‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 403 sur 1294 · XII. NATHAN, NATA SPIRA, rabbin, né à · texte numérisé non relu

XII. NATHAN, NATA SPIRA, rabbin, né à

Spire 1 au 1585, mort en 1633, était chef de la synagogue à Cracovie. On a de lui : Megalié hnmouuoth , c'est-à-dire qui révèle des profondeurs . Cracovie, 1636; on y lit deux cent cinquante observations cabalistiques. Bartolocci lui attribue : Bien de la terre; Venise, 1665; ouvrage dont le sujet est surtout un exposé cabalistique des privilèges de la Terre Sainte; mais, connue le dit Wolf, l'auteur de ce livre est Nataii Spira de Jérusalem. Voy. Wolf, Bibltoih. hrùrtta, t. 1, p. 933-921.

I. NATHANAËL, fils de Suar, était chef de la tribu d Issarhar au temps de la sortie <TÊans après son retour de ce pays il

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fit ses wHents au tabernacle comme chef de sa tribu. Vntr. Nombres , i , 8 ; m , 18 et suiv.

II. NATHANAÊL, quatrième (Ils d'haï de ftethléhem et frère de David. Voy. I Paralip., il 1 4

'l 11- NATHANAÊL . fils d'Obédédom , était de la race dw prêtres, et sonnait de la trompette pendant qu'on transportait l'arche à Jérusalem. Vov. I Paralip., xv. 24 et 26.

IV. NATHANAÊL . lévite, père de Séméias. Y*'/. 1 Paralip , xxiv, 6.

V. NATHANAÊL, docteur de la loi, fut enveré par Josaphat dans diverses villes de son royaume pour instruire le peuple. Voy. II Pan'ip., xvu, 17.

XI. NATHANAÊL, lévite, frère de Séméias, Tirait du temps du roi Josias. Voy. II Paralip., mv. 9.

VII. NATHANAÊL, un des Juifs qui renvoyèrent les femmes étrangères qu'ils avaient épousée* pendant la captivité , en violation de la loi ie Moise. Vftv. I Esdr., x, 22.

Mil. NATHANAÊL. disciple de Notre-SeifT»eur dont parle l'évangéliste saint Jean; plutietm ont cru que cVtait la même personne que saint Barthélémy, mais cette assertion parait m moins douteuse. Les Marty rologes latins n'en font point mention , et les Grecs, qui lui donnent le titre d'apôtre, célèbrent sa féte le 1ï avril. Vmf. Jean, i, 45, 46, etc.

I. N ATH AN I A , père d'Ismaël , qui tua Codo- Ua*. appartenait à la race royale de Juda. Voy. H Roi». xxv, 23.

H. NATHANIA , lévite, était chef de la cinquième banle de musiciens. Voy. I Paralip., m. 2. 12.

NATHANMÉLECH , eunuque ou officier de Ma: a**>, roi de Juda. Il avait soin des chariots que ce prince impie avait consacrés au soleil. Vnv. IV Rois, xxm, 11.

NATHINÉENS (Nathincri) .mot hébreu qui sâfTiifie poses, donnés. Les Nathméens étaient voué* aux bas offices du Temple. Ils succédèrent pour cela aux Gnhaonîtes. Les Nathinéens furent neoés en captivité avec la tribu de Juda ; Esdras en ramena deux cent vingt, et Zorobabel , trois cent quatre vingt-douze; mais, comme ils étaient trop peu nombreux, eu égard aux charges qui leur étaient imposées, on croit que dans la suite on établit une féte, appelée Xilophoiie , dans laquelle le peuple portait solennellement an temple du bois pour entretenir le feu de l'iotel des holocaustes. Voy. Josué, IX . 22, 27. I Paralip., ix, 2; I Esdr., vin, 17. 20; II Esdr., J". ^3. Joseph , De Bello Jud., I. II, c. mi, Dom Cal met, Diction, de la Bible. Bergier, Diction, de th*4.

NATION. Voy. GctTlL, rr» I.

NATiVITAIRES , nom donné aux ariens, qui prétendaient que le Verbe avait pris naissance, •t nétaitpas éternel.

L NATIT1TË (Satalis dies, Nativitas), mot qo',prii absolument, doit s'entendre de la nativité de Notre-Seigneur ou de la féte de Noèl. Man par analogie on a donné ce nom à d'autres fêtes, comme on peut le voir A l'art. Natal. Voy. Gaet. Moroni, vol. XLll,p. 241-242. Corn-

IL NATIVITÉ, terme qui, dans la liturgie motarabique , où l'on divise l'hostie en neuf parties, initie la seconde de ces parties.

III. NATIVITÉ (Jeanne de la), religieuse ursuline, est auteur du Triomphe de t amour divin <W In vie de In bonne Armel le.

XX. NATIVITÉ (Jeanne LE NOTER, sœur de *»\ née à la Chapelle-S«nson, près de Fougère»,

le 24 janvier 1732. morte à Fougères le 15 août 1798, appartenait à une famille de laboureurs. A l'Age de dix-huit ans elle entra comme domestique chez des religieuses de l'Ordre oV Sainte - Claire, appelées Urbanités, établies à Fougères , et elle y lit de grands progrès dans la vertu. Elle fit part de certaines visions et révélations qu'elle assurait avoir eues à plusieurs confesseurs successivement; un seul la confirma dans sa pieuse croyance, ce fut l'abbé Genêt, a qui elle disait toiit ce qu'elle avait vu ou entendu dans ses visions. Mais la révolution française les ayant forcés de se séparer, l'abbé Genêt se réfugia en Angleterre, où il communiqua ses manuscrits à plusieurs personnes qui varièrent d'opinion sur le degré de confiance que méritaient les prédictions qu'ils contenaient. Quoi qu'il en soit , à la mort de l'abbé Genêt , arrivée en 1817, les manuscrits furent publiés sous le titre de : Vie et Révélation» de la sœur de la Nativité, 3 vol. in -12, qui contiennent un Discours préliminaire de l'abbé Genêt, qui tâche de prouver que la sceur était inspirée ; un Abrégé de la vie de la sceur, par le même; une Vie intérieure de ladite sœur, dictée par elle , et ses nombreuses et extraordinaires Révélations , par lesquelles elle prédit beaucoup de choses sur l'Eglise et la fin du monde. Cet ouvrage a été réimprimé en 1819, 4 vol. in-8» et in-1î. Le quatrième volume supplémentaire a été dicté par la sœur à des religieuses qui avaient sa confiance. Voy. la Chronique religieuse , t. V, p. 246, et surtout l'Ami de la Religion et du Roi, qui a donné une analyse et un extrait dudit ouvrage dans le t. XXIII, p. 321-383, et dans le t. XXIV, p. 193. Feller, Btogr. univer*. Michaud.

V. NATIVITE DE LA SAINTE VIERGE. Sergius 1", qui fut élu pape en 6H7, a mis le premier la nativité au nombre des fêtes de la sainte Mère de Dieu ; car le natalire de Marie , que l'on célébrait autrefois en hiver, était la féte de son Assomption. Depuis cette époque on a placé au 7 septembre la féte de la Nativité de la sainte Vierge , et on la célèbre aujourd'hui le 8 de ce mois. « Dans le Sacra mrn 1m rc de saint Grégoire, publié par D. Ménard, dit Bergier, on trouve des collectes, une procession et une préface propre pour ce jour-là , de même que dans l'ancien Saaametttatre romain, publie par le cardinal Tomasi, et qui, au jugement des savants, est le même dont saint Léon et ses prédécesseurs se sont servis. Les Grecs, les Coplites, et les autres chrétiens de l'Orient célèbrent cette féte aussi bien que l'Église romaine; son institution a donc précédé le schisme qui subsiste depuis plus de douze cents ans. Le Père Thomassin et quelques autres, qui ont cru qu'elle était plus récente, disent que ce qui s'en trouve dans les anciens monuments que nous venons de citer peut être une addition faite dans les siècles postérieurs ; mais, outre qu'il n'y a point de preuve positive de cette addition, la pratique des chrétiens orientaux témoigne le contraire ; ils n'ont pas emprunté une féte de l'Eglise depuis qu'ils en sont séparés. Voyet Vies des Pères et des martyrs, 8 septembre. On dit que les chrétiens orientaux n ont commencé à la célébrer que dans le xir» siècle : où sont les preuves de cette date? Les critiques trop hardis exigent qu'on leur prouve toutes les époques ; euxmêmes se croient dispensés de prouver. » Voit. le P. Le Vallois, Entretiens $ur les mystères de Mur e. Les Pères d'Orléans, Crasset et Palu, Traités sut la dévotion envers Marie. Les Pères de La Colombière et Palu, Sermon* sur la nativité de la sainte Vierge. Bersrier, Diefion. de

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