ancien, et Esdras trop moderne; il pense plutôt que c'est Daniel (Connect. of the Old and Neu> Test.); mais Ilyde veut que ce soit Esdras. Les Parsis répandus aujourd hui dans la Perse et les Indes sous le nom de Guébres ou Goures prétendent que Zerdust était Chinois d'origine; mais cette prétention ne parait nullement fondée. Quoi qu'il en soit de son origine et de sa généalogie, Zoroastre, que l'on place sous le règne de Darius, fils d'Hystaspe, est regardé comme le premier mathématicien et le plus grand philosophe de son siècle. Ce fut dans la province d'Aderbayagh , le séjour des prêtres du feu, qu'il commença à se donner pour prophète. Sa vio est remplie de traits extraordinaires et les plus merveilleux. Ainsi Kondemir, écrivain persan, auteur d'une BùH. univers, depuis l'origine du monde jusqu'en 875 de l'hégire, 1471 de J.-C, rapporte, entre autres choses^ que Zerdusht.par son habileté dans l'astrologie, découvrit qu'il allait s'élever un prophète égal à Moïse, et à la voix duquel toute la terre obéirait; il ajouta qu'il était lui-même ce prophète. Kondemir raconte encore que s'étant retiré ensuite dans une caverne, il eut avec le démon lu-sieurs entretiens qui ne lui permirent plus e douter de sa mission de prophète. On convient que Zoroastre se retira, en effet, dans une caverne , qu'il s'y appliqua à l'étude et à la méditation, et que c'est là qu'il composa le Zend- Avrsta, le plus important des ouvrages qu'on lui attribue, et dont nous avons parlé en son lieu. Voy. Chauffepié, iïouv. Diction, histnr. et crtt. Richard et Giraud, qui donnent d'après Beausobre un aperçu des doctrines de Zoroastre. Paris " i , dont 1 art. dans la Biogr. de Michaud contient des développements intéressants , et indique quelques sources à consulter. Léo Joobet, qui, dans la Nouv. Biogr. génér., donne des détails très- utiles, et de plus la liste d'un certain nombre d'auteurs qui ont écrit sur Zoroastre.

Z0R0BABEL. était fils de Salathiel, selon saint Matthieu (i, 12), quoiqu'en d'autres endroits de la Bible fi soit nommé fils de Phadaia;

ZOS!

mais H est aisé de concilier les écrivains sacrés, le mot de fils étant souvent rais dans l'Écriture pour petit-fils et même arriére-petit-fils. Ainsi il est inutile de supposer pour cela un Zorobabel ftls de Pbadaïa, différent du fils de Salathiel. Quelques-uns croient qu'il est désigné sous le nom de Sassabasar. L Écriture nous apprend , au sujet de Zorobabel, que Cyrus lui remit les vases sacrés du temple qu'il renvoyait à Jérusalem. Il est toujours nommé le premier des Juifs qui retournèrent dans leur pays. Il jeta les fondements du temple, et y rétablit le culte du Seigneur: mais il refusa l'offre que faisaient les Samaritains de travailler avec les Juifs à cet édifice. Cet ouvrage ayant été interrompu pendant quelque temps, loroltabel fut excité à le continuer par Aggée et Zacharie , et se rendit , ainsi que les autres Juifs, aux exhortations de ces prophètes, la 2* année de Darius, fils d'Hystaspe . l'an 515 av. J.-C. La Bible ne nous apprend rien de la mort de Zorobabel , mais elle nous dit qu'il eut sept (ils et une fille, parmi lesquels Abiud, nommé p. n saint Mutthieu(i,13) et par saint Luc ( m , 27), ne se trouvant pas, il faut que quelques-uns de ces sept fils aient eu deux noms. Voy. I Paralip., lu, 1U. 1 Esdr., i,8. D. Calmet, Diction, de la Bible. Michaud, Biogr. univers. Compar. Sassabasar.

ZOROPASSA. bourg de la petite Arménie, suivant Ptolémée, avec titre d'évéché de la province d'isaurie, sous la métropole de Séleurie, au diocèse d'Antioche. On en connaît un évéque, Anthenus ou Anthenams, qui assista au premier concile de Nicée l'an 325. Voy. Lequien, Orwns

CkrttLAam. il, p. 1106.

ZORULA. ZORZELA. Voy. ZarxéLA.

I. ZOSIME ou ZOZIME( Saint), pape, né en Grèce, mort le 13 décembre 418, succéda à saint Innocent I" en 417. Célcstius, disciple de Pélage. lui en imposa d'abord par une artificieuse confession de foi ; mais ayant été détrompé par lea évéques d'Afrique, il confirma le jugement rendu par son prédécesseur. 11 décida en faveur de Patrocle, évéque d'Arles, le différend qui existait entre l'Église d'Arles et celle de \u>nne touchant le droit de métropole sur les provinces viennoise et narbonnaise, ordonna que tous les ecclésiastiques, sans en excepter les évèques qui se rendraient à Rome, seraient obligés de prendre des passeports de l'évêque d'Arles, sans quoi ils ne seraient reçus nulle part. Il eut un grand démêlé avec les évèques d'Afrique touchant l'appellation du prêtre Apiarius, qu'il soutenait valable contre le droit que les Africains prétendaient de juger les clercs et même les évèques en dernier ressort. Son nom se trouve marqué au 20 décembre dans le Martvrologe d'Adon. Boniface lui succéda. On a de fui : 14 Epistolte et Décréta, que l'on trouve dans Constant, EpistoUe Pontif. Hom., 1721, tom. I, p. 934- 1000; dans Oalland , Riblioth. Patrum, Venise, 1773, in-fol., tom. IX, p. 1-20, et dans Mansi, Concil. colleciio, 1760, tom. IV, p. 348, 372. Vov. Anastase, In Zosim. Baronius, In Annal. D.Ceil- Her, Hist. des Aut. sacr. et ecc/e's., tom. X, p. 143 et suiv. Richard et Giraud. Michaud, Biogr. univers. Gaet. Moroni, vol. CIII, p. 485-487.

II. ZOSIME ou Z0ZIME(SaintL martyr et compagnon de saint Ignace d'Antioche. V-oy. Ignace,

1 1 1 ZOSIME ou ZOZIME (Saint), solitairc.vivait dans un monastère de Palestine du temps de Théodose le Jeune. Il y avait cinquante-trois ans qu'il menait une vie très-sain te, que Dieu àvai t récompensée par des grâces extraordinaires, lorsqu'il se vit tenté par quelques pensées de com-

zouc

plaisance et de vanité; il passa alors dans un autre monastère près du Jourdain , où la haute

Sxfection des religieux qu'il y vit dissipa bient la tentation oui le portait à se croire parfait lui-même. Les Grecs l'honorent le 4 avril, et les Latins le 30. I '»>»/. Bollandus, au 30 avril.

IV. ZOSIME ou ZOZIME (Saint), évéque de Syracuse, né vers l'an 570, mort le 21 janvier ou le 30 mars, vers l'an 660, fut mis dès l'âge de sept ans dans le monastère de Sainte-Lucie, à Syracuse , où l'auste, abbé du couvent, lui confia la garde du sépulcre de cette sainte. Il se montra le plus recueilli, le plus humble et le plus zélé de tous les religieux de son monastère , dont il fut fait abbé en 607. Nommé évéque de Syracuse vers l'an 617, il observa sur le trône épiscopal la même pauvreté que dans le cloitre, et ne cessa de rempbr les devoirs d'un saint pasteur. Les Grecs l'honorent le 21 janvier et le 30 mars, et les Latins le 30 mars seulement. Voy. Bollandus, au 30 mars.

V. ZOSIME ou ZOZIME, historien grec, vivait dans la seconde moitié du v* siècle. Il était comte, et il parait avoir exercé pendant quelque temps les fonctions d'avocat du fisc. On a de lui : une Histoire nouvelle, qui commence au règne d'Auguste et ne dépasse point l'an 425. On reproche a cet historien ses préventions contre le christianisme. Cette histoire a été traduite en latin par Lcawenklau; Baie, 1576, in-fol., et le texte original a été publié à Paris, 1581 , in-4», avec Hérodien. La première édition complète est celle de Svlburg, dans Hist. rom. scriplores grœci minores; Francfort, 1590, tom. III;trad. en français avec Xiphilin et Zonare, par le président Cousin ; Paris, 1678. La plus récente édition est celle d'Eirim. Bekker; Bonn, 1837, laquelle fait partie de la collection des historiens byzantins. Voy. Michaud, Biogr. univ. La Smtv. Biogr. génér.

ZOTIQUE (Saint), évéque de Comane, en Pamphylie , et martyr, se montra l'un des plus grands adversaires des montanistes. Nous ne savons rien de particulier du reste de ses actions. On prétend qu'il souffrit le martyre sous l'empereur Sévère, comme on le trouve marqué dans le martyrologe romain au 21 juillet. Il ne faut pas le confondre avec saint Zotique, évéque d'Otre, en Phrygie. Voy. Astère Urbain, apud Euseb., 1. V, c. XVl, p. 182.

ZOTUCQUE. Voy. Gétule.

I. ZOUCH ou ZOUCHE (Richard),iurisc. anglican, né en 1590 à Ansley, dans le comté de Wilts, mort l'an 1660. ayant terminé ses études a l'université d'Oxford, y obtint en 1620 la chaire royale de législation, et occupa depuis plusieurs emplois très-honorables. Parmi ses écrits, nous citerons : !• Descriptio juris et juduii ecclesiastici. secundum canones et consuetudinesnnglicanas; Oxford, 1630, in-4°, et tandres, 1683, in-8% avec le livre du docteur Mockel, intitulé: De Poiitia BccteHat anglicanat ; — 2° Descriptio juris et ;udicii sacri, juris et judicii militaris, et juris et judicii mantimi . Oxford, 1640, in-4»; réimprimée à Leyde et à Amsterdam. Voy. Michaud, Biogr. univers.

IL ZOOCH (Thomas), anglican, littérateur et docteur en théologie, né en 1737 a Sandal, près de Wakelleld , dans le comté d'York , mort au lieu de sa naissance en 1815, fut successivement agrégé au collège de la Trinité, recteur de Wycliffe,puis de Scrayingham.prébendé de l'église de Durham. L'évôché de Carlisle lui fut offert; mais il le refusa, préférant passer ses dernières années dans une studieuse retraite. Outre plusieurs ouvrages purement littéraires, il a laissé : 1» Considérations sur le caractère prophétique

ZUIN

ZWJN

des Romains, tel qu'il est présenté dans Daniel (vin, 23 25); — 2» Essai d'éclaircissement de quel- i gués prophéties de t Ancien et du Nouveau Testament; 1800, in-12; ces deux ouvrages sont en anglais. Vin/. Michaud, - . univers.

ZOZIME. Va,,. Zosime.

ZUABIA ou ZABAIDIA , anc. ville épisc. d'Adiabène, au diocèse des Chaldéens, et capitale de la province de Zaba. est située entre Hamadan et Holwan. On en connaît neuf évèques, i dont le premier, N..., fut déposé par le cathc- ! lique Joseph. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. 11 , p. 1340. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. ail, p. 487-488. Compar. NaamaNIA.

ZUALLART (Jean), voyageur belge , né à Ath 1 ou à Silly, dans le Hainaut, vivait encore en | 1632. 11 fut successivement receveur du comté I d'Autreppe, bailli de Silly et gouverneur des fils du baron de Mérode. 11 accompagna un de ses élèves à Rome . puis à Jérusalem. Dans les premières années du xvu« siècle, il fut nommé mayeur de la ville d'Ath, fonctions qu'il conserva jusqu'à sa mort. Nous citerons de lui : // devotissimo naggio di Gerusalemme ; Rome, 1587, in-4»; 1593, in-8°. Il en a donné une traduction française; Anvers,1608, 1026, in-4». Voy. Paquot, Mémoires pour servir à l'Hist. littér. des Pays- //«*, loin. V. La Souv. Biogr. génér.

ZUCCHÉRI (André), jésuite italien, profond théologien, mort à Padoue vers 1740, est auteur d'un grand nombre d'ouvrages très - estimés , parmi lesquels nous citerons : 1° Decisiones Putaviwe de venerabiii Eucharistia sacrameuto; Padoue, 1709, in-4°; — 2° Decisiones Patavinw de sacrameuto Ptrnitentia; ibid.; — 3° De Obligation Patrum familias ; ibid. Voy. Pérennès, dans la Biogr. univers, de Feller.

ZUDA. Votf. Sbide.

SUINGER. J'ov.Swinckr.

ZUINGLE ou ZWINGLE,ZWINGLI(Uldrich), fameux hérésiarque, né à Wildenhauss, dans le canton de Sai.-it-Gall, en 1487, mort l'an 1531, lit sa théologie a Râle, où il fut reçu docteur en 1505. 11 se distingua d'abord par ses prédications, et devint curé de Claris, puis de Zurich. Le mauvais exemple de Luther, qui s'était érigé en prétendu réformateur des abus de l'Église, infecta Zuingte. 11 commença à déclamer contre les indulgences, l'intercession et l'invocation des saints, le sacrifice de la messe, les lois ecclésiastiques , les vœux , le célibat des prêtres, etc. Il fit ensuite indiquer une assemblée par le sénat de Zurich, au 20 janvier 1523, pour conférer avec les députés de l'évéque de Constance et les autres ecclésiastiques sur la religion. Jean Faber, grand vicaire de l'évéque de Constance, et Zuingle, y discutèrent devant les arbitres nommés par le sénat, lequel, après celte conférence , abolit une partie du culte et des cérémonies de l'Église. Les catholiques s'élant opposés aux erreurs de Zningle, le sénat de Zurich convoqua la même année une assemblée générale, où Faber parla vainement en faveur du catholicisme. Les Zuinglieus y prévalurent, et leur doctrine y fut reçue à la pluralité des suffrages. Tout le canton de Zurich l'embrassa; et, peu de temps après, on brisa les images, on supprima la messe et toutes les cérémonies de I fcj-lise romaine. Les évéques de Bàle, de Confiance et de Lausanne liront alors tenir à Bàle une assemblée de tous les cantons, dans laquelle la doctrine de cet hérésiarque fut condamnée, au nom de toute la nation, par un décret solennel ; mais ceux de Berne refusèrent ' de s'y soumettre, et convoquèrent une autre assemblée eu 1528. La plupart des catholiques

ne voulurent pas s*v trouver, et Zuingle éfant le plus fort , y fit recevoir sa doctrine, que ceux de Bàle embrassèrent bientôt après. Ainsi les cantons de Zurich, de Schallbuse, de Berne et de Bàle se liguèrent ensemble, et voulurent obliger leurs voisins à suivre leur parti ; mais les cinq cantons de Lucerne, de Zug, d'Uri, d'Unterwald et deSchwiti, tous bons catholiques, entrèrent à main armée sur leurs terres, et la rencontre eut lieu à Cappcl en 1531. Zuingle perdit la vie, ses adhérents furent taillés en pièces, et on convint que cliacun resterait libre dans l'exercice de sa religion. Quoique cet hérésiarque fût d'accord avec Luther sur plusieurs points, il différait cependant en beaucoup d'autres; ainsi il donnait tout le mérite aux forces de la nature et du libre arbitre , tandis que Luther rejetait absolument le mérite de 1 homme. Depuis que les cantons zuingliens se sont unis à la république de Genève, ils sont devenus calvinistes ou peu différents d'eux. Les ouvrages de Zuingle sont à l'Index de Clément VIII ; le principal est intitulé De Vera et falsa religione; Zurich, 1525. in-8°. Ses Œuvres complètes ont eu de nombreuses éditions ; Zurich, 1530, in -fol.; 1545 et 1581; Bàle, 15U3; Zurich, 1828-1842, 11 vol. in -8»; en abrégé, 1819-1820. Voy. Pratéole, au mot Zuinglius. Sandère, Hœr. ccix. Geuebrard, In Léon A'. Floriraond de Raymond, De Orig. hœres., 1. 1 , c. vm ; 1. III, c. m. Sponde,/» Annal., et généralement tous les biographes.

ZUINGLIENS ou ZWINGLIENS, hérétiques disciples de Zuingle. Voy. l'art, précédent.

ZUMEL (François), général des religieux de la Merci, écrivait contre Molina, qui avait attaqué ses sentiments, et composa une censure de sa doctrine, que Ton envoya à Rome du temps de la congrégation de Auxtliit. Zumel vengea aussi l'élection du pape Clément VIII dans l'ouvrage qu'il intitula: De Inconcussa Ciemeidts VU! jtapœ electione , et certitudine in/allibiti ipstvs pontifiratus. Voy. le P. Serry, Hùt. latine des congrégat. de Âuxdii*, 1. I , c. xxil ; 1. II, c. xxv et xxxi. Richard et Giraud.

ZDNIGA. Voy. Sti MCA.

ZUTPHEN { GÉRARD DE). Voy. Gérard, n» XVI.

ZDZIM, certains géants qui habitaient au delà du Jourdain, et qui furent vaincus par Chodorlahomor et ses alliés (Genèse, xiv,5). On croit que les Zuzim sont les mêmes que les Zomzommim. Voy. D. Calmet, Diction, de la Bible. Compttr. nos art. ZOMZOMMIM et Géant.

ZWAENS. Voy. Cyunée.

I. ZWINGER ou ZUINGER (Jean), protestant, né à Bàle en 1634, mort l'an 1696, s'appliqua avec ardeur à la théologie et à la lecture des livres saints. En 1654 il fut reçu pasteur; la même année il se rendit à Genève, où il soutint de la manière la plus brillante une thèse sur le Péché originel. Plus tai-d il y fut élu pasteur de l'Église allemande. On n'a de lui que des Harangues et des TMxes , parmi lesquelles on cite surtout : \° De Monstrii eorumgue cuusts ac differentiit; Bàle, 1660, in-4°; — 2° Oratio de liarbarie superiorum sttculorum; ibid.. 1661; — 3» quarante-deux thèses DePercato; 1668-1693;

— 4° six De Festo corporis Cltrixli; 1682-1685;

— 5U vingt -huit De liège Salomone peccanle; 1687-1696. Voy. Michaud , Biogr. univers.

IL ZWINGER ou SUINGER (Jean-Rodolphe), protestant, né à Bàle en 1660, mort l'an 1708, fut admis au ministère évangélique en 1680, et devint successivement prédicateur à Zurich et à Genève, chapelain d un régiment suisse au

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service de la France, pasteur de Sainte-Élisabeth à Bàle , enfin surintendant ecclésiastique. Outre des Oraisons funèbres et des Thèses, dont une, De Morientium adparitione , 1704, est assez curieuse, il a laisse : 1* un traité de l'Espoir d'Israël; Bâle, 1685, in- 12, en allemand; il y parle de la conversion des Juifs ; — 2° un Sermon contre les arts magiques; ibid., 1GU2 , in-4". Voy. Michaud , liiogr. univers.

ni. ZWINGER ou SUIN6ER (Théodore), protestant , né à Bâle en 1597, mort l'an 1651 , avait eu d'abord l'idée d'être médecin, mais une maladie qu'il fit changea sa résolution. Il se livra donc sans relâche a l'étude de la théologie, des langues orientales, de l'histoire et des antiquités, en un mot, de tout ce qui peut donner l'intelligence des saintes Écritures. Il fut attache successivement à plusieurs églises , fut nommé surintendant de celles de Bàle, et professeur de l'Ancien Testament à l'Académie. Outre des Thèses, des Sermons et des Oraisons funèbres, on a de lui : 1° Theatrum sapietitiœ catestis. sive analysis institutionum Calvini ; Bâle. 1052, in-4°; — 2» Analysis epistola D. Pauliaa Borna nos ; ibid., 1655, in-4°. On lit dans l'Index librorum prohibitorum : c Zuingerus seu Zwin- ^erus Theodorus (I Cl. App. Ind. Trid.). — Theatrum vit» humana» primum a Conrado Lycosthane inchoatum, deinde a Theodoro Zuin-

Îero absolutum. Donec corrigatur (App. Ind. rid.). » Voy. Michaud, Biogr. univers.

ZY6ANA ou TZYGANA et GYGÀNA. ancien siège épisc. de Lazique , au diocèse d'Ibéric. On en connaît un évéque, Faustin, qui souscrivit au concile in Trnlto. \ 'oy. Lcquien, Oriens Christ., tom. 1 , p. 1345.

ZYGRIS (Zogris), ancien évéché de la Lybie inférieure ou Marmoriquc, sous le patriarcat d'Alexandrie. On en connaît deux évéques , dont l'un, Marc, assista et souscrivit au concile d'Alexandrie, tenu par saint Athauase en 302; et l'autre, Lucius, partisan de Dioscore, se trouva au brigandage d'Éphèsc. Voy. Lequien, Orimx Christ., tom. II, p. C35.

ZYLL ( Othon Van ), en latin '/.ylius, jésuite, né à Utrechl en 1588, mort à Malines l'an 1(556, professa la rhétorique à Kuremonde en 1606, et dirigea successivement les collèges de Boisle -Duc, de Gand et de Bruxelles. Parmi ses principaux ouvrages nous citerons : 1° Histaria mtrnculorum B. Maria Sylvaducentis ; Anvers, 1632, in-4°; — 2» une traduction du grec des Vies des SS. Xénophon, Çyr, Jean, Athauase et

autres martyrs ; ces Vies sont insérées dans les Bollandislos, aux 26 et 31 janvier. Voy. Gaspard Burman , Trajcctnm eruditum. Paquot, Mémoires {tour servir à fHist. littèr. des Pays-Bas, t. XI, édit. in -12. Michaud, Biogr. univers. La Sout. Biogr. gèntr,

I. ZYP£US ou VAN DEN ZIPPE (François), licencié en l'un et l'autre droit , né à Malines en 1580, mort à Anvers l'an 1650, fut secrétaire particulier de Jean le Mire, évéque d'Anvers, et devint successivement officiai d'Anvers, chanoine de la même église, archidiacre et grand vicaire. 11 a compose sur le droit civil et canonique plusieurs ouvrages estimés, entre autres: Analytica enar ratio juris pontifiai novi ; Consultationes canonica; Anvers, 1610, in -fol.; — 2° Notifia juris Helgici; de Jurisdictione ecclesiastica et civiii; Liège, 1619, in-fol.; — 3° Judex magistratus , senntor. Les ouvrages de 7.ipmus, qu'on peut regarder comme une réfutation des écrits de Dumoulin, de Ne vert, de Van- Espen,de Febronius, etc., ont été recueillis et publiés à Anvers, 1616, 1675, 2 vol. in-fol. Voy. Valère-André , Biblioth. Belg. Richard et Giraud. Feller, Michaud, Biogr. univers. L'abbé André, Cours afphaftét. de droit canon , tom. VI, p. 514.

II. ZYPjEOS on VAN DEN ZIPPE (Henri), bénédictin, frère du précédent, né à Malines en 1577, mort l'an 1650, devint prieur du monastère Saint-Jean à Ynres, et fut appelé à Affligheim pour y rétablir la discipline monastique. On le nomma abbé de Saint- André en 1616, et il obtint le premier le droit de porter la mitre. On a de lui : 1« S. Gregorius magnus, Erclesia doctor, primus ejus nonunis pontifex rotnanus, ex nobi/tssitna et antiquissima in E<xlesia Deifamilia henedirtina oriundus ; Ypres, 1611 , in-8°; — 2° Tractntus de vita, consecratione et rcligioso statu S. Schnlastiro> , sororis S. Benedicti, avec un autre traité intitulé : An mugis expédiât devotam in mundo, quam re/igiosam in monasterio vitam ogere; Bruges, 1(531, in-8°; — 3° une Requête contenant cinquante considérations pour la défense de l'écrit précédent , qui avait été supprimé ; — 4° Sérier fncti et motivum juris in causa coram consilio privato, etc., pro parte D. abbatis S. Andréa, ad versus abbatem S. Pantaleonis , conyregationis Bursfeldensis prasidrm , ratirme translations ne reformationis «/*t>atia S. Godeleva Rrugis ; Bruges , 1610, in-4°. Voy. Valère-André, Biblioth. Rrlg., 1. 1 , p. 469, édit. de 1739. Richard et Giraud. Feller, Michaud, Biogr. univers.

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