MENE
; Coîmbre, 1621, 3 vol. in-fol.; Lisbonne, Lyon et Cologne . — "2° Viridariutn sacrer etprofaïur rrtthtirmn; Lyon, 1632, in-fol.; Cologne, 1631. 165<î. I7.ZI, in-fol. et in-8»; — 3" Sermones; Lisbonne. HB2, 16*9, 2 vol. in-fol. Voy. Alegatnbe. AiV-rA. Script. Societ. Jetu.
IV. lffJïDOZA (Luili de), religieux espagnol «le ÏVrért de Citeaux , mort vers l'an 1612 } a ;>ubJr« toe Somme de théologie morale; Madrid ,
V IEND0ZA (Pedro de SALAZAR DE),chact pénitencier de l'église de Tolède, né cette Tille vers l'an 1550, mort en 1629, très-Tersé dans le droit canonique. Parmi a» principaux ouvrages, nous citerons : !• Croéei vnrdena/ Juan Tarera , nrzobispo de To~ ; Tolède, 1603, in-4»; — 2» San lldefotuo, trniupo de Toledo; ibid., 161K, in-4». Koy. Niai-Antonio, Bibtioth. Hisjtan. n<n>. La Souv.
\'i MENDOZA (Pedro HURTADO DE), jésuite «pagnol. mort en 1651, a publié : 1° Truites de « rw , d(- {'Espérance et de la Charité; Salamanque. 1621 ; — 2° Traire' de t Incarnation ; Anvers. 1634.
MENEDÊME (Saint), un des quatre -vingts uiartyrs de Constantinople qui Turent brûlés sur ner, en 370, par l'ordre de l'empereur Valens; ib avaient été députés vers ce prince par les catholiques de Constantinople pour lui faire des lemontrances au sujet de la persécution des ariens , mais Valens ayant ordonné secrètement, ia préfet du prétoire, de les faire périr, celui-ci feignit d>' les envoyer en exil ; il les lit embar
et dit aux matelots de mettre le feu au lorsqu'on serait en pleine mer. L'Église célèbre la féte de ces saints martyrs le 5 septembre. Voy. Socrate, ffùt.ecclés., 1. IV, c. XVI. Sozornene, Hist. ecclés., 1. VI, c. xiv et xv. Hermant. Vie de saint Basile, tom. I. Richard et Uiraud.
MENEE ou MENÉES {Mcnœum, Menant, M mmi), dérivé du grec Mén, qui signifie mois, est, dans l'Eglise grecque, un livre qui contient les prières et les hymnes qu'on doit réciter au «."hœur. D est divisé en douze tomes, pour les Jvfate mois de l'année. Il ne faut pas confondre livre avec le Ménologe, qui en est un simple abrégé. Voy. Léo Allatius, De Lib. Eccles. Grax. Dtssert. I. Zaccaria, Biblioth. ritual., I. I, c. IV, » 17. Borgia, Vaticana Confessio, p. cxxvn. D. Macri Hierolexieon, ad voc. M eK/EUM. Richard «t Ctraud. Bergier, Diction, de théol. Gaet. Moroai. vol. XLlVl p. 205.
MEREH0U (Sainte). Voy. LirrBUDE.
IEHELAIS ou MENÉLAITA . ville épisc. de la première Égypte , au patriarcat d'Alexandrie, située prés de Canope et de Schédia, au couchant du Nil. Du temps de saint Athanase, ee siège ne faisait qu'un seul évéché avec Schédia. On en connait deux évéuues, dont le premier, Atlas, assista au concile de Nicée, et le serond, Agathodémon, souscrivit la lettre de saint Athanase et du concile d'Alexandrie aux Aotiochéens. Voy. Lequien, (hiens Christ., t. II, p. 5.'*).
MÉNÈLAtJS. Voy. Onias, n° V VENELE ou MAtJVIS et MANEVIEU (Saint), en latin Mexe/eut, Mmelaus, abbé de Menât, en Auvergne né à Pressigné, dans l'Anjou, mort f«f» l'an 7SD, quitta secrètement la maison paternelle afin de ne point se marier, et s'enfuit hus les m>m\zgnes de l'Auvergne, où il rencontra /* bienheureux CbatTre. procureur de l'abat* de Carœerv ou du Monastier, en Velay, qui lai per*aad*'de 1«" suivre dans son monas-
tère. Il y fut admis avec ses deux compagnons, Satyinien et Constance, par saint Eudes, qui en était abbé. Ménelé y demeura pendant sept années, au bout desquelles il retourna , avec ses deux compagnons, à l'endroit où il avait rencontré Cballre. Il y rétablit un monastère ruiné appelé Menât, et en bâtit un autre aux environs, on il reçut sa mère, sa sœur et la femme qu'on avait voulu lui faire épouser. L'abbaye de Menât devint si florissante sous la direction de saint Ménolé, que. dans la suite, elle prit son nom. Usuard fait mention de Ménelé le 22 juillet, comme jour de sa mort. Voy. I). Mabillon, ni* siècle léiu'Htrt. Richard et Giratid.
MENESÈS (Aleixo de), archevêque de Goa, né dans le Portugal en 1)59, mort I an 1617, entra dans le couvent des Augustins de Lisbonne en 1574. Nommé archevêque de Coa par Philippe II, en 1595, il convoqua un synode provincial dans lequel on établit des réformes utiles, organisa plusieurs missions, évangélisa les habitants encore sauvages de l'île de Socotora, s'occupa des chrétiens do l'Abyssinie, et particulièrement des schismatiques nestoriens connus sous le nom de chrétiens de Saint-Thomé. 11 les lit rentrer dans le sein de l'Eglise , et le pape Clément VIII lui en témoigna sa satisfaction par un bref très-honorable qu'il lui adressa. On a de Meuesès un vovage intéressant qu'il fit dans les montagnes. Ce voyage , publié en portugais à Coîmbre, 1606, in-rot.. lut traduit en espagnol l'an 1608, par François Munos, et bientôt après, en français, sous le, titre de : Hist. orient. des grands progrès de l'Église catholique en la réduction des anciens chrétiens dit* de Saint- Thomas, avec la messe des anciens chrétiens en l'évéchè d'Angamale ; Bruxelles, 1609, in-8°;mais cette version renferme plusieurs lacunes. Voy. Barbosa Machado, Biblioth. Lusitnna. Feller. Michaud. Ferd. Denis, dans la Souv. Biogr.
L MENESTRIER (Claude-François), jésuite, né à Lyon en 1631, mort à Paris en 1705, fut un des hommes les plus savants du xvii* siècle. Il professa les humanités et la rhétorique à Chambérv, à Vienne et à Grenoble; il accompagna le P. de Saint- Rigaud au synode de Die, et il brilla par sa dialectique dans les conférences qui eurent lieu avec les protestants.il était trèsversé dans les belles-lettres, l'histoire, le blason, les devises, les médailles et les inscriptions, et il a laissé un grand nombre d'ouvrages dans tous ces genres de littérature. On lui doit, en outre : 1° l'histoire de l'Église de Lyon, sous le titre de : Sanctuaire de l' Église de Lyon ; manuscrit conservé i la biblioth. de Lyon ; — 2° Héfutation des prophéties faussement attribuées à saint Mnlachie sur les élections des papes depuis Célestin II jusqu'à la fin du monde; Pans, 1689, in-V. Vog. VÉhge de Mfhiestrier, dans les Mémoires de Trévoux, avril 1765. Nicéron, Mémoires, tom. I, p. 69. P. Allut, Hecherches sur la Vie et les Œuvres du P. Méncstrier. Michaud, Biogr. univers. La Souv. Biogr. génér.
IL MÊNESTRIER(Perrenin), pieux ecclésiastique né dans le comté de Bourgogne vers la tin du xvi' siècle, mort vers 16 W>, dans un âge avancé, desservait la paroisse de Courmire, village du ressort de Grai. Frappé de l'ignorance où les pauvres habitants des campagnes étaient plongés, il cherchait à porter remède à ce mal. Les livres étaient fort rares dans cette province dévastée par les guerres et les maladies contagieuses : les ecclésiastiques eux-mêmes avaient peine à se procurer ceux qui étaient à leur usage. Ménestrier engagea son collègue Jean Ver-