NAPO
nommé
inspecteur général du nuances. 11 Né en 1%\4 surintendant do» archives rc
fût
roya-
ivrages nous citerons : 1* Dueerso intomo aile antichità cristtnne ed ngli oerUtori di este; Florence, 1805, in-8°: — 2" DelT Origine deli' Ordine di San Giovanni di Gemsaiemsne; Turin, 1809, in-4»; — 3» Disal manoscrttto de Imitatione diArona ;ib\d. I810 |sj », in-4* ; il se prononce en faveur de Jean Gerson ; — ♦» fM Templari e dell* abolizime delT Ordim kro; ibid., 1833, in-4». Voy. la Xouv.
(.\vwpo/iv), ville archiépisc. d'Italie, située sur la côte de la mer de Toscane. Son premier évéque, saint Aspernus, fut baptisé et ordonné par l'apôtre saint Pierre. Des lin 733, les Grecs l'érigèrent en métropole: mais elle ne reçut cette dignité do l'autorité papale que vers la fin du re* siècle. On a tenu à Naples trois conciles. L'an 1741 on a fondé dans celle ville une Académie qui a pour objet d Vclaircir l'histoire de l'Église, et de combattre les doctrines erronées des novateur*. C'est en celle même année 1741 que fut conclu le concordat qui , sous le rapport ecclésiastique , régissait le royaume de Naples. Mais ce concordat fut modilié, et en quelque sorte rétabli par celui de 16 février 1818, conclu entre Pie Vil et Ferdinand I*, roi des Deux-Siciles, lequel laisse aux évéques une liberté pleine et entière de remplir $ans entraves leur ministère selon les sacrés canons. Ce concordat, tout favorable qu'il soit à l Église , fut encore complété en 1857. «ans le sens du concordat d'Autriche, par le roi Ferdinand II, qui publia dans ce but huit décrets, auxquels il ajouta diveis rescrils royaux non moins favorables i la liberté de l'Église. r*». Ugbelli, ItaKu Sacra, tom. 111, p. 341. De Cornawmihe, /r» Table alpltabét., p. 168. Richard et Ciraud. Gaet. Moroni, vol. XLV1I, p. 169-417. L'abbé André, Cour* aiphaltét. de dmi canon, art. Nam.! - et Sicile , ou se trouve non-seulement le susdit concordat du 16 février tel 4, mais encore les Lettres apostoliques qui le confirment, et les décrets et rescrits royaux de Ferdinand II qui le complètent.
L NAPLOUSE (Neapotis), ville épisc. de la première Palestine. Voy. Napoli, n» I.
il. NAPLOUSE iiïeapolis), ancienne ville épisc. qui est devenue le chef d'un petit gouvernement de même nom. Cette ville fut rebâti* sur la* raines de Sichem par l'empereur Vespesien . qui l'appela Flavia , du nom de sa famille; plus tard on la nomma Seaprdis, d'où s'ast formé Sapkmse. On dit que Naplouse a été un des oratoires d Adam , et nous voyons par l'Évangile que les Sichiraites disaient que les anciens patriarches avaient adoré Dieu sur leur montagne. L'an 1405, Saladin se rendit maitie dm Sichem. et, sous l'empire de Zénon, les Samaritains créèrent un roi à Naplouse; mais es prince lea punit sévèrement, et fit périr leur roi. Voy. l'Évangile de saint Jean, iv, 20. Dom Calmet. \hrivm. de ta Bible.
I. NAPOLI ( Néopo/wï, ville épisc. de la province de Cane, sous la métropole d'Aphrodisiade . au diocèse d'Asie. Pline et les Notices en font mention. On en connait quatre évéques, dont le premier, André, assista au VII' concile général. V<jy Lequien , Oriens Christ., tom. I , p. 909. Richard et Giraud.
IL NAPOLI (Seapo/ts), ville épisc. de la pronnce de Pisidie , sous la métropole d'Antioche, ai diocèse d'Asie, suivant Hiérocle et les Nonces. On en connaît cinq évéques, dont le pre-
NAPP
mier, Hesychiua, assista au concila da Nicée.
Voy. Lequien, Oriens Cltrist., tom. I, p. 1043. Richard et Giraud.
III. NAPOLI. ville épisc. d'Arabie, sous la métropole de Bostra , au patriarcat d'Antioche, a eu deux évéques, dont le premier, Sévère, assista au premier concile général de Constantinople; le second, Cliilon, pour lequel Constantin de Boslra souscrivit au concile de Chalcédoine. Voy. Lequien , Oriew» Christ., tom. II , p. 866.
IV. NAPOLI, qui a reçu dans la suite les noms de LIMOCIUM, LlMlCONIUtt, NEM0NICIUM, NIM0CIUM, NEMOSIA. LIMISSUS, LEMISSUS NOVA, ville épisc. du diocèse d'Antioche, dans l'île de Chypre. Les anciens géographes et les Notices n'en parlent pas; mais elle est mentionnée dans les Actes de saint Barnabe et de saint Auxibius, et dans quelques autres monuments de l'église de Chypre. Étienne da Lusignan dit qu'on la nomma Sottvelle Lémisse, Lemèse et Némosie, après la destruction d'Amathonte, qu'on appelait Vieille ternisse , et dont l'évéché fut transféré à Napoli. On an connaît sept évéques, Jont le premier, Tychicus I*r, fut ordonné par Hcraclide, archevêque de Chypre, suivant les Actes de saint Barnabé et de saint Auxibius. Cette ville a eu, en outre, vingt-quatre évéques latins, qui sont appelés évéques de AVmtrne. Le premier, Fulco, siégeait en 1215. Gérard, archevêque de Nicosie , tint à Napoli un concile provincial, en 1298. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. 11, p. 1062; tom. III, p. 1223, sous le titre de Semnsia. Labbe,tom. XI, part. II col. 2417. Le P. Échard, Scriptor., tom. Il, p. 300 et 998. De Commanville, /" Table a(phabét.f p. 168-169, art. N'EAPOLIS NemESI. Richard et Ciraud. Gaet. Moroni, vol. XLV1I , p. 166.
V. NAPOLI ou NAPLOUSE (Neopolis), ville épisc. de la Première Palestine située au fond d une vallée, entre les monts Garizim et Hébal, dans le patriarcat de Jérusalem; plus tard elle fut érigée en archevêché et unie au siège da Sébasle ou Samarie. Quelques-uns ont cru que Naplouse s'était augmentée des ruines de l'ancienne Sichem, où Noire-Seigneur convertit la Samaritaine. Ou trouve encore dans cette ville quelques juifs samaritains, qui ont un souverain pontife, avec un temple sur le mont Garizim et un autre sur le mont Hébal. On connaît huit évéques de Naplouse, dont le premier, Germain , souscrivit en 314 aux conciles d'Ancyre et de Césarée, et, en 325, à celui de Nicée. L an 1120, Guaramond ou Guermond, patriarche de Jérusalem, tint à Naplouse un concile qui avait pour but la réforme des mœurs. Voy. Lequien, Oriens Christ^, tom. 111, p. 647. Hardouin, t. VI. Labbe. tom. X. La Regia, tom. XXVII. De Commanville, /» Table alpftabét., p. 169. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLII, p. 167-168.
VI. NAPOLI DE ROMAN JE (Nauplia , Saupliuin), ville épisc. située dans la partie orientale da la Morée, sous la métropole deCorinthe, au diocèse de l'Illyrie orientale: on y a transféré les droits métropolitains de la ville d'Argos, et de ces deux sièges on n'a fait qu'une seule église. On n'en connait qu'un évéque, André, qui assista au concile assemblé pour le rétablissement de Photius. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. II, n. 185. De Commanville, /" Table aiphaltét., p. 167, au mot Nauplia.
VIL NAPOLI DI MALVASIA. Voy. Monembasia.