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l'invention à Notker, moine de Saint-Gall, qu' écrivait vers l'an 880 ; mais ce moine dit dans la préface où il en parle qu'il en avait vu dans un antiphonaire de l'abbaye de Jumiéges, qui fut brûlée par les Normands l'an 841. D'autres en firent à son exemple , et bientôt il y en eut pour toutes les fêtes et les dimanches de l'année, excepté depuis la Sepluagésime jusqu'à Pâques. L'Église romaine n'en admet que quatre principales, celle de Pâques, Victimœ paschali; celle de la Pentecôte, Veni tancte Spiritus; celle du Saint -Sacrement, Lauda Sion, et celle qui se dit pour les morts, Dies ira;. Voy. Lebrun, Explicat. des cérémon. de la messe, tom. l*r, part. II, art. vi, p. 209. Bergier. Pissot, Manuel du catholique.
PROSELYTE, mot dérivé du grec, et qui signifie étranger. Chez les Juifs, on donne ce nom a ceux qui demeurent dans leur pays, ou qui ont embrassé leur religion , quoiqu'ils ne soient pas Juifs d'origine. On distingue deux sortes de prosélytes : les prosélytes de la porte , et les prosélytes de justice. Les premiers sont ceux qui demeuraient dans le pays d'Israël, ou même hors de ce pays, sans s'obliger à autre chose
au'à observer les préceptes imposés aux enfants e Noé. Leurs privilèges étaient : 1° de pouvoir prétendre à la vie étemelle par l'observation des préceptes de la justice naturelle, et par l'exemption de l'idolâtrie, du blasphème, de l'inceste, de l'adultère et de l'homicide; 2° ils pouvaient demeurer dans la terre d'Israël, et avoir part au bonheur extérieur du peuple de Dieu ; 3" il leur était permis d'entrer dans la première enceinte du temple, mais seulement par la porte des gentils ; ce qui leur a fait donner le nom de prosélytes de la porte. C'étaient des espèces de catéchumènes. Les prosélytes de justice étaient ceux qui, se convertissant au judaïsme, s'engageaient à observer toutes les lois de Moïse: aussi avaient-ils part à toutes les prérogatives du peuple du Seigneur, tant dans cette vie que dans l'autre. Quand le prosélyte était éprouvé et bien iustruit, on lui donnait la circoncision, et lorsque la plaie était guérie on lui donnait le baptême, en lui plongeant tout le corps dans un «rand bassin d'eau par une seule immersion. Pour les femmes, si elles consentaient a se convertir, on leur donnait le baptême comme aux hommes, sinon on les vendait à d'autres. Le baptême ne se réitérait ni dans la personne du prosélyte , ni dans celle de ses enfants , si ce n'est qu'il fussent nés d'une femme païenne. Les rabbius veulent trois choses pour un parfait prosélyte, savoir : le baptême , la circoncision et le sacrifice. On croit que Jésus- Christ , parlant à Nicodème , a voulu faire allusion au baptême des prosélytes. Dans le Deutéronome, Moïse exclutderassenibléedu Seigneur certaines personnes, les unes pour toujours, les autres pour un temps; mais la porte de la conversion ne fut jamais fermée à personne , seulement on était exclu des dignités jusqu'à un certain temps. Les Juifs croient que les Égyptiens qui suivirent les Israélites à leur sortie de ce pays étaient tous convertis et prosélytes de justice. Ils veulent que Jéthro, beau-pèr< de Moïse, ait aussi embrassé leur religion. Quant au sacrifice que devait oUYir le vrosétyte. on remarque que Jélliro offrait des holocautes et des hosties pacifiques au Seigneur. On dit qu'autrefois les prosélytes offraient en holocauste une hostie de gros bétail ou deux tourterelles, ou deux jeunes pigeons. Mais le défaut de temple et d'autel disdepuis longtemps de ces sortes de sacri- Voy. saint Jean , m , 5-10. Deut., xxili ,
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I, -2. Jodith., xiv, 6. Exode, xn, 38; xvm, 10,
II, 12. D. Cal met, Diction, de la Bible. Bergier, Diction. de théol. J.-B. Glaire , introd., etc., t. Il, p. 3593G0.
PROSEDQUE, en grec prière, désigne les lieux de prières des Juifs. C'était i peu près la même chose que les synagogues; seulement celles-ci étaient dans les villes et dans des endroits couverts, au lieu que les autres étaient hors des villes et sur les rivières, sans autre couverture que l'ombre de quelques arbres ou quelques galeries couvertes. Dans les synagogues, les prières se faisaient eu commun ; mais, dans les proseuques, chacun faisait la sienne en particulier, comme il le jugeait à propos. Il est parlé dans les Actes des Apôtres de la proseuque de Philippes en Macédoine, qui était hors de la ville. Maimonides dit que les proseuques de» vaient être bâties de manière que ceux qui y entraient tournassent le visage du côté du tem-
Ele de Jérusalem, eu égard à la situation du eu où l'on se trouvait. L'auteur du III" livre des Machabées parle d'une proseuque des Juifs d'Egypte bâtie hors de la ville, comme on vient de le dire, et saint Épiphane d'une autre bâtie par les Samaritains, à l'imitation des Juifs. Il faut toutefois convenir que Joseph et Philon confondent les proseuques avec les synagogues, et les mettent dans les villes. Voy. Actes, XVI, 12. D. Calmet, Diction, de la BiMe. Hergier, art. Okatoire des Hébreux. D Macri Hierohrxicon, ad voc. Proseucha. Le Diction, de la théol. cathot., art. Proseuchê, où on remarque que D. Calmet prétend que les proieuaues étaient ombragées et limitées par des arbres , mais qu'il ne prouve pas son assertion.
I. PROSPER (Saint), surnommé d'Aquitaine, pour le distinguer de quelques autres personnages du même nom , né près do Bordeaux vers l'an 403, mort après l'an '455, était trèsversé dans la connaissance des ouvrages des Pères de la primitive Église. 11 se trouvait à Marseille vers 426, lorsqu'on y apporta le livre De ta Correction et De h Grâce que saint Augustin avait composé pour répondre à quelques difficultés que ses livres contre les pélagiens avaient fait naitre parmi plusieurs fidèles de cette ville, et il prit avec autant de force que de modestie la défense de ce saint docteur. Il alla à Rome pour ce sujet, et, a son retour dans les Gaules, il écrivit contre Cassien. On croit qu'il a été évéque de Rhége, en Italie, ou de Riez, en Provence; mais comme le pape Gélase, Gennade. saint Fulgence et Cassiodore, qui parient de ses écrits, ne le qualifient ni de diacre, ni de prêtre, ni d'évèque , on peut dire qu'il n'a été que laïque, et rejeter tout ce qu'on trouve de son épUcopat. L'Eglise honore le 25 juin la mémoire de saint Prosper. Ce docteur a laissé un grand nombre d'ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1» Epistola ad Auguitinum de retiquiis pelagianat hatreseos in Gal/ia; — 2* Epistola ad Rufinum de gratta et libero arbitrio; — 3° Carmen de ingrat is; — 4» In Obtrectatorem S. Augustini duo Epigrammata; — 5° Pro Augustini doctrina Respomtones ad capitula objectionum Vincentianarum; — 6» De Gratin Det et libero urbitrio liber; — 7* Psalmorum a C usque ad CL Exposilio: — 8° Sententiarum ex operihus S. Augttstini deliltatarum Uber unui. Les ouvrages de saint Prosper ont été plusieurs fois publiés; mais les meilleures éditions sont celles qui ont été données par Maugeant et Lebrun des Marettes; Paris, 1711, in-fol., et par Foggini,qui a enrichi son édition de notes; Rome, 1752, in-fol. Voy. Gennade, De Scriptor.
eccl.,c. Lxxxiv. Gelas., pap.. De Lib. apocr. can. S. Rom. Jfo7.,dist.15. D. Ceillier, Hitt. des A m. sacr. et ccclét., tom. XIV, p. 518 et suiv. Tillemont, Mémoires, tom. XIV. L'Hist. littér. de la Fiance, tom. II. Richard et Giraud, qui donnent des détails utiles sur les ouvrages de saint Pros-
Per et sur les éditions qu'on en a publiées, eller. Michaud. La Nouv. Biogr. génér.
II. PROSPER (Saint), évéque d;Oiléans, succéda vers l'an 451 a saint Aignan, et s'efforça de marcher sur les traces de son illustre prédécesseur. 11 professait pour lui la plus grande vénération , comme nous l'apprenons d'une Lettre que lui écrivit saint Sidoine Apollinaire. Après s'être fait admirer par ses vertus et par sa science, il mourut avant la fin du v« siècle, mais on ignore en quelle année. Il est nommé dans le Martyrologe le 29 juillet. Quelques auteurs, comme le remarque f ol 1er, l'ont pris, mais sans fondement, pour l'évêque de ce nom qu'on sait avoir assisté aux conciles qui se tinrent à Vaison et à Carpentras dans le Vf* siècle. Voy. Feller, Biogr. univers. Bergier, Diction, de théol. Gaet. Moroni, vol. LV, p. 309.
III. PROSPER, écrivain du v« siècle, qui, pour éviter la persécution des Vandales, avait passé d'Afrique, sa patrie, en Italie. Plusieurs critiques lui attribuent le Traité de ta vocation des gentils et YÉpttre à la vierge Démétriade, dans VAppendix Augustiniana ; Anvers, 1703, in-fol. Quelques-uns lui attribuent aussi l'ouvrage intitulé De Pnrdictionibus et ummissionibus Dei, qui se trouve dans la collection des ouvrages de saint Prosper d'Aquitaine. C'est une explication de plusieurs prophéties relatives à Jésus-Christ, à l'Antéchrist; mais plusieurs savants ne regardent pas comme suffisamment fondée la distinction de Prosper l'Africain et de Prosper d'Aquitaine. Voy. Feller, Binai-. unii*rs.
PROSTAMA, ville épisc. de la province de Pisidie, sous la métropole d'Anlioche, au diocèse d'Asie, située près de Séleucie et d'Adada, suivant Ptolémée. On en connaît un évéque, Attale , qui assista au premier concile général de Constantinople. Voy. Lequien, Orient Christ., tom. I. p. 1066.
PROSTERNEMENT, PROSTERNATION , PROSTRATION. C'est l'action de se jeter à genoux, de frapper la terre avec le front, ou de se coucher de son long aux pieds de quelqu'un; action qui a toujours été la marque du plus profond respect, surtout parmi les Orientaux. C'est ce que les écrivains sacrés expriment ordinairement par le ferme d'adorer. Ainsi, lorsqu'il est dit qu'Abraham adora les habitants de H et d et les anges qui lui apparurent, que Judith adora Holopherne, qu'Achior adora Judith, que les mages adorèrent Jésus enfant, cela signifie qu'ils se prosternèrent en signe de res-
Kct. Nous nous prosternons donc pour adorer eu, pour lui témoigner notre respect et notre soumission, parce que nous ne pouvons témoigner à Dieu nos sentiments par d'autres signes que par ceux dont nous nous servons à l'égard des hommes. Il ne s'ensuit pas de là que quand nous nous prosternons devant les hommes nous leur témoignons le même degré de respect et de soumission que nous avons pour Dieu ; par conséquent le mot adorer, dans ces différentes circonstances, ne peut pas avoir le même sens. C'est néanmoins sur cette équivoque que les protestants nous font un crime de ce que nous nous prosternons devant les saints et devant leurs images. Voy. Bergier, Diction, de théol. Compar. Adoration, na 1, Génuflexion.
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PROSTERNÉS. Vuy. Pémtkrce, n« VIII.
PROSTITUTION. Ce détordre a été toléré chez toutes les nations païennes; il y en a même plusieurs qui ont poussé l'aveuglement jusqu'à en faire une pratique de religion. Mais, chez les Hébreux, il était sévèrement défendu par la loi divine. Pour rendre l'idolâtrie odieuse, les écrivains sacrés la désignent souvent par le nom de prostitution. Quelques philosophes modernes ont vainement affecté de nier que chez les Babyloniens et chez d'autres peuples la prostitution ait été pratiquée par motif de religion. Non-seulement Jérëmie écrivant aux Juifs captifs à Babylone les prévient contre ce scandale, mais Hérodote et Strabon en parlent comme témoins oculaires. La même coutume existait dans quelques endroits de la Phénicie , selon Lucien, i Sicca Veneria, ville d'Afrique, qui était une colonie de Phéniciens, suivant Justin, dans l'Ile de Chypre, an rapport d'Athénée, etc. Ce désordre infime durait encore au commencement du iv* siècle de l'Église dans quelques temples- de la Phénicie; Constantin, devenu chrétien, les fit détruire. A la honte de notre siècle , an philosophe incrédule n'a pas rougi d'approuver cette infamie, qui est en usage an Japon. Un autre sujet de confusion pour nous est que l'on tolère dans le christianisme un désordre public qui était sévèrement puni chez les Hébreux. Voy. Deutéron., xxm, 17. Baroch, vi, kl. Hérodote, 1. 1, § 199. Strabon , I. XVI. Lucien, De Dea Syria. Justin, 1. XVII. Valère- Maxime, I. II, c, vi, § 15. August., De Civit. Dei, I. IV, c. X. Athen., Dcipnosophist., h XII. Euseb., De Vita Constantin., \. III, c. lviii. Socrat., Hist. tccles., L I, c. xvm. Bergier, dont Y Encycêop. cathot. a , comme nous , reproduit l'article.
PROSTRATION. Voy. Prosternemert.
PROTADE ou PROTHADE (Saint), évéque de Besançon, mort le 1U février 024, succéda sur ce siège à saint Nicet, et mérita par ses vertus la confiance des souverains. Il fut inhumé à Besançon, dans l'église Saint-Pierre, où on conserve une partie de ses reliques. On a de lui un Rituel à ( usage des deux églises cathédrales de Besançon, Saint -Êtienne et Saint- Jean. Ce rituel est toujours cité sous son nom, malgré les nombreux changements qu'on y a introduits. Saint Protade est honoré le 10 février, jour de sa mort. Voy. la Gallia Christ., tom. XV, coi. 13. L'abbé Richard. Histoire des diocèses de Besançon et de Saint-C laude, tom. I. ChifJlet, qui a inséré la Fie du saint dans les Acta Sanctorum , au 10 février. D. Rivet, Htst. Httér. de la France, tom. III, p. 581. Feller, Bvtgr. univers.
I. PROTAIS (Saint), en latin Protasius, martyr de Milan, fut compagnon de tamt Gervais. Voy. Gervais , n" 1.
II. PROTAIS ou PREUTS , PREX (Saint), en latin Protasius, né à Venise, mort en 507, est le premier évéque d'Avenche dont on ait conservé le souvenir. Le siège d'Avenche, en Suisse, ayant été transféré plus tard à Lausanne. Boniface, évéque de cette ville, établit en 12M4 la féte de saint Protais, qui fut dès lors célébrée le 0 novembre. Voy. les Vies des Saints.
P ROT A P OS T 0 L A IRE ( Protoapostotarius), nom donné dans l'Eglise d'Orient au chef de ceux qui expliquaient an peuple les ouvrages des Apôtres et les livres du nouveau Testament. C'était aussi le premier de ceux qui lisaient I I- pitre à la messe.
PROTASIUS. Voy. PROt AIS.
PROTASUS. Voy. Porthaise.
PROTE et HYACINTHE (Saints), martyrs, étaient, comme on croit, deux frères jumeaux. Leur culte était célèbre à Rome dès le iv* siècle. On prétend qu'ils étaient eunuques de sainte Eugénie, et qu'ils soutinrent le martyre sous l'empereur Valérien, qui commença i persécuter l'Église l'an 257. On célèbre leur fête le 11 septembre. Voy. Surius.
PROTECTEUR, PROTECTION. Le concile de Trente a fait un décret (sess. XX, c. xx), où la protection des droits et immunités de l'Église est fortement recommandée à tous les princes chrétiens, ce qui n'est qu'un renouvellement de ce que l'Église a toujours fait de siècle en siècle. Voici les canons que l'on trouve dans le droit à ce sujet, et que nous copions d'après l'abbé André. C. Boni, dist. 96; c. Principes, '23, qu. 5; c. Concilia sacerdotum , dist.il; c. Quis dubitet ; c. Duo sunt , dist. 96; c. fin. de Constit.; c. Pervenit, dist. 86; Si ou» sua dente, 17, qu. 1, tôt. de Immunit. Ecries.; concU. Lateran. rub Leone, sess. IX et X; c. Valentinianus,dist.Gà; c. Ecclesiai, in fin., dist. 97; c. Constantinus , et cap. ult. dirt. 96; c. fin. de Reh. eccles.,e\c.
PROTÈRE (Saint), martyr, vingt-sixième patriarche d'Alexandrie, fut ordonné prêtre par saint Cyrille, et nommé archiprétre de l'église d'Alexandrie par Dioscore, successeur de saint Cyrille, qui voulait le gagner au parti d'Eutychès; mais Protére resta toujours fidèlement attaché à la foi catholique. Dioscore ayant été déposé dans le concile de Chalcédoine, en 451, Protère fut élu pour le remplacer, et reçut l'onction épiscopale l'année suivante. Cette ordination excita la fureur des eutychiens partisans de Dioscore contre son successeur. Ils s'en vengèrent pleinement; ils massacrèrent Profère le vendredi saint de l'an 457, traînèrent ensuite son cadavre dans les rues, et, après l avoir brûlé, ils jetèrent ses cendres au vent. Dans une lettre adressée peu de temps après à l'empereur, les évéques de Thrace rendirent le plus glorieux témoignage au saint patriarche, avouant qu'ils l'honoraient comme martyr. La fête de saint Protère se célèbre le 28 février et le 28 mars. Voy., outre les Vies des Saints, Richard et Giraud,tom. I", p. 456.
PROTESIS. Voy. Porthaise.
PROTESTANTISME. Voy. Répormatioî» protestante.
I. PROTESTANTS (Protestantes), nom qu'on donna aux luthériens d'Allemagne parce qu'ils protestèrent contre l'intérim de Charles -Quint et qu'ils en appelèrent à un concile général. L'on a nommé aussi en France protestants les disciples de Calvin , el l'usage s'est établi d'ap-
{►eler de ce même nom tous les prétendus réormes : les anglicans, les luthériens, les calvinistes et les autres sectes nées parmi eux. Nous avons parlé de chacune sous son nom particulier; mais, à l'article H t ro n mat ion protestante, nous examinerons le protestantisme en lui-même ; nous montrerons que celte prétendue religion nouvelle a été l'ouvrage des passions humaines, et qu'elle ne mérite a aucun égard ni le nom de réforme que ses sectateurs lut ont donné, ni même le titre de religion.
IL PROTESTANTS t MARIAGE DES). Voy.
Mariage, n« XVI.
I. PROTÉ V ANGILE , nom donné à la première promesse que Dieu a faite de la rédemption du genre humain, et qui est renfermée dans les paroles que Dieu prononça contre le serpent après La chute d'Adam, lorsqu il lui dit que I* postérité de la femme loi écrasera la téta. Car par la postérité de la femme tous les Pères dé