VII. MARGUERITE-MARIE ALAGOQUE (La
bienheureuse). En terminant l'article Alacoyi'E , nous avons dit que sa vie, qui n'avait été qu'une suite d'extases, de révélations, de miracles et de prophéties, fut couronnée par une sainte mort. Depuis que ces mots ont été écrits, le pane Pie IX a déclaré bienheureuse cette vénérable fille le 18 septembre 1864, et a fixé sa fête au 17 octobre. Compar. Ala- 0OQU1.
VIII. MARGUERITE (LAIME, sieur de LA), conseiller d'Etat, mort en 1078, est auteur d'un Commentaire sur haïe, avec une méthode pour bien entendre et lire les prophètes; Paris.
IX. MARGUERITE BOURGEOYS (Sœur), née à Troves en Champagne le 17 avril 1620, morte au Canada le 12 janvier 1700. A l'âge de vingt ans , la vue d'une statue de Marie , érigée sur le portail de l'abbaye des religieuses de Notre-Dame-aux-Nonnains, dans la ville de Troyes, lui fit une vive impression; dès ce moment elle se dévoua au service de la divine Mcre, qui lui apparut peu après, et lui ordonna de partir pour Villemarie , au Canada, en l'assurant de sa protection. Après cette faveur insigne , la sœur Marguerite n'hésita pas à s'embarquer. Elle fonda à Villemarie la congrégation de Notre-Dame; elle s'y livra gratuitement à l'instruction religieuse des jeunes Canadiennes, et prit la très-sainte Vierge pour supérieure de sa commnnaulé. Elle passa ainsi quarante-sept ans a Villemarie. Voy. l'abbé Faillon, sulpicien, Mémoires particuliers de t Eglise de l'Amérique du .\orrl; 1852, tom. I.