PATI
terni Van 1179 soas Alexandre III, dit analhème ! aux hérétiques nommés cathares, pntarins on publxeaUu , albigeot* et autres; mai3 le concile ' génénl suivant , célébré au même lien l'an 1215, soas Innocent III, dirigea aussi ses canons contre les Vaudois. Voy. Bergier, au root Patarins. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LI,p.281. Comprr. ALBIGEOIS et VAUDOIS.
PATAtTA. Vou. Passau.
PATAVIUM. Voy. Padouk.
P ATELIERS. On nomma ainsi, dit Bergier, au ivr ?iècle quelques luthériens qui disaient fort ridiculement que Jésus-Christ est dans l'Eucharistie comme un lièvre dans un pâté. Les PaMiers sont probablement les mêmes que les ht'ti'/i*r*. Voy. ce mot.
PATENE ( Putena ), vase sacré d'or on d'argent fait en forme de petit plat, et qui sert à couvrir le calice et à recevoir les particules de l'hostie. On donne la patène à baiser au peuple quand il Ta à l'offrande. Cependant cet usage est défendu par le concile d'Aix de l'an 1585, et par celui de Toulouse de Tan 15U0. Dans les premiers siècles de l'Eglise les patènes étaient grandes et épaisses, parce qu'on y mettait les obtenions des fidèles. Voy. D. Ceillier, Hist. des Àvt. tuer, ctecctés., tom. XVII, p. 279. Bergier, Dirtrm.de théol.
L PATER. Voy. Oraisom dominicale. II. PATER, gros grain de chapelet. Compar. Ave Maru. n*
DL PATER (Paul), protestant, né à Menhardsdorf on à Obermenersdorf , dans la haute Hongrie . en A658, mort à Dantxig en 1724, professa le» mathématiques aux gymnases de Thorn et de Dantzig. Il a laissé quelques ouvrages, parmi lesaoel? nous citerons : 1» Dispuiatio de cruce m haie n#i die 3U decembr. 1680; lena, 1628; — S* De Ecltmi Christo patiente Hierosoiymis eun ; Thorn , 1700. Voy. Michaud, Biogr. univers. La Son». ttimfT. nénér.
PATERBORRA. Voy. Paderborn.
PATERIUS, notaire de l'église de Rome, et disciple de saint Grégoire, vivait du vr* au vu* sièefc. Il a composé : un Hecueil des explications <kt passages difficiles de r Ancien et du Nouveau Tntitment , Urées des Œuvres de saint Grégoire le Grand ; ce recueil se trouve dans les Œuvres ée ce saint, î» part., tom. IV. Voy. Moréri,édit. de 1739. D. Ceillier, Hist. des Aut. sacr. et ce- <*$., tom. XVII, p. 397. Préface de la 2» part, du tom. IV des Œuvres de saint Grégoire , par le» KR. pp. bénédictins.
PATERMUTHE (Saint), martyr égyptien, fut exilé en Palestine, et brûlé pour la foi avec Pelé*, N« et Hélie. L'Église latine célèbre le 19 septembre la fête de ces saints. Voy. Eusèbe, De» Msrtiftt de la Palestine, ch. XIII.
I. PATERNE (Saint), évéque de Vannes, né dan* le diocèse de Vannes vers l'an 490, mort ver« 555, t'embarqua l'an 512 avec un grand nombre decclésiastiques bretons, qui se rendaient dans la Grande-Bretagne pour y faire des missions évangéiiques. II s'arrêta dans le pays de Galles , ou il embrassa la vie monastique. Nommé supérieur des religieux de c«tte contrée . il bâtit des monastères et des églises, dont la principale , qui porta depuis son nom, devint j* "éga d on évèché , et fut appelée Lhan - Padern- Vaur.e est-à-dii e l'église du grand Paterne. Pkis tard il |a Palestine avec saint David Menévt et aaint Teliau ; ils furent sacrés *êques> par Jean III, patriarche de Jérusalem, * s leur retour ils commencèrent leurs fonciptlet parmi les peuples du pays de Paterne fut promu à l'épiscopat en 510,
et fit beaucoup de bien dans son diocèse. Cependant il le quitta, parce qu'il était en mésintelligence avec les prélats bretons. Dans les églises de Bretagne on honore sa mémoire le 16 avril. Voy. Bollandus.
II. PATERNE (Saint), martyr, né dans le territoire de Coutances, en Normandie, mort le 12 ou le 13 novembre 726, embrassa la vie religieuse dans le monastère de Chezai ou de Saint- Pair d'Avranches; mais, désirant mener une vie plus retirée, il alla habiter le monastère de Saint- Pierre-le-Vif, près de Sens, qui était alors gouverné par le bienheureux Chrodolin. Les honneurs qu'on rendait à sa vertu l'importunèrent bientôt, et il voulut se retirer dans lo petit monastère d'Yonne, mais il fut tué en chemin, dans la forêt de Sergines, par des malfaiteurs qu'il avait essayé de convertir. On célèbre sa fête le 12 novembre. Voy. D. Mabillon , ///♦ Siècle bénëdict., part. I.
PATERNIENS (Paterniani), hérétiques du> IV* siècle, que quelques-uns nommaient aussi Venustiens ou \ enustinienf. Ils avaient adopté les erreurs de Paterne de Paplilagouie. Ils prétendaient que le démon avait créé la chair et tout ce qui était visible; ils condamnaient le mariage, et se livraient à toutes les voluptéa charnelles sans croire, prétendaient-ils, qu'ils lissent aucuu péché, pourvu qu'ils empêchassent la génération. Voy. Auguat., Hœres., lxxxv. Sander., livres., lxxi.
I. PATERNITE, relation d'un père à l'égard de son fils. Dans le mystère de la sainte Trinité, la paternité est la relation par laquelle le Père est rapporté au Fils qu'il engendre. D'où il résulte que la paternité est la propriété particulière de la première Personne, qui la dislingue des deux autres. Voy. Bergier. Compor. Trinité.
IL PATERNITÉ SPIRITUELLE (Affinitas, cognatio spiritualis) , alliance qui se contracte entre celui qui baptise ou qui contirme avec celui qui reçoit le baptême ou la confirmation.
PATERNE. Voy. Pair.
PATERNDM. Voy. Paderno.
PATERNUS. Voy. Pair.
PATHOS. Vot/. Apathos.