I. NODAB, nom d'homme. Voy. I Parai i p., v
II. NODAB, pays voisin de l'ItoTée et de l'Idumée, et que Von ne connait pas aujourd'hui. On voit daire les Paralipomènes que la tribu de Ruben, secondée par les tribus de Gad et de Manassé, soutint contre les peuples de Nodab une guerre dans laquelle les Israélites eurent l'avantage. Voy. 1 Paralip. v, 19.
NOÉ . patriarche, mort âgé de 950 ans, était fils de Lamech. L'innocence de sa vie haï fit trouver grâce aux yeux du Sefgeur, qui , par te déluge universel, détruisit la race humaine, mais le sauva lui et sa famille. Après sa sortie de l'arche, Noé éleva un autel sur lequel il offrit i Dieu en holocauste un de tous les animaux purs qui étaient dans l'arche. Le Seigneur agréa ce sacrifice, et promit de ne plus submerger la terre. Nous ne rapporterons point tous les éloges que les saints Pères ont donnés à Noé; disons seulement que, d'après saint Augustin , Noé a mérité la qualité de prophète autant qu'aucun de ceux qui l'ont portée avant l'avénement du Messie. Les Grecs honorent sa mémoire le 19 décembre on le dimanche qnî précède la naissance de Jésns-Christ, avec celle des patriarches de l'Ancien Testament ; et Pierre Natal l'a placé à la Sexagésime, vers la fin de janvier, â la téte des patriarches du second âge du monde, dont l'Église fait l'histoire dans ses offices de ce temps. Voy. Genèse, n, 1, 9; vu, 1, 3 ; vin , 2, 13 ; rx , 1 , 20. Bergier , qui , dans son Diction., a pris la peine de réfuter quelques objections des incrédules , dont le simple exposé suffit pour en faire saisir tout le ridicule.
II. NOÉ (Marc-Antoine), évéquede Le* car, né en 1721 au château de la Grémenaudière , près de l i Rochelle, aujourd'hui commune de Sainte- Soulle, dans la Charente- Inférieure, mort i Troyes l'an 1802. Il lit ses études i Puis, où il eut pour maître le célèbre Le Beau , puis sa théologie en Sorbonne. Au sortir de sa licence il devint grand vicaire de Rouen, et fut élu député â l'assemblée du clergé en 1762, et, l'année suivante, nommé par le roi évêque de Lescar; il était à ce titre président des états do Béa m. Pendant qu'il gouvernait ce diocèse, en 1705, il fut un des quatre évèques qui refusèrent de reconnaître la bulle Unigtnftut; mats on ne voit de sa part aucune démarche en faveur du jansénisme. Son siège ayant été supprimé pendant la révolution, on nomma un évéque pour le département des Basses -Pyrénées, dans lequel est enclavé Lescar , et le siège fut transporté à Oléron. M. de Noé alla d'abord en Espagne, puis en Angleterre. En 1801 il donna sa démission de son siège pour faciliter l'exécution du concordat. Revenu en France, il Tut nommé en avril 1802 évéque de Troyes ; mais il eut à peine le temps de prendre possession de cet évêché, la mort l'ayant enlevé le 22 septembre de la même année , au moment où le gouvernement français venait de le présenter pour le cardinalat. Quoiqu'il n'ait fait que paraître dans le diocèse de Troyes, il y fut vivement regretté. 11 était d'un caractère aimable, et joignait à de grandes vertus et à des talents rares une modestie encore plus grande et plus
rare. l\ aimait les lettres , et il les avait cultivées avec fruit. 11 savait le grec , l'hébreu , et il avait étodii à fond les grands modèles de l'antiquité ; il leur devait cette élégance de style, cette pureté qui fait le charme du peu d ouvrages qu'il a laissés. On a de lui , outre un Dincovrt prononcé à Auch pour la distribution des guidons dm régiment du roi , discours très-important au point de vue religieux , et quelques autres écrits : 1° Discours sur fétat futur de l'Église, oui, destiné i être prononcé dans rassemblée du clergée en 1785, ne le fut pas à cause de certaines idées favorables au millènarune, mais qu'on imprima depuis en y ajoutant ou Recueil de passages sur l'avènement inierttédmire de Jésus-Christ , avec des Remarques ; — 2» Lettre pastorale sur T èpitootie, etc.; elle est pleine d'onction, et révèle un cœur animé de la charité la plus vive et la plus tendre; — 3* Discourt pour la Confirmation, prononcé i Londres en 4779; — 4* des Mandements, parmi lesquels il faut distinguer celui du 10 mai 1791 , iu kujet de l'élection de l'évéque constitutionnel qui lai succédait; il y prémunit son troupeau contre les dangers de l'intrusion et des innovations ; il y explique les règles de l'Église ; et tout cela est accompagné des exhortations les plus paternelles. Les Œuvres de Noé ont été recueillies et publiées a Londres, 1891 , in-12; mats il en a été donné par le P. R Auguis une édition nouvelle et plus complète à Paris, sous ce titre : Œuvres de Noé, ancien évéque de Lesasr , mort évéque de Troues { contenant ses discours, mandements et traductions, précédées d'une notice sur la, tie et les écrits de ce prélat, avec un fac-nixile de son écriture ; 1818, in -8». Voy. Luce de Lancival , Éloge de M. Noé ; Paris, 1805, in-*. Aogois, Notice nistor.,eu tète de son édition. La France pontificale. Feller. Michaud. La .Nota?. Htogr. génér.
NOÉ r LA > , en latin Noa, abbaye de l'Ordre <l*Ciu»aux, en Normandie, au diocèse d'Évreux, entre Êvreux et Conches. Elle fut fondée en 1144 par l'impératrice Mathitde, fille de Henri 1", roi d'Angleterre , et elle était de la tilialion de
Jouv, h. ne de Pontigny. Voy. la Gailia Christ., km. U, col. U65, iiov. édit.
ran.].
Richard et Gi-
L NOËL (Christi nata/is dies. natalibus Dommi tocer die*), féte de la nativité de Notre- Seigneor. U est difficile de préciser l'époque à laquelle cette féte a été instituée dans l'Église, mais on ne peut douter qu'elle ne soit de la
S lus haute antiquité, surtout dans les Églises Occident. Quelques auteurs ontdit qu'elle avait été instituée par le pape saint Télesphore, mort l'an 148; qu'an iv siècle , le pape saint Jules Ier. à la prière de saint Cyrille de Jérusalem, fit Ésire des recherches exactes sur le jour de la nativité 4u Sauveur, et que l'on trouva qu'elle était arrivée le 25 décembre. Saint Jean Chrvsostome, dans une Homélie sur la naissance de Jésus- Christ , dit que cette féte a été célébrée dès le commencement depuis la Thrace jusqu'à Cadix, par conséquent dans tout l'Occident, la fête de Noël soit très-ancienne, elle
ne te célébrait pas partout le même jour, parce qu'oa ne s'accordait pas encore sur le jour de La nausance de Notre-Seigneur. Nous voyons dans Clément d'Alexandrie que les uns plaçaient çptte naissance au 25» jour du mois que les Egyptiens appellent pac/ton, ce qui revient à
G eu près à notre mois de mai , et que les autres i mettaient au 24 ou au 25 du mois pharmutU, qui se rapporte à notre mois d'avril. Au
nom d'Epiphanie, le 6 janvier, conjointement avec celle de l'adoration des Mages et la mémoire du baptême de Jésus -Christ; tel était l'usage de l'Église d'Orient au m* et au i v siècle Quant à 1 Église d'Occident , Cassien nous apprend qu'au v* siècle on y célébrait les deux mystères séparément en deux jours différents. En effet, la féte de Noël est marquée, pour l'Ê-
" décem
lise de Rome en particulier, au 25 ans l'ancien calendrier , qui fut dressé au iv* siècle. Cet usage passa de l'Église de Rome à celles d'Orient , et saint Augustin nous apprend que l'Église d'Afrique, par conformité a celle de Rome, célébrait le 25 décembre la naissance de Notre-Seigneur. La coutume de célébrer trois messes le jour de Noél , l'une à minuit, l'autre au point du jour, et la troisième le matin, est ancienne. Saint Grégoire la Grand en parle (Homil. VIII in Evang.), al Benoit XIV a prouvé par d'anciens monuments qu'elle remonte plus haut que le vi» siècle. Cette coutume vient do Rome , où on les disait à cause des trois stations indiquées par les Papes pour le service divin : la première a Sainte-Marie-Majeure, pour la nuit; la seconde à Saint- Anastase, pour le point du jour; et la troisième 4 Saint-Pierre, pour l'heure ordinairo des grandes fêtes. Voy. August., Epist. CXiX ; D* Trinit.. I. IV, c. v. Clem. Alex., Strom., I. L p. 294 vel 3M). Richard et Giraud. Le Manuel catholique pour l'intelligence de l'Office divin; Paris , 1802, in-12. Le Diction, d'antiquités chrétiennes, par MM. l'abbé Jacquin et Duesberg. L'Encyclop. cathol., où on trouve un grand nombre de belles considérations.
IL NOËL (Natale), terme qui se dit et d'un cantique spirituel en l'honneur de la nativité de Notre-Seigneur, et d'un cri de joie qui marque le désir de son avènement. De 14 vient qn an mot Gaudeamus de la première leçon du second nocturne de la féte de Noël , le peuple se met à chanter Noil en plusieurs endroits, et qu'A Saint- Maurice d'Angers, depuis qu'on a commencé i chanter les antiennes O pendant l'Avent, le matin, après laudes, on chante jusqu'au jour de Noël exclusivement, O Noël, qu'on répète douze ou quinze fois. Cest aussi pour cela qu'autrefois le peuple criait A'oéY dans les fêtes et les réjouissances publiques. Voy. De Vert, Exp/icat. des cérém. de l'Église, tom. U, p. 10. Moléon , Voyage liturg., p. yo,
III. NOËL (Etienne), jésuite, né en Lorraine l'an 1581, mort 4 la Flèche vers lift) , devint un habile philosophe et nn célèbre physicien. Ii professa avec distinction 4 la Flèche, et devint recteur de divers collèges de la compagnie, notamment de celui de Clermont, aujourd'hui Louis-le-Grand. 11 était très-lié avec Descartes. Richard et Giraud lui attribuent des ouvrages théologiques qui paraissent appartenir 4 François Noël. Voy. l'art, suiv.
IV. NOËL (François), jésuite, né i Helstrud, dans le Hainaut, en 1651, mort l'an 1729, fut envoyé en Chine en qualité de missionnaire l'an 1681. Outre quelques ouvrages sur la physique, il a laissé : \° Thndngiot P. Francisci Suare
Suntma; Cologne, 4732, in -fol.,* il y a joint un résumé du traité de Lessius : De Justifia et jure, et de celui de Sanchez : De Matrimonio; — 2» Memoriale circa ueritatem fbxti , cm innititur deerctum Alexandii VU; editutn die 23 martti 1656; trad. en français et publié dans les Lettres édifiantes. Voy. la Nouv. biogr. génér.
NOËLE ou NATALIE (Sainte), martyre et compagne de saint Georges. Vejf. Georges,
NOGA
NOGU
NOSLTING (Jean-Henri-Vincent), savant protestant, né à Schwarzenbeck en 1735, mort Pan 1800 , professa la philosophie et l'éloquence au gymnase de Hambourg. Outre un grand nombre 3e Sermons, de Discours, A'Opuscules théologiques et philosophiques, il a laissé : Idée sur l'influence de la philosophie sur l'exégèse, en allemand ; Hambourg, 1761, in-4*. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
I. NOÉMA, fllle de Lamech et de Pella, et sœur de Tubalcain. Voy. Genèse, rv, 22.
II. NOEMA, femme de Noé, selon quelques rabbins; il ne faut pas la confondre avec la précédente. Voy. D. Calmet, Diction, de la bible.
NOÉK IN , fils de Béla, de la tribu de Benjamin, et chef de la famille des Noémanites. Voy. Nombres, xxvi , 40.
NOËMI, femme d'Elimélech, devint bellemère de Ruth , qui la suivit en Judée après la mort de son mari, et qui y épousa Booz, dont elle eut un fils nommé Obed. Voy. Ruth, i, 1 et suiv.; n,6, etc. Compar. Booz, Ruth.
NŒSSELT (Jean- Auguste), protestant, né à Halle en 173i, mort en 1807, professa la philosophie et la théologie dans sa ville natale, et devint, en 1779, directeur du séminaire, et. en 1806, il fut nommé conseiller privé du roi de Prusse. U a laissé : 1° De Vera ÂZlate ne doctrina Kcrtptorwn Tertulhani; Halle, 1757-1759 et 1708, in-4°; — 2° Opumda ad interpréta tionem Scriptunt; ibid., 1777-1787. in-8»; — 3» Hisloria Paraphraseon Erasmi in Novum Testamentum: Berlin. 1780, in-4°; — 4» Défense de la vérité et de lu divinité de la religion chrétienne; Halle, 1766, 1767, 1769, 1774 et 1783, in-8°; — 5» Instruction pour la connaissance des meilleurs livres écrits sur toutes les branches de la théologie; Leipzig , 1779, 1780, 1791 et 1800, in-8°; ces deux derniers ouvrages sont écrits en allemand. Voy. Feller. Michaud, au Supplém. La Nouv. Biogr. génér.
N0ET, hérésiarque du m* siècle, né à Smyrne ou à Éphèse, fut maître de Sabellius. Il prétendait, entre autres erreurs, qu'il n'y avait 'en Dieu qu'une seule personne, le Père; que le Verbe et le Saint-Esprit étaient seulement des dénominations extérieures qu'on lui avait données à cause de ses opérations visibles ; que Dieu le Père avait souffert ; ce qui fit donner à ses partisans le nom de Patripassiens. Il disait aussi qu'il était un nouveau Moïse que Dieu avait envové, et il avait donné à son frère le nom d'Àaron. Cet hérésiarque fut excommunié par l'Eglise d'Ephèse , et saint Hippolyte a écrit un traité pour réfuter ses erreurs. Ses sectateurs s'appelèrent Noétiens. Voy. saint Épiphane, Havres., lvii. August., Hceres., XLI. Théodoret, Hœret. fab., I. III. Bergier, qui, dans son Diction, de tnéol., réfute les erreurs de plusieurs protestants au sujet des Noétiens.
NŒUD (ORDRE DU), en latin Ordo nodi, a Nodo d ictus , Ordre militaire du royaume de Naples institué par la reine Jeanne I™, l'an 1351, à 1 occasion de son mariage avec Louis, prince de Tarante. Ce mariage, en effet, avait procuré la paix à son royaume et affermi la couronne sur sa tète. Cet Ordre , qui avait pris saint Nicolas pour protecteur, fût approuvé par Clément VI sous la règle de Saint -Basile; mais r.eiie institution ne subsista que pendant la vie de Louis et de Jeanne. Voy. Justiniani, Sût. des Ord. milit., tom. II, c. lvii. Richard et Giraud.
NOGA ou NOGÊ, fils de David. Voy. I Paralip., m. 7; xiv,6.
N0GAR0 ou N0GAR0L (Nogariolum ou Nuoaiïoium), ville de France située dans le comté
d'Armagnac, et où Amanée ou Amanien, archevêque d' Au ch. tint un concile provincial en 1290; le même prélat assembla plus tard d'autres conciles dans la même ville. Voy. Richard et Giraud.
I. N0GAR0LA (Isotta), italienne célèbre par son esprit et son savoir, née à Vérone vers 1420, morte en 1460 selon les uns, en 1466 selon les autres, et en 1440 selon quelques-uns, possédait les langues, la philosophie, la théologie et même les Pères de l'Eglise. Elle était en relation avec la
Îlupart des savants de son temps. On a d'elle : * Dialogus quo utrum Adam vel Eva magis peccaverit ,quastio satis nota, sed non adeo exjtlicata, continetur; Venise (Aide), 1563, in -4°; elle y prend le parti de la première femme ; — 2» un Hecued de Lettres, manuscrites, qui sont à la Biblioth. royale de Paris. Voy. Maffei, Verona itlustrata , tom. IL Tiraboschi, Storia délia l jettera t. Italiana, t. VI, part. II, p. 185. Feller, Bioor. univers. Michaud. La Nouv. Biogr. génér.
IL N0GAR0LA (Louis), chevalier de la république de Venise, né à Vérone, mort en 15o9, avait acquis une grande réputation comme helléniste. 11 assista au concile de Trente , où il prononça un discours le jour de Saint-Etienne. Il a publié la traduction latine d'un ouvrage attribué à saint Jean Damascène, et qui avait paru en grec à Vérone, 1531; cet ouvrage est | intitulé : De His qui in fide dormierunt; ibid., : 153*2; — 2* Apnstolicœ Institutions in parvum libellum collecta; ; Venise, 1549, in-4°; on v trouve le discours qu'il prononça au concile de Trente. Voy. le Journ. de Venise, tom. IX. Le P. Nicéron, Mémoires, tom. Xll et XX. Le marquis Scipion Maffei, Verona illwstrata , etc. Richard et Giraud.
111. N0GAR0LA (Thaddée), jésuite . né à Vérone en 1729, professait la théologie a Bologne lorsque la compagnie de Jésus fut supprimée. On a de lui : 1" l .Immortalité naturelle de l'âme démontrée; publiée d'abord en latin, puis traduite en italien par lui-même; Venise, 1780; — 2* deux Lettres sur le même sujet; — 3* Dissertation théologique sur la disposition nécessaire pour recevoir la grâce de la justification dans le sacrement de Pénitence; il y soutenait que l'attrition suffit; — 3» Explication et défense des quatre articles du clergé de France en 1682 ; Vérone, 1808, in-8°. L'auteur y affaiblit la doctrine des quatre articles, et cherche à la concilier par des tempéraments ingénieux avec l'enseignement reçu en Italie. Voy. Michaud, Beogr. univers.
N0GENT-S0US-C0DGI (Novigentum subtus Cociacum ), abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit située au diocèse de Laon, i une demi-lieue de Couci. Fondée vers l'an 1076 sous l'invocation de Notre-Dame, elle fut ruinée par les calvinistes en 1567; mais les religieux de la congrégation de Saint- Maur, qui y furent introduits en 1647, la rétablirent et lui rendirent son ancienne prospérité. Voy. la GalUa Christ., L IX, p. 602.
N0GHERA (Giambattista ou Jean - Baptiste ), jésuite, né à Berbeno, dans la Valteline, en 1719, mort l'an 1784, professa la rhétorique à Milan et l'éloquence sacrée à Vienne. Parmi ses nombreux ouvrages, écrits presque tous en italien , nous citerons : 1° De V Eloquence sacrée moderne ; Milan, 1752;— 2» De C Infaillibilité de t Église chrétienne; Bassano, 1776. Ses Œuvres complètes ont paru à Bassano, 1790, 17 vol. in -8*. Voy. Feller, qui, dans sa Biogr. utiivers., donne la liste des divers ouvrages de Noghera.
N0GUEIRA (Louis), jésuite portugais au xvi«