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XII

PEPARETHUS, ile avec une ville épisc. du même nom, dans la province de Thessalie, au diocèse de rillyrie orientale, sous la métropole de Larisse. Parmi les évèques qui ont souscrit la Lettre du concile de Sardique adressée aux Églises, on trouve le nom d Nymemu.* a Thessolia de Opéra ta. Le P. Lequien croit qu'il était é venue de Peparetkus. Voy. Oriems Christ., t. H, p. 131.

I. PEPIN (Alphonse), publiciste, né à Paris, mort en 1842, exerça la profession d'avocat, et fut attaché à la bibliothèque du Palais -Royal. Il a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : Etat dn catholicisme en France; Paris, 1841. in-8». Voy. la NotnX Biogr. gêner.

II. PEPIN (Guillaume), dominicain, né dans le diocèse d'Évreux, mort a Evreux en 1Ô33. se fit recevoir, l'an 1500, docteur en théologie à la faculté de Paris. Il a laissé : 1° Commentaires sur la iirnèxe et l'Exode; — 4* Traité ie la confession ; — 9* des Sermons, l'ay. le P. Êchard , Script or. Ord. Prardic, tom. II, p. 87.

PEP1N0C0URT, écrivain du XV» siècle, a laissé : Hé flexions et /tentée»; Paris, 1696, in-12; on y trouve des pensées sur la religion et sur toutes sortes de sujets. Voy. le Joum. des Savont*. 160(1, p. 276, 1» édit., et p. 227, 2» édit.

PÉPUZIENS . anciens hérétiques qui sont les mêmes que les phrygien* ou les cata}>kryqiens. Ils ont été appelés pépuzient, parce qu ils disaient que Jésus-Christ était apparu à l'une de leurs prophétesses dans la ville de Pépuza , en Phrygie, laquelle était leur ville sainte. Compar. Cataphrygiens.

PÉQUIGNY. Voy. Bernardlx, n« VI.

PERADI Voy. FERAI», n» 11.

PERALDUS. Vou. Pérault.

PERARD-CASTEL. l'oy. CASTEL, n« III.

PERAU (Gabriel-Louis CA LABRE-), licencié de Soi bonne, né à Paris en 17U0, mort l'an 1767, a laissé, entre autres ouvrages : 1* L'Ordre des Franc*- Maçon t trahi et leur secret révélé; Lorient, in-12. 9» édit.; Amsterdam, 1715, in-12; - 2» une édition des Œuvres de Bossuet ; 1743- 1753, 20 vol. in-4*; — 3» une édition de la Démonstration de l'existence de Dieu, par Jacquelot; 3 vol. in-12; — 4* Sujet* de méditation pour tous les jour* de ramée; 1736, 2 vol. in-12. Voy. le Journ. des Savant, , 1740. La France littér. Richard et Giraud. Feller, Bi>>gr. univers.

I. PERAULT ou PEYRAUD i G oi Maxime), en latin Peralttus , dominicain, né à Peyraud, village du Vivarais, vers 1190, mort a Lyon en 1255, était docteur de l'université de Paris. Sa doctrine et ses talents pour la chaire lui avaient acquis l'estime générale. Philippe de Savoie, qui , sans avoir reçu les ordres sacrés, posséda I archevêché de Lyon depuis 1215 jusqu'en 1267, choisit Peyraud pour coadjateur. On a de Pérault : 1" Simma de m'tiis et virtutifms ; Paris, 1663, in-4», dernière édit.; — 2° Commentarrum deHeguèaS. B*nedkti; 1500, in-8»; — 3» De Eruditione rehgiosorum, souvent imprimé à Paris, à Lyon et ailleurs ; — 4» un recueil de se De Dtversi* et de fe*tis; Orléans, 1674, . 12» édit. Vou. le P. Échard, Scriptor. Ord. die, tom. f , p. 132. Le P. Touron, Hommes »/tustr. de VOrd. de S.-Dominig., ton». I, p. 182. La GalHa Chriei^ tom. V. Feller, qui dtt de Pérault, au mot PAralbfs, « que plusieurs écrivains de son Ordre ont cru a tort avoir été archevêque de Lvon. > Mkhaud, Biogr. univers.

II. PERAULT (Havmond>, en latin Peraldus, i «ruinai, ne a ourgvres. oans w ■

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PÊHE

: . en 1435, mort i Yite.be l'an 1505, fut reçu docteur el prieur de Saint-Gilles , à Suggères. Dam un voyage qu'il entreprit à Rome, U se rendit utile aux papes Paul H, Sixte IV et Innocent VIII, et il fut recompensé de ses travaux par l'évèrhé de Gurck, en Carinlhie. Alexandre VI le nomma cardinal en 1493. En 1503, i) fut promu à l'évéché de Saintes, et Jules II le nomma légat du patrimoine de Saint- Pierre. Il a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels on cits surtout : i" De Dignitate sacerdo~ talinoer (mues reges ; — 2* De Actis suis Lubeci, et m ïknia epistola? , — 3» des Harangues. Voy. Sainte-Marthe, Gatl. Christ. Aubery, Hist. des

PERBENE , siège épisc. de la seconde Pamphvlie, sous la métropole de Perge, au diocèse d'Asie. On n'en connaît qu'un évoque, Polémon, qui souscrivit la lettre du concile de Pampbylie a l'empereur Léon, touchant le meurtre de saint Proter d'Alexandrie. Voy. Lequien, Oriens Chrut., tom. I, n. 1033.

FERBUONO (Girolamo), érudit italien, né à Aletandrie-della-Paglia ver» l'an 1480, mort a Pavie en 1540, était très-versé dans le droit et la théologie. L'empereur Maximilien le créa, en 1516. marquis dmcisa, puis comte palatin, eten1536,il entra au sénat de Milan. 11 a laissé: 1* Chmitm ab orbe conditn ud sua tempora; Milan. 1531,in-foL; — 2» Oviliarum Opus; ibid., Iïv0,5 vol. in-fol.; cet ouvrage contient la récitation des doctrines de Luther. Voy. Philip. Argellati, Htbhoth. Scriptor. Mediolanensium , etc., tora. Il, i>. 2142. La Souv. Biogr. généc

PERCHAMBAULT (René de la BIGOTIÈRE DE président au parlement de Bretagne, né dans I Anjou vers la fin du xvir» siècle, mort en 17*7, eu tarée la Sor bonne des démêlés de controverse assez vife au sujet de l'usure et de l'intérêt. Outre plusieurs écrits sur le droit civil, on a de lui '. 1* Factum f*>ur savoir si t u-itige qui ferme! aux Meurs de cotloQuer tes deniers puftlhiree à intérêt est uutortsé; Rennes, 1709, in-4»; écrit qui fut condamné par la faculté de théologie de Nantes , que l'auteur avait consulté*; — 2» S+cond Factum sur le même sujet; ibid., 1713, et un Traité de r usure et de t intérêt. L» faculté répondit de nouveau , caractérisa la doctrine de Percha mbault, et la réfuta. Voy. Feller. Michaud, Biogr. univers. La Souv. Biogr. fdjf>., art. La BitiOTifcRE.

PERCOTO (Jean-Marie), bamabite, né à Udine «n 1729, mort l'an 4770, fut vicaire apostolique dans les royaumes d'Ava et Pégu. Il a publié •n ouvrage sous le titre de : Sur ta Vraie Heligwn , en langue birmane. Voy. sa Kïejpar Grifson confrère; Udine, 1782, in-4». Michaud, tt>'<gr. univers.

PERCUSSION. Ce mot est consacré, dans le droit canon, à l'acte par lequel on encourt , en frappant violemment un clerc, la censure exprimée psr le canon Si quis, suadente diabolo, etc. Voy. Wbbé André, Cours alphabétique de droit

PERCT (Thomas), évêque anglican de Dron»«re, en Irlandv , né à Bridgenorth, dans le Shrop^hire, Tan 1726, mort à Dromore en 1811, prit ses degrés i Oxford, obtint deux bénéfices situés dans le comté de Northampton, en 1756; il devint plus tard chapelain du duc de Northumbertaud, puis du roi, doyen de Carliste et évéque. Il se voua entièrement aux intérêts de ion diocèse. II a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : l*une nouvelle version '-Alimentée du Cantique des cantiques; 1704, in -H»; — 2* un manuel souvent réimprimé et

intitulé : A Key to the New Testament ; 4765 , in -8». Voy. Feller. Michaud. La Nom;. Biogr. génér.

PERDITION (Perditio), terme qui se prend d'ordinaire dans l'Écriture pour une mort funeste ou pour l'enfer. Les méchants reconnais* sent , au livre de la Sagesse , qu'ils se sont lassés dans la voie de la perdition. Judas et l'Antéchrist sont appelés fils de perdition. Perdition se prend asses souvent pour une simple perte. Voy. Deutér., xxxii, 35. Job, xxvi, 6. Sagesse, v, 7. Ecclésiastique, xx , 27. Jean, xvii, 42. II Thessal., u, 3. Marc, xrv, 4.

PERDOULX (François), a publié : Les Épltres et les Évangiles, avec des explications ; 4701 , 1727, 4 vol. in-42, et 4737, 3 vol. Voy. la Nouv. Biogr. yénér.

PERDUCCIUS, jésuite flamand, mort en 1671, a laissé en français des Œuvres de piété; Douai, 1642 et ann. suiv.

PERDU YN (G islin), jésuite, a publié : U Symbole des Apôtres , avec des ejpéicatùtn* pour servir de méditation aux âmes chrétiennes; Bruxelles, 4703, ln-42. Koy. le Journ. des Savants, 4704, p. 56<). 1» édit., et p. 461, 2* édit.

I. PÈRE (Pater), terme sous lequel on désigne : 1* la première personne de la sainte Trinité ; 2° les patriarches ; 3* les anciens docteurs de l'Eglise qui nous en ont conservé la tradition dans leurs écrits; 4* les évèques assemblés en concile; 5° les religieux prêtres; 6* ceux qui ont excellé dans quelque science ; 7* ceux qui sont vénérables par leur âge, leur vertu, leur qualité, les services rendus au puhlic; S" et plus particulièrement ceux qui ont engendré un enfant. Le quatrième précepte du Décatogue ordonne aux enfants d'aimer leurs pères et leurs mères, et à ceux-ci d'aimer leurs enfants. Les devoirs des pères et des mères envers leurs enfants , et des enfants envers leurs pères et leurs mères , sont donc des devoirs réciproques qui sont renfermés dans le quatrième

[irécepte. \oy. Richard et Giraud, qui indiquent es différents devoirs des pères et mères envers leurs entants, et réciproquement. Bergier, qui dans son Diction, de théol. , réfute les erreurs des protestants relativement aux Pères de l'Église.

IL PERE se prend aussi, dans le style de l'Écriture, pour Vaïeul, le bisaïeul , ou même pour le premier uére dune famille. Ainsi, les Juifs se disent e/i/ante oV Abraham, et Jésus-Christ est appelé fils de David, quoiqu'il en fut éloigné par un grand nombre de générations.

III. PÈRE se prend encore pour l'instituteur d'une certaine profession ; ainsi Jabel fut le père d*s pasteurs ; Jubal, des joueurs d 'instruments ; Hiram, fameux fondeur, est appelé père de Sotonton. parce qu il était le principal ouvrier dans les entreprises de ce prince. Les principaux prophètes étaient regardes comme les pères de leurs disciples.

IV. PÈRE, terme de respect que tes inférieurs donnent souvent à leurs supérieurs. Rechab, instituteur des Rechabites, est nommé leur père (Jéréui. . xxxv, 8). On dit qu'un homme est le père des pauvres et des orphelins lorsqu'il a soin de subvenir;» leurs nécessités (Job, xxix, 40. Psaume lxvii, 6). On donne souvent à Dieu le nom de Père céleste, et simplement de Père (Deutér., xxxii, 6. Rom., viu, 4o). Job lui donne le nom de Père de la pluie, parce que c'est lui qui la produit (xxxvm, 28); et ailleurs il appelle la pourriture, son père, reconnaissant que, sorti du sein de la corruption, U doit retourner dans la pourriture du tombeau (xvii,

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