‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 532 sur 1294 · III. PARKER (Samuel), fils du précédent, né · texte numérisé non relu

III. PARKER (Samuel), fils du précédent, né

PÀÏIM

en 1680, mort à Oxford en 1730, a laissé plusieurs écrits , parmi lesquels on cite surtout : Bibliotheca biblien; Oxford, 1720-1735, 5 vol. in-4°. Voi/. la Nouv. Bioqr. génér.

IV. PARKER (Théodore), thé ologien, né a Lexington, dans le Massachussetts, l'an 1810, mort a Florence en 1860, fut attaché à l'église de Roxbury. Cependant la nouveauté de ses idées le fit proscrire par ses coreligionnaires, et il ne tarda pas à organiser à Boston une société dont il fut le chef, et qui prit le nom de Vingt-huitième Société congrégationnelle. Il a publié : 1° Dùcourse of matters relating to religion ; 1842, in-8° ; c'est une sorte de manifeste religieux en faveur de l'autorité de l'Église, du caractère sacré des Écritures et de la divinité de Jésus-Christ ; — 2° Sermons of theism.atheism and the popular theology; — 3° Ten Sermons of religion ; — 4° Discourses, addresses and occasionnl sermons; 1852, 2 vol. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

PARKHURST (Jean), anglican, né à Catesby, dans le Northamptonshire . en 1728, mort à Epsorn , en Surrey, l'an 1797, vécut dans la retraite , uniquement occupé de l'étude. On a de lui : 1° un Lexique hébreu et anglais sans points, . suivi d'une Grammaire méthodique hébraïque, sans points, à l'usage des commençants; Londres, 1762, 1778, 1792, 1813, in-4»; — 2» Lexique grec et anglais du Nouveau Testament , avec une Grammaire grecque claire et facile; 1769, 1794, in-4°, et deux ou trois édit. in-8°, données par une de ses filles; — 3° Im Divinité et la prêexistence de Notre-Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, démontrée d'après r Écriture; 1787, in-8», contre le docteur Priestly. Voy. Feller. Michaud. La

PARLEMENT (Suprema curia , supremus senfl/u»), compagnie souveraine établie pour juger en dernier ressort les différends des particuliers, et prononcer sur les appellations des sentences rendues par les juges inférieurs. Aux termes des ordonnances royales, les anciens parlements ne devaient pas connaître des matières purement spirituelles. Cela n'a pas empêché qu'ils n'aient porté de graves atteintes aux droits de la puissance spirituelle , et qu'ils n'aient fait des plaies profondes à la religion et à l'État. Us visaient à dissoudre les liens de la hiérarchie ecclésiastique et à rendre impraticables les rapports de communion qui unissent les évêques au vicaire de Jésus-Christ, chef de l'Église et centre de l'unité catholique. Us ont disparu dans la tempête qu'ils avaient en grande partie appelée en usurpant les droits de 1 Église et ceux de la couronne. Mais leur doctrine, qu'on appelle gallicanisme parlementaire, vit toujours, et exerce même une certaine influence, grâce à l'ignorance générale qui existe en matière de religion. Voy. l'Ordonnance de 1610, art. 4. Les Arrêts du conseil d'État du 9 janvier 1657, en faveur de l'évéque d'Angers; du 16 juillet et du 24 décembre, pour l'évèaue de Sarlat. Les Mémoires du clergé, tom. IV, p. 1434. L'abbé André, Cours alphabét. de droit canon.

PARME (Parma ), ville épisc. d'Italie située dans une plaine, sur la rivière de son nom. Ughelli regarde comme probable que la foi y fut annoncée par saint Barnabé ou par saint Lucien, et que le premier évéque fut Philippe, Romain de nation, qui siégeait en 362. Mais d'autres prétendent que Parme ne fut érigée en évéché qu'au vir* siècle. De son côté, de Commanville dit qu'on la voit évéché sous Milan dès le v« siècle. Il est certain au moins que révéch*1

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