‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 185 sur 1294 · MAJO · texte numérisé non relu

MAJO

gea son nom de Messent on celui de Maixent, et se mit sous la direction de saint Agapit. Les vertus de Maixent décidèrent Agapit et ses religieux à le choisir pour leur supérieur. Dès son vivant, Dieu le favorisa du don des miracles. On célèbre sa Tête le 26 juin. Voy. D. Mabillon, Ier SiècJe fténédict.

11. MAIXENT (SAINT-), en latin Maxentiopofû ou Fonum Saucti Maxentii, ville du diocèse de Poitiers où l'on tint un concile contre Bérenger, en 1075, sous le pape Grégoire VJI et Philippe I", roi de France. Voy. Labbe, toin. X. Uardouin. tom. VI.

M. MAIXENT (SAINT-), en latin Sanctus Maxentiut , abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit située dans la ville du même nom, au diocèse et à douze lieues de Poitiers. Elle fut fondée du temps de Clovis, qui donna ce lieu à Maixent l'Adjutcur, et la dota en grande partie. Plus tard Louis le Débonnaire la restaura, et elle devint si florissante qu'il se forma en cet endroit une ville du même nom. Dans la suite, l'abbaye de Saint- Maixent fut unie i la congrégation de Saint-Mnur. Voy. S. Grég. de Tours, 1. 11, c. xxm. La Mat tinière, Diction, géitgr. La Galtiu Christ., tom. II. col. 1245. Richard et Giraud.

MAIZ1ÈRE (Philippe de), docteur en théologie, né a Chagny, près de Châlon-sur-Saône, en 1630, mort en 17a», fut successivement curé de Laynet, puis conseiller-clerc au présidial de Châlon. On a de lui : 1» Discours théologiques sur les perfection» de Dieu, on forme de lettres; Lyon, 1689, 3 vol. in-12 ; — 2° Lettres sur tes grandeurs de Dteu ; ibid., vers l'an 1700; —3° plusieurs autres ouvrages, qui sont restés manuscrits.

I. MAIZIÈRES (Macrriœ), abbaye de l'Ordre de Citeaux située en Bourgogne , au diocèse de Châlon-sur-Saône, à deux lieues de Beaune; elle était tille de la Ferté, et elle fut fondée en 1132 par Foulques de Réon, qui, dit-on, était neveu du duc de Bourgogne Hugues III. L'an 1660, on v introduisit la réforme. Voy. la Gallia Chruf., tom. IV. col. 1029.

IL MAIZIÈRES (Philippe de). Voy. MaistÊres.

MAJELLI (Charles), archevêque d'Émèse, mort en 1738, avait été d'abord chanoine de l'église métropolitaine de Naples, supérieur du séminaire, custode de la bibliothèque du Vatican, chanoine de l'église Saint-Pierre de Rome et secrétaire des Brefs. Il a laissé : 1° De Eusef/iana aclorum veterum martyrum Collectione; — 2° De Stylitis; — 3° De Epocha martyrii sanctte Theodotie; ces trois dissertations ont été insérées dans Assemani, Aeta Sanctnrum martyrum. Votf. Jean Lami, Vie de Majelli, dan- sa collection intitulée : MemorabUia Halorum érudition? prrrxtnntv'in. Le Journ. des Savants, 1747 et 1750. Richard et Giraud.

I. MAJESTÉ (MqjetUtt). caractère de grandeur et de supériorité qui marque une chose digne de notre culte et n appartient souverainement qu'à Dieu. Dans un sens plus limité, on donne ce titre aux rois; ou l'emploie aussi, d'une manière plus étendue, en parlant des personnes et des choses qui attirent l'admiration, et auxquelles on doit du respect et de la vénération. Dans l'église de Notre- Dame de Chartres, il y a un petit rideau violet d'un pied carré environ, suspendu à une petite corde au-dessus de l'autel, sur lequel est représenté Jésus- Christ en croix; on appelle ce rideau Majesté ou Divin*» Majesté. Voy. Barjon , Traité des dignités temporelles ; Paris , 1683. Moléon, Voyage liturg., p. 227. Richard et Giraud.

IL MAJESTÉ (LÈSE ou LÈZE-). Voy. Lèse- Majesté.

MAJEURE ORDINAIRE. Voy. Degrés, n« IX.

MAJEURES. Vuy. CAUSES MAJEURES.

MAJEURS , nom donné à trois ordres ecclésiastiques dits sacrés, qui sont le sous-diaconat, le diaconat et Ut prêtrise.

MAJOLI (Majotuf). Voy. Maioli.

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