MINE
MIXCi
manvitte , Jn ToMe alphahét., p. 159. Richard et Giraud. Gaet. Moroni , vol. XLV, p. 146-147. MINDONIA. Yoy. Mondonelo.
MISE (Mim ou Mna), sorte de monnaie qui signifie proprement parti?, portion. La mine hébraïque valait 60 sicles (Êzéchiel, xlv, 12), qui font 87 lines 5 sous de notre monnaie ; la mine grecque M attique, qui est probablement celle dont J t<t parlé dans les livres des Machabées et ixa le Nouveau Testament, valait 100 drachmes ou 50 livres de notre monnaie ; il y avait aussi une petite mine qui valait 75 drachmes. Vff. D. Calrnet, Diction, de la Bible.
H/.YÉENS ( Minai k iinm donné, après la ruine 4? Jérusalem, aux juifs nazaréens de profession, ou plutôt à des chrétiens qui gardaient la circoncision et les observances légales, et qui voulaient être tout à la fois juifs et chrétiens; ils «e joignirent aux Ëbionites. Aujourd'hui lesrabfons appellent Mittnim ou Minéeni les hérésies et les hért tiques, ceux qui ont une religion différente délateur. Koy.Hieron., Epist. LXXXI.X. Berjfier. Du: tien, de théol.
MINERBINO ou MINERVINO (Minervinum).
fille épisc située dans les montagnes sur les frontières de la Basilicate, sous la métropole de Ban. Son premier évéque, Inuacius, siégeait en «71. Yoy. Ughelli. Itut. Sarr., tom. I, p. 745. DeCommanville, /" Table alphabét., p. 150. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLV, p.147-
MINERVA (Paolo). dominicain, né à Bari, mort a Naples en 1645, était très-versé dans la théologie, la philosophie, les mathématiques, l'astrologie, la poé>ie et les langues anciennes. Il devint assistant et garde du sceau de l'Inquisition à Milan, et, de retour à Naples, il fut nommé provincial. Il a laissé plusieurs ouvrages, entre autres : 1° Sententiœ de Deo et creaturij parœneticce S. SUi, cum commentants et ichoàu; Naples, 1604, in-4°; — 2* D' Libro apocrypho, cum calalogo librorum apocryphorum : Naples, 1640, in-44»; — > De Seomeniù Salomo- «u perpetuU lib. II; Vico, 1699, in-4». Voy. le P. Echard. Scriptor. Ord. Prcedic.,t. II, p. 546.
MINERVINO. Voy. Minerbino.
MINETTI (Bernard), jésuite, né a Prague en 1' mort a Olmutz, l'an 1742, dans l'exercice des œuvres de charité, fut prcdicaleur.il a publié : Salubres morientis, seoue pro felir.i ntcmita te di rponenti* , A/fectus; Olmutz, 1741, in-»»; c'est un traité plein d'onction et d'une solide piété. Voy. Feller, Biogr. univers.
L MINEUR {Annis minor), pourvu de bénéfice . était capable d'agir en justice sans l'autorité et assistance d'un tuteur ou curateur, tant en ce qai concernait le possessoire que pour les droits, fruits et revenus du bénéfice. Ainsi, un bénéficier mineur pouvait présenter aux bénéfices, et sa présentation l'emportait sur celle de «on tuteur, parce que le tuteur n'avait pas la jouissance des fruits du bénélice du mineur, et qu'on mineur était capable de faire une grâce et de donner une chose qu'il ne pouvait retenir pour lui. Régulièrement parlant , les résignations de bénéfices ecclésiastiques faites par les mineurs ont toujours été valables, surtout lorsqu'il* avaient atteint l'âge de pleine puberté, comme dix-huit ou vingt ans. Un mineur pouvait taUblement résigner son bénélice, même contre la volonté expresse de son père, dont le
G avoir ne s'étendait pas jusqu'aux autels. Voy. Combe. Jurisprud. canonq,, au mot Mineur, p. 106. Richard et Giraud. L'abbé André, Cours vl^taU't . de drmt canon. Cotnpar. RÉSIGNATION. II. MINEUH (Minor, Mwontn), nom que pren-
nent par humilité tous les religieux de Saint- François d'Assise, et particulièrement les Cordeliers, qui se disent Frères Mineurs.
III. MINEUR (clerc régulier), en latin clericus rer/ularis Minor), Ordre établi à Naples, l'an 1588, par un gentilhomme génois nommé Jean- Augustin Adorne , avec le concours d'Augustin et de François Caraccioli. Cet Ordre fut confirmé par Sixte V, qui, ayant été frère mineur, leur donna le nom de Mineurs.
MINEURE ORDINAIRE. Voy. Degré, n« IV.
MINEURS ou MOINDRES ( Minores ), nom donné à quatre ordres ecclésiastiques, qui sont : Yacolythe, Yexorciste, le lecteur et le portier. On les appelle mineurs ou moindres, parce que leurs fonctions ne sont ni aussi élevées, ni aussi importantes que celles des ordres majeurs, et qu'ils ont été institués comme pour servir d'épreuve avant d'être admis aux ordres sacrés ou majeurs, dont ils sont comme les degrés, selon les termes du concile de Trente , qui dit d'ailleurs que les noms et les fonctions des ordres mineurs ont été connus dans l'Église latine dés les premiers siècles. C'est une question , parmi les théologiens, s'il en a été de même dans l'Église d'Orient. Yoy. le concile de Trente, sess. XXIII, c. il. La Perpétuité de la foi, t. V, I. V, c. vi, et les théologiens en général dans le Traité de f Ordre.
I. MINGARELLI (Ferdinand), de l'Ordre des Camaldules, né à Bologne en 1724, mort à Faenza l'an 1777, professa la théologie à l'université de Malte, la grammaire et les belleslettres à Faenza. Parmi ses principaux ouvrages, nous citerons : 1° une édition des Annotationes littérales in Psalmoi du P. Matini; Bologne, 1748-1750; Mingurelli y a ajouté des explications nouvelles sur les psaumes qui font partie de la liturgie romaine, et une Vie de 1 auteur; — 2° Epistola qua Cl. N. Cetotti emendatio ver*. 11- 16 Matthœi, cap. i, rejicienda ostenditur; Rome, 1764, in -4°; — 3° Veterum Testimonia de Ihdyma Alexandrino; Ibid., 1764, in-4°. Voy. Michaud, Hînny. univers. La Nouv. Biogr. yénér.
II. MINGARELLI (Jean-Louis), chanoine réilier du Saint-Sauveur, né à Grizzana, près e Bologne, en 1722, mort l'an 1793, était frère
du précèdent. Il professa la philosophie et la théologie, devint consulteur de la Congrégation de Y Index, puis général de sou Ordre. Il a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : i°Marci Marini Annotationes in Psalmos. cum auctoris vita et Hebrœorum canticorum explanatione : Bologne, 1748, 2 vol. in -4°; — 2° Epistola de qurnlum S. Gregorii Thaumaturgi sennone; ibid., 1770, in-4»; — 3» une Traduction latine du Traité de la Trinité de Didyme d'Alexandrie ; Rome, 1756, in-4°; — 4» plusieurs Dissertations sur l'antiquité eccléfiastique , qui ont été insérées dans la Nuova Raccolta Calogerana. Tipaldo, Biographia degti Ital. illustr. tom. V. Mi chaud, Biogr. univers. LslNouv. Biogr. génér.
MINGRELIENS, peuples de l'Asie qui habitent l'ancienne Colchide, entre la mer Noire et la mer Caspienne, et dont la religion est à peu près la même que celle des Grecs; mais c?est un christianisme très-corrompu. Quelques historiens ecclésiastiques, comme Socrate et Sozomène, ont dit que le roi, la reine et les grands de la Colchide, en lbérie, avaient été convertis à la foi chrétienne par une tille esclave sous le règne de Constantin. D'autres prétendent que ces peuples doivent la connaissance du christianisme à un nommé Cyrille, que les & clavons nomment en leur langue r/*»W,qiu