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quasi to necarmis vindicato; Amsterdam , 1649, in-4»; — 5» Traité touchant la réunion des chrétiens; Paria, 1670, in-12; — 6° Commeniarius in eanonem paschatem , inséré par Fabricius dans son édition des Œuvres de saint Hippolyte ; 1718, in-fol. Voy. Colomiès, Gallia orientais. Chauffepié, Sont. Diction, histor. Feller. Michaud. La Nour. Biogr. génér.
II!. PETIT-CHATEAU (Laurent-Pierre-Marie- Nicolas CHEBROU DU), docteur de Sorbonne, né à Niort, vivait au xviir» siècle. Il a laissé : Ie Idée de la vérité et de la grandeur de In religion; 1750, in-12; — 2° Concilium Tridentinum, cum i»diabux novis et adnotationibus; 1754, in-12; — Secessité de la religion dans la jmlitique, dans les Lettres sur les ouvrages de piété, t. IV.
IV. PETIT-DIDIER (Jean-Joseph) , jésuite, né aSaint-Nicolas, en Lorraine, l'an 1664, mort en 175tî, dirigea le séminaire de Strasbourg, devint chancelier de l'université de Pont-à-Mousson , puis chef du conseil de conscience de la duchesse Elisabeth - Charlotte , veuve de Léopold l«% duc de Lorraine. Parmi ses ouvrages nous citerons : 1° Paraphrasis canoytica de jure eterteorum; 1700, in-4°; — 2° Paraphrasis canowco Ubr. I V Decretalium ; 1701, in-fol.; — 3" Remarquai <«r la Théologie du P. Gaspard Juénin ; Nancy, 1708, in-4"; — 4° Réflexions sur le Mandement de M. l'évéque de Metz , pour la publication de la nouvelle constitution Lnigenitus ; 1714, in-12; — 5* Dissertation théologique et canonique **r fc/fet de f appel interjeté de la constitution l'nifjtnitusau futur concile général; Nancy, 1718, in-fî,— &> Le« Saints enlevés et restitués aux Jésuites; Luiembourg, 1738, in-12; il s'agit de saint François Xavier et de saint François Régis ; — 7° traité de la clôture des maisons religieuses de fun et de Tautre sexe; Nancy, 1742, in -12; — 8° Lettres critiques sur les Vies des Saints par Bail le t; in-12; elles sont au nombre de treize, qui ont été publiées séparément, sans nom d'auteur, sans date, et sans indication du lieu de l'impression. Voy. D. Calmet, Biblioth. Lorraine. Richard et Giraud, qui donnent la liste coroplète des écrits de Petit-Didier.
V. PETIT-DIDIER (Matthieu), bénédictin de U congrégation de Saint- Vannes et frère du précédent, né à Saint -Nicolas, en Lorraine, l'an 1650, mort à l'abbaye de Sénoues en 1728, professa la philosophie et la théologie au noviciat de l'abbaye de Saint-Mihiel, et fut élu abbé de Sénones en 1715. U se rendit à Rome en 1725, et reçut de Benoit XIII l'accueil le plus affectueux; ce souverain Pontife le nomma évèque de Macra in partibus, le sacra lui-même, et lui lit présent d une mitre précieuse. Pelit- Di'iier se livra spécialement à l'étude de l'antiquité ecclésiastique, et montra dans ses ouvrages une grande érudition. Ses principaux écrits sont : i* Remarques sur les premiers tomes de h Hibh.tlicque ecclésiastique de Dupin ; Paris, 160I-1GU6,3 vol. in-8»; — 2° Apologie des Lettres provinciales de Pascal; 1697-1698, in-12; il désavoua cet ouvrage, bien qu'il en fût l'auteur, parce qu'on y avait fait beaucoup de change* menta en le reproduisant; — 3" Dissertations critiques, historiques et chronologiques sur l'Ancien Testament, en latin; Toul, 1700, in-4°; — 4° TVauY théol. sur l'infaillibilité et f autorité du Pape; Luxembourg, 1724, in-12; — 5° Dissertation historique et ttuhlogique, dans laquelle on examine quel a été le sentiment du concile de Constance sur T autorité des pupes et sur leur infaillibtlUé; ibid., 1725, in-12. L'auteur y soutient avec raison que les Pères ne décidèrent !» supériorité du concile sur le Pape que rela-
tivement au temps de trouble et de schisme ou se trouvait l'Église ; — 6° Justification de la morale et de la discipline de T Église de Rome; 1727, in-12. On lui attribue : Traité des privilège* et exemptions ecclésiastiques; 1699, in-4°. Voy. D. Cilmet, Biblioth. Lorraine. Richard et Giraud,
Îui donnent la liste d'un certain nombre d'écrits c Petit -Didier. Feller, qui fait de justes réflexions sur le caractère et sur plusieurs ouvrages de Petit-Didier. Michaud, Biogr. univers., où sont indiqués, comme dans Richard et Giraud, ceux du savant bénédictin restés manuscrits. La Souv. Biogr. génér.
PETITE ÉGLISE. C'est ainsi qu'on appelle la secte de ceux qui, n'ayant pas voulu reconnaître le concordat de 1801 , ont formé un schisme qui , pendant plus d'un demi-siecle , a exercé des ravages en France, surtout dans la partie de l'ouest. Le pape Pie VU, après avoir conclu le concordat avec Bonaparte, premier consul , demanda a tous les anciens titulaires des évéchés,par le bref Tarn muftis, qu'ils donnassent la démission de leurs sièges. Sur 81 évéques, reste vénérable de 142 que possédait l'Église de France avant la révolution, 36 refusèrent d'abord d'adhérer au bref; mais ils Unirent par s'y soumettre. Celui qui persista le plus dans son refus fut M. de Thémines, évéque de Blois; car il ne rentra dans l'unité qu en 1829. La raison sur laquelle se fondaient ces sectaires, c'est que les libertés de l'Église gallicane s'opposaient à la démission forcée de leurs sièges. Il nous souvient, en effet, qu'en 1816 (nous avions alors 18 ans) un de ces évéques , qui nous faisait les plus vives instances pour nous laisser ordonner prêtre par lui, alléguait ces libertés gallicanes. Et comme il mettait beaucoup en avant le nom de Bossuet, nous lui répondîmes: «Vous avez sans doute oublié, Monseigneur, que le même Bossuet déclarait formellement que, dans les cas de nécessité ou d'utilité évidente, le Pape peut tout. » Compar. Anticoncordataires.
PETITION , acte ou contrat qui se faisait autrefois dans les monastères de Saint-Benoit avec la profession , et qui en différait en ce que la profession était lacté par lequel le nouveau religieux s'engageait à Dieu , et la pétition était un autre acte par lequel il s'engageait avec les hommes, c'est-â-dire avec le monastère. Voy. Mabillon, Acta SS. Bened., ssec. iv, part. I, Pra-f., n.53.
PETITOIRE (Petitoria disceptatioY action par laquelle on demande le fonds ou la propriété d'une chose. Il se dit par opposition à possessoue. où il ne s'agit que de la possession. Autrefois, en France, le pétitoire des bénélices appartenait au juge d'église. Quand le possessou e était décidé , les parties allaient au juge d'église pour raison An pétitoirc. Mais cette jurisprudence avait subi des changements; car lorsque les juges royaux avaient prononcé sur le possessoire , ce qu'ils ne faisaient pas sans qu'on leur communiquât les titres, les parties n'étaient plus renvoyées au juge d'église pour le pétitoire. Voy. la Combe, Recueil de jurisprud. cannniq.. aux mots Pétitoire et Possessoire.
PETIT0T (D. Jean-Claude), bénédictin de la congrégation de Saint-Vannes, né en Bourgogne, mort a l'abbaye de Faverney l'an 1690, a laissé : La Divine Providence; Dole, 1656. Voy. D. Calmet , Biblioth. Lorraine.
I. PETIT -PIED (Nicolas), docteur de Sorbonne, né à Paris en 1627, mort en 1705, était conseiller clerc au Chàtelet. Il devint curé de Saint -Martial à Paris, paroisse qui fut réunie
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plus tard à colle de Samt-Pierre-des-Arcis, puis sous-chantre et chanoine de l'église métropolitaine. On a de lui : Traité du droit et des prérogatives drs ecelésuistiques dans l'administration de la justice séculière; Paris, 1706, in-4*. Voy. le
Journ. des Savants, 17(6, p. 623, 1™ édit., et p. 5kl, 2» édit. Moréri , édit. de 1759. L'abbé Ladvocat, Diction, histor. portatif. Richard et Gii aud.
11. PETIT -PIED (Nicolas), docteur de Sorbonne et i eveu «lu précédent, né à Paris en 1665, mort l'ail 1717, professa l'Écriture sainte à la Sorbonne ; mais, ayant signé avec trenteneuf autres docteurs le fameux eus de conscience qui fut condamné à Rome en 1703, il ne voulut pas se rétracter, et il fut en même temps privé de sa chaire et exilé. Son dévouement à la cause janséniste lui valut plusieurs exils, et il ne cessa de soutenir son parti dans de nombreuses brochures. Parmi ses ouvrages nous citerons : 1° une Dissertation latine sur l'inspiration des Livres saints, publiée par M. d'Argentré, évéoue de Tulle, dans ses Elementu tlieologica; 1702; — 2» Prathauium ad opus Antonini neginaldi, Ordints Praaicatorum , de mente Conctlii Tri dent tni circa gratiam , se ip*a efficacem, imprimé à la téte de l'ouvrage de Reginaldus ; Anvers , 1706, in-fol.; — 3* Dogma Ecclesùe circa usuram expositum et vindicatum, etc.; Utrecht, 1730, in-4»; en collaboration avec M. le Gros, chanoine de Reims ; — 4° Examen théologique de l'instruction pastorale approuvée dans l'assemblée du clergé.,, pour l'acceptation de la bulle; Paris, 1713, 3 vol. in-12. Voy. Moréri , édit. de 1750. L'abbé Ladvocat. Diction, histor. Richard et Giraud. Feller. Michaud. La Nouv. Biogr. génér.
PETITS-FRÈRES DE MARIE. Voy. Maristes.
PETITS -PERES. Voy. Ai gustîns.
PETIT Y (Jean-Raymond de), littérateur, né à Saint-Paul-T rois-Châteaux, dans le Dauphiné, vers l'an 1715, mort à Paris en 1780, entra dans les ordres, et obtint le titre de prédicateur de la reine Marie Leczinska. Outre quelques ouvrages purement littéraires, et les Panégyriques de saint Jean Nt^mucène et de sainte Adélaïde, il a laissé : Sagesse de Louis XVI ; ouvrage moral et politique sur les vertus et les vices de l'homme ; Paris, 1775, 2 vol. in-8». Voy. le Journ. des Savants, mars 1766, p. 188. Barbier, Diction, des anonymes , t. IV, p. 435. Quérard , La France littéraire. Feller. Michaud , La Nouv. Btogr. génér.
PETNÉLISSE. ville épisc. de la seconde Pamphylte, sous la métropole de Perge, au diocèse d'Asie, selon les Notices. Strabon la met prés du fleuve Eurymédon. Elle est appelée Plétenisse dans Pline , et Pednélisse dans Ptolémée. On en connaît deux évèques, dont le premier, Héraclée , assista au premier concile général de Constantinople ; le second, Martin, souscrivit la lettre des évèques de Pamphylie à l'empereur Léon. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 1024.
PETOLIO ( Marc- Antoine), jurisc., né à Monte- Corvino, dans la Pouille, fleurit vers l'an 1620. On a de lui , entre autres écrits : 1° De Exarchia principis , c est-à-dire des Devoirs du prince envers ses sujets; — 2° Isarchon principis, c'està-dire Devoirs du prince envers soi-même ; — 3° Abrège des constitutions des Papes, en treize livres; — 4» Raison de la fable de la papesse Jeanne; — 5° Sotes orthodoxes sur quelques cm de la Cène et du manger de f Agneau pascal ; — 6» De la Notice du Paradis terrestre; — 7° Du Conflit de l'Église militante — 8* Dm Progrès de la communion ecclésiastique. Voy. Jamus Ni-
cius Erythr., Pinnacoth. II. Richard et Giraud.
' PETRA. Ce mot étant commun à plusieurs homonymes, dont les uns sont des noms prores d'hommes, et les autres des noms propres e lieux, nous avons placé les noms propres d'hommes avant les noms propres de lieux.
I. PETRA ou PETRI (llcrmanui, chartreux, né à Bruges, mort en 1428, a laissé : 1» De Hegimitie monialium; — 2° De Immacula ta Concept ione , etc. Voy. Trithemius, Cnfnl"g. Scriptor. ecetesiust. Arnold Bostius , De Pra>riputs Corthusianat famiiùe Patrihus. Possev., Apparat, sarer. Sixtus Senensis, Biblio^h. Sancta.
II. PETRA (Vincent), cardinal, né à N.iples en 1662, mort i Rome l'an 1747, remplit a Rome plusieurs charges considérables, et tut promu au cardinalat en 1721. puis à l'évèché de Préneste. Ou a de lui : 1" De Sua a Pornitentiaria opostolica; Rome, 1712, in-4»; — 2« Commentnrta ad Conttttutione* upostulicas ; Rome, 1705: Venise, 1729, 3 ou 4 vol in-fol. Cette collection de bulles commence à saint Léon le Grand. Vu*/. le Journ. des Savants, 1711, p. 352, l» édit., et p. 307, 2» édit. Richard et Giraud. Gaet. Mo mi. vol. LU, p. 244-215.
III. PETRA- SANCTA ( Silvestre ), jésuite , ne à Rome , mort en 1637, avait acquis une grande réputation de doctrine et d'éloquence. Parmi ses ouvrages on cite : 1° Homa pia; — 2» Thaumuaa verm religtonis ; — 3» quelques écrits contre les ministres protestants du Moulin et Rivot. Voy. Alegambe, Riblioth. S>rrptor. Soctet. Jesu. Le Mire , De Scnptor. satc. decimiseptimi.