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ment condamnés , Fan 680 , dans le concile de Constantinople, qui est le sixième général. On a prétendu que le pape Honorius I" avait été un des partisans du monothélisme , et on en a conclu que le Pape n'est pas infaillible ; mais l'assertion et la conséquence qu'on en a tirées sont aussi fausses Tune que l'autre. Voy. Actes du VI* concile. Hermant, Hist. des hérés., t. Il ,
B. 324. L'abbé Pluquet , Histoire des hérésies. icbard et Giraud. Bergier, Diction, de théol. Gaet. Moroni, vol. XLVl, p. 435. Le Diction, de la théologie catliol. Compar. Honorius, n° I.
MONROCQ (Michel-Charles-Francois), aumônier eu chef de l'hôpital militaire du Val-de- Gràce, né à Trelly, près de Coutances, en 1763, mort à Paris l'an 1834, a laissé : 1° Bibliothèque des pasteurs; Paris, 1842, 4 vol. in-8°; recueil de prônes, d'homélies et de discours sur les vérités fondamentales de la religion et sur la morale ; 2° — Le Soldat chrétien ; ibid., 1823-1824, in-24; — 39 Instructions sur la confession auriculaire: ibid., 1827, in-18. Voy. Quérard , La France littéraire. La Nouv. Biogr. génér. MONROY. Vo,,. Merlin, n» III.
MONS. Ce mot latin, qui signifie mont, montagne, entre dans la composition d'un certain nombre de noms propres de lieux que nous croyons devoir rapporter ici, parce qu'on ne les "trouve point dans les lexiques latins ordinaires. Ainsi : Mons Albanus, Aurioius. Voy. Mi'NTAi'RAN. — Mons Alcinus. l 'oy . M ONTA LCIN 0 .
— Mon* Alt us. Voy. Montalto, — Mons Corbinus. Voif. MontecorBino. — Mons Feretri. For/. MONTEFELTRI. — Mons Lucius. Voy. MONTLUÇON.
— Mons Major. Voy. MONT-MAJOUR. — Nous Maranu*. Voy. Monte Marano. — MonsOlivi. Voy. MONTOI.IEU. — Mons Peilium. Voy. MONTPELLIER.
— Mons Pelusius. Voy. MONTE PELOSO. — Mons Peisutanus. Voy. Montpellier. — Mons Pesterais. Voy. Montpellier. — Mons Petrosus. Voy. MoNTPÀlROUX. — Mons Politianus. Voy. Monte Polciano. — Mons Pueliarum. Voy. Montpellier. — Mons Regalis, ville archiépisc. de Sicile. Voy. Montréal, n°I. — Mons Hegalis, ville épisc. du Piémont. Voy. Mondovi. — Mons Régal ts , ville épisc. du bas Canada. Voy. Montréal, H» II. — Mons Virtdis. Voy. MONTE YERDE.
MONSNIER (Raoul), chanoine et théologal de Saint-Martin de Tours , vivait au xvn« siècle, et était docteur en théologie. On a de lui : Celekr. S. Martini Turon. ecclesia Jura propugnata; 4663. Voy. le P. Le Long, Bibiioth. historique de Fnmce. Richard et Giraud.
MONSTIER (Artur ou Artus du), récollet, né à Rouen en 4607, mort en 4662, se consacra aux études historiques. Il a laissé : 4° des Vies de saints et de bienheureux , qui ont été insérées dans Ribadeneira, Flores samtorum; — 2» Lu Piété française envers la sainte Vierge Notre-Dame de Liesse; Paris, 1637, in-8»; réimprimée sous ce titre : De la Ik'votton des Français envers la sainte Vierge, avec la Vie de sainte Lucrèce, vierge et martyre; ibid.; — 3» Murtyrologium Franciscanum : ibid., 4638 et 4653, in- fol.; — 4* Sacrum Gynaceum, seu Martyrologium amplissimum ; ibid., 4657, in-fol.; — 5° Neustriapia,seu de omnibus et stngidis abbaiiiset prioratibus totius Sormannia', etc.; Rouen, 4663-4665, 3 vol. in-fol. Voy. le P. Le Long, Bibiioth. des Hist. de France, l. IL Wading,fltô/ioiA. Scriptor. Ord. Miner. Richard et Giraud. U Nouv. Btogr. génér. Le P. Jean de Saint- Antoine, Bibiioth. tmiv. Francise., tom. I, p. 443 et suiv.
MONSTIERS ou MOUTIERS , bourg de Savoie nitué à «Ji\ lieues de Chambéry; c'était la résidence des ii chevéques de Tarantaise.La cathé-
drale, dédiée à saint Pierre , était d'abord desservie par des chanoines réguliers, qui, au commencement do xvii* siècle, ont été sécularisés. Voy. Tarantaise.
L MONT (Joseph-Marie), sieur de Holdres, né a Mons, dans le Hainaut, mort en 4600, fut premier échevin de sa ville natale. Il a laissé : 4° L'Adoration perpétuelle de Jésus dans t Eucharistie; Mons,168H; — 2° L Esprit de Jésus dans l Eucharistie; ibid., 4689. Voy. Richard et Giraud.
II. MONT (Pierre du),évéque deBrescia,né à Venise, vivait au xvii* siècle. On a de lui : 4° Traité de la monarchie du pape et de Temj>ereur; Lyon, 4642; — 'if De la Vérité d'une seule loi; en XII livres; Milan, 1609.
III. MONT-ALCINO ou MONTALCINO (Mons Alctnus), ville épisc. d'Italie sous la métropole de Sienne, fut érigée en évéché par Pie 11, Pan 1462; ce siège fut uni à celui de Pienza; mais il en fut séparé en 1528, 4554 et 4599. L'abbaye de Saint-Anthime, de l'Ordre de Saint- Benoit, fut unie à la cathédrale de Saint-Sauveur de Mont-Alcino. Le premier évéque de Mont-Alcino fut Jean Chiragias, auparavant évéque de Chiusi, transféré aux églises de Mont-Alcino et de Pienza. Vuy.Ital. Sacr., tom. I, édit. de 4717. De Com man vil le, /*• Table alphabét., p. 162. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLVI, pag. 444-445.
IV. MONT-CASSIN. Voy. Cassik. Le Diction, de la théol. cithol., art. Mont-Cassin.
V. MONT-DE- PLETÉ (Mons pietatis), nom donné à des établissements qui tiennent un fonds d'argent destiné à faire des prêts sur gage à ceux qui sont d*ns le besoin. On y exige un intérêt, non en vertu du prêt , mais à raison des frais nécessaires pour l'entretien de l'établissement. Cet intérêt n'est pas nsoraire. 11 y a de ces monts qui sont formés par les aumônes qu'on a amassées, et qu'on appelle italiens, parce qu'ils commencèrent l'an 4450 à Pérouse, en Italie; d'autres sont formés de l'argent qu'on a pris à rente, et on les appelle flamands, parce qu'ils furent érigés en Flandre l'an 464U ; enfin il y en a de mixtes ou composés d'aumônes et d'argent
Îris à rente. Le v« concile de Latran, tenu Tan 545 sous Léon X, et celui de Trente, ont approuvé les monts-de-piété. Mais ne confondons pas les monts-de-piété approuvés et même encouragés par ces saints conciles, c'est-à-dire des institutions de charité, avec ceux qui, comme il y en a en France, ne sont autre chose, ainsi que le remarque judicieusement l'abbé André, que des banques instituées sans capital , gérées pour le compte des hôpitaux, et cherchant un bénéfice dans la différence de l'intérêt pavé d'une part aux bailleurs de fonds, et de l'intérêt prélevé d'autre part sur les malheureux qui viennent leur emprunter. Aussi ces établissements seraient peut-être mieux nommés monts d'impiétés; car c'est une espèce d'impiété de tirer des pauvres un intérêt usuraire. Voy. Collet, Moral., tom. I. Le s* conc. de Latran dans sa constitution Inter multipliées. Le conc. de Trente, sess. XXII, c. tx. de Reform. Lahbe, tom. XIV, col. 250. Richard et Giraud. L. Ferraris, Prompta Bibiioth. Gaet. Moroni, vol. XLVL p. 253-367. L'abbé André, Cours alphabét. de droit canon.
VI. MONT-JOIE, Ordre de chevalerie établi à Jérusalem par le pape Alexandre III, et confirmé l'an 1480 sous la règle de Saint -Basile. Le but de cet Ordre était de combattre les infidèles. Introduits en Espagne par Alphonse le Sage, les membres de cet Ordre reçurent le nom de Chevaliers de Mol fine; plus tard ils furent
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unis à \Ordre de Calatrava , avec lequel ils no Tirent p\us qu'un môme corps. Voy. Hermant. Hist. des Ordres de chevalerie, p. 144-146. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XL VI, p. 325.