‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 624 sur 1294 · PL AI · texte numérisé non relu

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letécution des lettres apostolique:»..., quand même les auteurs seraient présidents des conseils, chancelleries et parlements, etc. « L'article 2 du concordat d'Autriche déclare que la communication mutuelle , en ce qui touche, les choses spirituelles et les affaires ecclésiastiques des évéques, du clergé, des peuples avec le Saint- Siège, ne sera soumise à aucune nécessité d'obtenir le placet royal, mais qu'elle sera entièrement libre. Plusieurs autres concordats ont stipulé comme de droit strict la même chose, car le placrt royal a pour but d'anéantir la juridiction ecclésiastique. Voy. le Diction, de la theol. cnthol.. art. Plàcetcm Regilm; cet article est tout à Tait dans le même sens que celui de I abbé André; on y trouve des réflexions particulièrement applicables à la France aussi intéressantes que vraies.

H. PLACET (François), religieux prémontré et prieur d'Arthous, vivait au xvu* siècle. On a de loi : 1« La Superstition du temps reconnue «si talismans, etc.; in -12; — 2° Traité de la rnuplion de* rieux par le péché. Voy. le Journ. */« iytrantt: 1672. Supplém.. p. 8t et 1606.

PLACETTE (Jean de la). Voy. La Placette.

PLACIDE (Saint), disciple de saint Benoit, lus de Tertulle, sénateur romain, fut mis dès wn enfance dans le monastère de Subiac ou Subiaco. Il y profita si bien des instructions de son saint abbé, qu'il devint bientôt un modèle accompli de toutes les vertus chrétiennes et religieuses. On dit qu'ayant été envoyé en Sicile pour y bâtir un monastère , il y fut massacré par des brigands avec la plus grande partie de ses religieux, deux de ses frères, Eutyque et Victorin, et sa sœur Flavie, qui étaient venus de Rome pour le visiter. On les honore comme martyrs le 3 octobre. Voy. saint Grég. le Grand, Dialôquei, I. IL D. Thierry Ruinart, De la Mis- «brt 4r Saint-Maur.

PLAGIAIRE, celui qui s'empare d'un homme libre ou d'un esclave qui appartient à un autre. Les lois divines et humaines ont établi des peines contre les plagiaires, et la loi de Moïse tend sujet a la même peine que l'homicide celui •pu sera convaincu d'avoir dérobé un homme , et de l'avoir vendu. Les Hornains condamnaient l« plagiaires aux mines, et quelquefois à la mort; en France ce crime était aussi puni trèsaîferement. On a étendu le mot de plagiaires » ceux qui s'approprient les ouvrages d'autrui , et les donnent pour leurs propres ouvrages. Voy. &'»de, xxi, 16. De Ferrière, Traduct. des In-ititutet.

PLAIDEUR , homme qui est en procès, et qui, trop souvent séduit par l'amour- propre, (ambition , l'avarice ou quelque autre passion, est incapable d'écouter la raison. Voy. les Causes célèbres, tom. VII. Réflexions morale t pour les r-r- ..,,/,. . ruines dans 1rs affaires , Paris, 1600, m- 12.

I. PLAIES (FÊTE DES CINQ). La féle des Ci*7 Htm parait ne s'être généralement répandue dans l'Eglise qu'au xvr* siècle. Benoit XIV cite divers décrets de la congrégation des Rites lui autorisent des Eglises particulières à la célébrer ; et parmi ces Eglises se trouve celle de Paris, qui reçut, en effet, cette autorisation le

juillet 1658. Mais il est certain que cette fête «■tait célébrée antérieurement dans plusieurs ^ocèses. Le Missel romain, imprimé à Lyon en tofl, contient (fol. CCXLU), une messe spéciale fc Qutnque Plugis , mais tout à fait différente de

messe de nos jours, et que Pie V n'a pas addans le nouveau Missel. Aussi , quoique *pandue dans l'Eglise, la fête des Cin'i Plaies

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