‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 212 sur 1294 · MARA · texte numérisé non relu

MARA

MARC

wtl r^trinrthrr>Latcrnnense avpe/lato Sonda Sanetomm , rte., ûrid., 1747, in-4»; — 6» Chronologia ftfjTriiwTcm fcntificum stsperstes in pariete auttnti hmnhw S. Ptruli Ostiensis, depicta sa>ndo t; ifcd.; — 7» G/i Âftf rfi 5. Vittorina fAt- «rmh; — Fifo S. Magni Tranensis episeopi; le«. F«j. ^ /rwm. de* Sat-on/s, 1740, 1746 et 174?. L» Sterio Lettemria rTUalia, tom. VII, on l'oa trouve la liste de tons les ouvrages imprimés» inédits de Marangoni. avec son éloge. Riotod et Giraud. Feller. Michand. Gaet. Monui. roL XLIl, p. 224. La Nouv. Biogr. gêner.

lABANHAN (SAINT -LOUIS DB), en latin 9jTv*Àanta. ville épisc. de l'Amérique, sous la ~>'.r pôle de San-Salvador, et c.ipit.-ilo de l'île •le Maranhan. Elle fbt bâtie par les Français, pi. Vm 1612, s'établirent dans l'île ; mais elle ippwtient maintenant anx Portugais, oui la "«miment Saint-Philippe. Ce siège fut établi en WS- Voir. De Commanville, lM Table alphabét., p. 1». Richard et Giraud.

HA R A NO . forteresse d'Italie située dans l'État de Venr*e , au Frioul , et ancien siège épisc h métropole <FAquilée. On ignore le nom

ie «s érècrues. Un concile a été tenu à Marano 4aas le vr siècle, au sujet de Sévère, patriarche 4e Grado. Foy. Cghelli, Ital. Sacra tom. X, ai. 127. Le P. Mansi, Supplé m. à la Collée t. des unie*, tom. I, col. 167. Richard et Giraud. Gart. Moroni, vol. XLII, p. 225.

MARANTUNIA. siège épisc. sons le catho- 'wfie de Sis. On n'en connaît que deux évéques, **it le premier, Jean, assista au concile de Sts, et le second, Constantin, à celui d'Adana. ftut. Lequien, Orient Christ, tom. I, p. 1436. MARATHA. Fou. MaraCA.

MARATHE , vifle de Phénicie , au delà et au sorti de rÈlenthère, entre Balanée et Antarsde. Vm,. D. Calnwt, Ihction. * la Bible.

MARATHON on MARATHON A ancien siège éptsr. de la province d'Hellade, sous la métropole de Connthe , au diocèse de l'Hlyrip orientale On n'en connaît que deux évéques, dont te premier, Phlégon, est mentionné dans l'Êpftre de saint Panl aux Romains ( xvi, 14) et les ménologes des Gr»ecs, an 8 avril, et le second , Triphon , souscrivit la Lettre du concile de Sardiqne. De Comraanville dit qu'elle toi fngée au rv* siècle, sous la métcogole d'Amenés, dans la première province d'Achée.

Lequien. Orient Christ., tom. II, p. 203. Ûe Commanville, /" Table alphabét, p. 148. ?. -rird Giraod. Gaet. Moroni, vol. XLII,

HARAVIGL1A ( Ginseppc - Maria ) , en latin **v"Ju,, pieux et savant clerc régulier, théa- 4e Milan, mort en 1684 à Novare, où sa ramoir* est encore en vénération , devint suceessnement professeur de morale à Padouo, prieur provincial , puis évôque de Novare. Il a hissé un certain nombre d'ouvrages, entre «aires : 1» Leyes honestœ vita; Venise, 1657, in-tî; — 2* Leges doctrines et sanctis Pa tribus; d»d . 16G0, in -24; — 3° Pseudomantia veterum *t rtçenhorvm explosa, seu de fide divinationi- *iu ad/aoenda; ibid., 1662, in -fol.; — 4° Atlas m/or , rive de summa sanchtate ; ibid., 1664 , •a-fc ; > Uges prudentiœ spiritualis ; Venise, 1667, in-fol.; Novare, 1679, in -4°; — 6° Am- **a*itTnmrnti delf anima cristiana ; Novare , 1675, ùv-8*- — 7W Ammaestramenti dei Clero; Milan, 1673, 1680, 1684, in- 4*; — 8» Paralleli 4eUe grndezze divine adorate nelln rantissima îratità et nel/a B. Vergine ; ibid . , 1683 , in-4» ; — 9» Aggiunta di aile grandezze divtne, adorate vtf, I Vergine, divise in argument i per li pré-

dicat ori; ibid., 1643; — 10° // .4fl?rt7o de prelnti di stinta Chiesa, ingrandifo dalle persentzitmi mondane; Turin, 1678, in-12; — 11° Le Prérogative dei sinodi diocesani ; ibid., 1678. Voit. Ughelli , Italia Sacra , tom. IV. Richard et Giraud . art. MlRARILLA.

I. MARRACH (Jean), ministre protestant, né à Lindau en 1521 , fut ministre à lena et à Strasbourg, on il mourut l'an 1581. Parmi ses ouvrages on cite : 1° De Coma Domini , ouvrage dirigé contre les sacra mentaires; — 2* De Officia rpiscopi; — 3° Fides Jeta et jesuitaram , hoc est Vollatio doctrirue Domini Jem Christi , ami doctrina jesta tartan , 1578 : c'est une satire contre les jésuites; — 3° un rruiYe" sur les miracles, contre le P. Canisius, un des plus redoutables adversaires des protestants, voy. Richard et Giraud. Feller.

II. MARRACH (Philippe), fils du précédent, né à Strasbourg en 1n50. mort l'an 1614. fut reçu docteur à Râle , et profassa la théologie dans sa ville natale. Il a publié •: 1° Refututio Examinis M. Christophori Iren&i, quod adversus primum capu4 christiano' Concoraiœ edidit ; — k> Ad Responsionem doctoris Christophori Petze- Hi de sacra cerna ; — 3° Apologia libri Concr.rdirr ; — 4° Di"putationes thèologtctr de prtreipuis doctrina1 christiano" eontrorersri*' cum pontifiais, Enchiridio Fr.Cotteri opposita*. Voy. Witte, Menvir. theolog. Fecht , Apport, ad epist. Marbach , et compar. Concorde , n° I.

HARBAN (Pedro de), jésuite espagnol du xviu* siècle et missionnaire, s'aventura dans la province des Moxos, fit un long séjour chei les Indiens , et devint supérieur des missions établies parmi eux. H a donné : Arte de la lengua Moxa , con su vocabulario y catecismo ; Lima , 1701 . in-8°. Voy. la Nouv. Biogr. yénèr.

MARBECK (John), compositeur anglais, mort vers l'an 1585, était organiste à la chapelle Saint - Georges de Windsor. Il s'associa , vers l'an 1544, avec plusieurs habitants de Windsor pour propager le luthéranisme, et trois d'entre furent condamnés au bûcher; cependant

Marbeck obtint sa grâce. Il a laissé : 1* The Book of common prayer noted; 1550, in -4°: — 2° The Lires of holy saints , prophets, patrwrchs and others; Londres, 1574; — 3e A Book of Notes nnd common places with their exposition; — 4° une Concordance de la Bible. Voy. Rose, Neuf Biogr. Dictionary. La Nouv. Biogr. gêner.

HARB0DE {Marliodus, Marbadus, Marbadeus , Marbotdeus), évéque de Rennes, né à Angers, où il est mort en 1123, fut d'abord écolàtre, puis archidiacre dans sa ville natale. Nommé évéque en 1006 , il assista en 1097 au concile de Saintes, en 1104 à celui de Troyes, et se retira vers la fin de sa vie dans l'abbaye de Saint-Aubin. On lui doit plusieurs ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° des Hymnes; — 2" des Prières; — 3° Vie de saint Maurille d'Angers ; — 4e une prière sur le Martyre des Mnchabées; — 5° des Lettres, etc.; ces ouvrages ont paru à Rennes en 1524 , et Ip P. Reaugendre les a publiés avec les (Hïv.res d'Ilildebert , évéque du Mans, en 1708, 1 vol. in-fol. Voy. la Gatfia Christ., tom. XIV, col. 476. D. Ceillier. Hixt. des Aut. sacr. et ecclés., tom. XXII, p. 44 et suiv. VHist. littir. de la France, tom. X, p. 3V3. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

I. MARC (Saint), second évangéliste, était Juif d'origine , s il faut en juger par son style. On a cru qu'il avait été du nombre des soixante-dix disciples, mais il parait plus probable qu'il ne fut converti qu'après la Résurrection, par la pré-

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dication des apôtres; qu'il fut disciple de saint Paul et interprète de saint Pierre , et que c'est le même Marc que le prince des apôtres appelle son fils dans sa l" Épitre (v, 13), apparemment parce qu'il l'avait engendré a la foi en Jésus-Christ. Mais une question difficile, c'est de savoir si saint Marc 1 évangéliste est le même personnage que Jean Marc . connu dans les Actes des apôtres comme fils d'une femme de Jérusalem , nommée Marie , chez laquelle l'apôtre saint Pierre, délivré de prison par un ange, se retira, et trouva les fidèles assemblés pour sa délivrance (Act. xu, 12). Ce Jean Marc suivit saint Paul et saint Barnabe dans plusieurs voyages. La liaison étroite de Jean Marc avec saint Baroabé porte à croire que c'est le même qui est appelé son cousin dans l'Épitre aux Colossiens (iv, 10). Reste toujours a savoir si ce Jean surnommé Marc est le même que notre évangéliste. Nous pencherions volontiers pour l'affirmative , bien que la négative ait en sa faveur des raisons assez spécieuses. On s'accorde généralement à croire que saint Marc a écrit en grec, et que le texte que nous avons en cette langue est réellement l'original de son Évangile; mais quant au temps et au lieu de sa composition, il n'y a rien de certain; cependant nous regardons comme assez probable que saint Marc a écrit après saint Matthieu, et deson vivant , à Rome, ou que du moins il a destiné son Évangile principalement aux Romains. Dans les seize chapitres dont son livre se compose, saint Marc suit et abrège parfois saint Matthieu ; mais il dispose les événements dans un meilleur ordre chronologique, il ajoute et développe davantage certaines circonstances de ces récits; il ajoute aussi plusieurs faits, mais il en passe quelques-uns d'assez importants. Quelques critiques modernes ont prétendu que les douze premiers versets du chapitre xvi tétaient pas de saint Marc, mais qu'ils avaient été ajoutés à son livre par une main étrangère , se fondant sur ce que saint Grégoire de Nysse dit que l'Évangile de saint Marc se termine, dans des manuscrits plus exacts, aux mots : car elles craignaient; et que saint Jérôme affirme que ce fragment manquait dans presque tous les exemplaires grecs. Mais le savant Jean-Léonard Hug a montré que ces autorités se trouvaient balancées par plusieurs autres, et que d'ailleurs elles pouvaient en bonne critique s'expliquer d'une manière moins défavorable à l'authenticité de ce fragment évangélique. C'est ce que nous avons tâché de faire nous -même dans notre Introduction, etc. Il commence par la pénitence de saint Jean dans le désert, et c'est pour cela qu'on lui donne un chérubin sous fa forme d'un lion, dont le rugissement se fait entendre dans le désert. Voy. Papias apud Euseb., Hist. eccles., 1. 11, c. xvj 1. III, c. XXXIX. August., De Çmsensu evangelistarum, 1. I, cl, il. li en., Advers. narres., I. 111, c. i. Origen. apud Euseb., Hist., I. VI, c. xxv. Hieronym., in Calalog., vin, et Prafat. in quatuor Evang. ad Damas. D. Ceillier, Hist. des Aut. sacr. et ecclés., toin, I , p. 350 et suiv. 0.. Calmet et les autres interprètes, Préface sur f Evangile de saint Marc. Bergier, Diction, de théol. Le Diction, de la théol. cuthol., art. Évangéustes. J.-L. Hug, Einleitung in die Schripen des Neuen Testaments, Theil. II. J.-B. Glaire, Introduction, etc., tom. IV, p. 225-234, et 308. Gact. Moroni, vol. XLU, p. 250-260. Michaud, Riogr. univers.

II. MARC ( Saint), pape , né à Rome, mort I le 7 octobre 336, succéda cette année même a I

saint Sylvestre l*r, et eut pour successeur Jules I". VÉpttre qui porte son nom, et qui est adressée à saint Athanase et aux évêques d'Égypte, est regardée comme apocryphe par quelques critiques; on lui attribue en* outre la fondation de deux basiliques, entre autres celle de Saint-Marc, où il Tut inhumé. Le culte de saint Marc est très- ancien dans l'Église, qui honore sa mémoire le 7 octobre. Voy. Baronius, in Annal. A. C. 336. Du Chêne. Platina. Anastas. Bibliothecar., Hist. de Vit. Pontifie. Bellarmin , De Romanis Pontif., 1. 11 , c. cxliv. Richard et Giraud. Artaud de Montor, Hist. des Souverains Pontifes. Gaet. Moroni , vol. XLIl , p. 258-259. Diction, de la théol. cathol.

III. MARC (Saint), évèque de Jérusalem, mort vers l'an 156, et gentil converti, succéda après un intervalle d'environ trois ans, vers l'an 137, a saint Jude, le dernier des évêques juifs de Jérusalem. Il est nommé dans les Martyrologes très-illustre et très-savant personnage. On ajoute qu'il cueillit la palme du martyre. L'Eglise honore sa mémoire le 22 octobre. Voy. Euseb., Chronic, à l'an 19 de l'emper. Adrien , et Hist. eccles., 1. IV, ch. vi. Richard et Giraud. relier. Gaet. Moroni , vol. XL11 , 2W-261

IV. MARC (Saint), évèque d'Arcihuse en Syrie, vivait au iv* siècle. Il se laissa d'abord gagner par les Ariens , et il assista au concile qu ils tinrent à Philoppolis, et auquel ils donnèrent le nom de Sardique , puis à celui de Sirmich, assemblé l'an 351. Il passa pour être l'auteur de la formule qui fut dressée dans cette ville l'an 359, et dans laquelle il dit clairement que le Fils est semblable en tout au Père. Plus tard il se trouva au concile de Séleucie, et c'est à peu près vers cette époque qu'il faut placer son retour à l'Église catholique. Dès que Julien l'Apostat fut paisible possesseur de l'empire, il commença a persécuter l'Église, et les païens d'Aréthuse voulurent profiter de cette occasion pour se venger de Marc . qui avait abattu un de leurs temples; le saint évèque s'enfuit; mais il revint, parce qu'il apprit qu on avait arrêté a sa place quelques ecclésiastiques. Ses persécuteurs lui firent souffrir mille tourments , qu'il supporta avec la plus grande résignation , et , touchés de sa constance , ils le remirent en liberté. Il employa le reste de ses jours à la conversion des païens. L'Église

Srecque célèbre sa fête le 29 mars. Voy. Théoorct, Hist. ecclés.. 1. III. Sozomène, L V. V4MARC et MARCELLIEN (Saints), martyrs à Home, nés dans cette ville, étaient frères jumeaux , et appartenaient à une famille illustre. Ils furent convertis dès leur jeunesse par ceux qui prirent soin de leur éducation, et, ayant été arrêtés dans les premières années du règne de s furet

Dioclétien , ils

înt mis en prison , et con-

damnés à avoir la tète tranchée. Leurs parents et leurs amis tentèrent, mais en vain, d abattre leur courage; le résultat de ces efforts fut la conversion de leur famille, et les deux frères souffrirent le martyre avec le plus grand courage. On célèbre leur fête le 18 juin. Voy. Richard et Giraud.

VI. MARC et MARCIEN (Saints), martyrs d'Égypte, vivaient du m* au iv* siècle. Ils sont, mis par Eusèbe à la tête d'une multitude prodigieuse de martyrs qui souffrirent en Égypte l'ara 301, et que l'Église honore le 4 octobre. Voy^. Euseb., Hist. eccles., 1. VIII. c. vin.

VIL MARC (SAINT-), Ordre de chevaleries institué à Venise en l'honneur de saint Marc évangéliste, patron de cette république ; les che^ valiers ont pour devise Phi ttùi, Marce

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